Short diary of the week (251)

Lundi: une matinée pleine d’interruptions, le bruit des jardiniers qui empêche d’écouter la musique avec la fenêtre ouverte, tenter de régler les problèmes de la vente de la maison, trier des disques, prendre enfin la décision d’aller à une clinique du sommeil, lire au jardin, encore un souci mais heureusement vite résolu, entendre au loin les cris des supporters

Mardi: une mauvaise nuit, des disques, un mail à propos de la vente qui m’inquiète très fort et que je trouve très désagréable, appeler ma cousine qui me rassure, appeler la notaire qui me dit qu’elle est fâchée mais pas contre moi, me voilà un peu rassurée, encore une après-midi de montagnes russes donc, des maux de tête, une fatigue énorme, tenter de lire au jardin mais abandonner très vite, me sentir toujours très anxieuse

Mercredi: un sommeil en partie convenable parce que je l’ai aidé chimiquement, mais réveillée tôt, aller au service d’urbanisme de la commune pour éclaircir les choses et a priori recevoir de bonnes nouvelles, mais comme je dis je ne ferai la fête que le jour où la maison est vendue, tenter de rattraper le boulot d’hier, une courte séance de shopping et retrouver une amie, un cocktail au Yi Chan en laissant le barman décider pour moi – un sour au gin et au jus d’argousier – spécial mais à mon goût, discuter de choses compliquées mais nécessaires, contente d’avoir pu en parler, rentrer avec le soleil qui se couche, voir les éclairs au loin, entendre la pluie tomber

Jeudi: mais c’est l’escalade !, me concentrer sur mon travail, et puis une réunion et plein de mini réunions par la suite qui morcellent ma journée, au moins ça aura fait avancer quelques projets, un repas avec le contenu du frigo, m’installer dehors pour terminer mon livre mais il fait plus frais et je frissonne même sous une couverture

Vendredi: une bonne nuit, chercher en vitesse des photos pour ce dossier de vente, les trucs de vendredi associés à des problèmes d’informatique, une affaire qui se résout et avec les compliments de la notaire (mais il y a toujours des rebondissements possibles), l’après-midi me semble longue, des nuages et donc décider de regarder la tv plutôt que de lire au jardin, The 100, A Cook’s Tour au Japon, puis au Vietnam

Samedi: ranger la maison, qui parlait de rebondissements possibles ? voilà le courrier de l’avocat – un samedi – comme ça on ne peut pas réagir directement, du rangement, aller chez mon papa, des courses, de la préparation, un barbecue avec des amis, une très agréable soirée qui se termine en observant la chauve-souris qui vole autour de nous

Dimanche: prévoyant encore une semaine compliquée aujourd’hui je me fais plaisir, terminer la couture d’une robe, terminer la lecture d’un livre d’histoire, commencer un autre que j’abandonne aussitôt (l’écriture est pompeuse et relativement incompréhensible), lire avec plaisir sur la cuisine japonaise, manger les restes, me remettre à mon roman et ne plus rien comprendre et donc avoir envie d’arrêter là et donc commencer un autre qui se révèle pas trop bien écrit (ce n’est pas mon jour de chance en lectures), rentrer parce qu’il fait frais et regarder deux épisodes de A Cook’s Tour (Vietnam et Cambodge)

Advertisements

Short diary of the week (246)

Lundi: une nuit un peu agitée mais j’ai vécu bien pire, enfin une journée entière pour travailler sur Cuba !, cette robe a toujours du succès et c’est aussi une de mes favorites, profiter du jardin toute la soirée

Mardi: une journée coupée en morceaux à cause de deux réunions, rentrer bien à temps pour repartir très vite, une première signature – vivement le mois d’août pour la seconde, The Good Fight – fin de la seconde saison qui annonce une troisième qui pourrait bien être passionnante, The Americans – quel suspense !

Mercredi: quelques insomnies, du tri de cd qui avance pas mal, envie de faire la sieste, avancer quand même dans le boulot, l’avocat dont je parlais la semaine passée est resté dur, lire au jardin jusqu’à l’apparition des moustiques, envie de finir mon livre mais il me reste juste un peu trop de pages

Jeudi: plein de rêves bizarres, pourquoi est-ce que je ne peux pas lire au bureau ? en fait je pourrais mais ma conscience ne me le permet pas, Cuba donc, envoyer un premier mail pour un futur grand voyage, youhou la fenêtre donnant sur le jardin est réparée, The Americans – la fin d’une série qui monte en puissance au fil des années, terminer mon roman au jardin et commencer le suivant

Vendredi: commencer la journée par une réunion (et ne pas être tout à fait d’accord avec une partie), les trucs du vendredi, il fait plus froid que je ne le pensais avec cette pluie, le week-end !, Milieu (Daniel Faure, 2015) – un documentaire très contemplatif sur l’arrivée d’un typhon à Yakushima, Gardener’s World – sans m’endormir !

Samedi: me dépêcher pour faire les courses avant la foule, et puis maintenant je fais quoi ?, réfléchir au nouveau projet couture, oh mais c’est juste parfait – reste à prendre la décision, et c’est parti pour le BWSF, en profiter pour goûter des choses peu connues: mezcal, pisco, cachaça, rhums de Madère… et passer une belle et longue après-midi en bonne compagnie, ne plus avoir beaucoup d’énergie pour le reste de la soirée et regarder des bêtises à tv

Dimanche: une nuit agitée, de la zumba, me battre avec des bambous qui tout d’un coup sont devenus invasifs, me retrouver complètement trempée de sueur et me dire qu’il est temps d’arrêter, une douche rapide puis de la lecture, inaugurer le tout nouveau mini barbecue Joya et être très contente du résultat, profiter encore un moment du jardin

Short diary of the week (244)

Lundi: le retour au boulot après un long weekend, et donc rattraper le retard, et puis encoder deux nouvelles playlists, du shopping express chez Uniqlo, retrouver des amis au Yi Chan avant d’aller à une conférence musicale à l’AB à propos des enregistrements de terrain d’Oswaldo Lares au Venezuela – le tout raconté par son fils

Mardi: une nuit un peu trop courte et quelque peu agitée, outrée par Bpost qui a renvoyé mon colis sans me le présenter – et deux des livres sont maintenant indisponibles, l’excellent et rapide service clientèle de l’expéditeur, la suite de l’encodage et l’insertion de photos, me débarrasser des collants trop chauds, quelques achats (j’ai finalement trouvé un des livres ailleurs – et suite au trajet de dimanche, j’ai racheté un GPS) et une prise de rendez-vous, rentrer et manger rapidement pour repartir, une course pour rien – impossible de détacher le trumeau du mur, un gin tonic pour me calmer, The Good Fight

Mercredi: des rêves bizarres (j’étais sur un bateau sur une rivière, mais j’hésitais aussi à acheter un sac Gucci), de la chance avec les transports, par contre la poste est bel et bien en grève donc pas de colis, le retour de Cuba, le trajet pour rentrer est bien lent, et donc me dépêcher de préparer à manger parce que ça doit cuire un certain temps – des courgettes farcies donc, Rise – fin de la seule saison – on ne va pas dire que c’était génial mais il y avait deux-trois trucs intéressants, The Americans

Jeudi: dormir un peu plus longtemps, un rendez-vous avec la salle de vente qui vient chercher meubles et tableaux, le trumeau est décidément trop bien fixé, partir de là en voiture pour le bureau, Cuba – encore, hésiter à propos de ce que je vais manger, The 100, Anthony Bourdain Parts Unknown au Newfoundland

Vendredi: un petit matin bien froid, un mail très décevant, du tri, les trucs du vendredi, de l’énervement, partir à la recherche de jupes toutes simples – ce qui est apparemment très compliqué: il n’y a que robes ou pantalons dans les magasins, me rabattre sur King Louie et acheter plusieurs choses, parcourir la chaussée d’Ixelles pour le moment est juste catastrophique pour les pieds, contente de pouvoir me débarrasser de mes chaussures en rentrant, l’avocat prêt à manger n’est pas prêt à manger, The 100, Garderner’s World – youhou je ne me suis pas endormie – mais ce n’était pas vraiment passionnant non plus

Samedi: paramétrer le nouveau GPS, et puis avoir du mal à me décider à faire quelque chose, un peu de couture mais vite lassée, cette anxiété du samedi matin, je ne comptais pas regarder le mariage royal et puis la tv était allumée dans la chambre de mon papa, il a l’air d’être un peu plus sociable – tant mieux, tondre la pelouse et enlever les tulipes, de la lecture, un curry d’aubergines et tomates cerises, The last wagon (Delmer Daves, 1956) – quel suspense ! – par contre qui croit en cet amour qui touche presque à de la pédophilie ? (une constante dans les vieux films – ici les acteurs ont 18 ans de différence)

Dimanche: tentons la jardinerie de tôt matin, l’avantage c’est qu’il n’y a personne sur l’autoroute, choisir plein de plantes et quelques objets nécessaires, rencontrer par hasard Gasparde et Bohemond qui m’aideront beaucoup à transporter et charger tout ça dans la voiture – le chariot débordait !, maintenant il faut planter tout ça – le tout en plein soleil, préparer le barbecue du soir, craindre la pluie et l’orage mais au final seules quelques gouttes sont tombées, terminer mon roman et commencer un autre

Short diary of the week (210)

Lundi: dormir comme une masse (mais ce n’est pas encore suffisant pour récupérer), écrire sur un sujet que je connais très bien, ce qui me prend quand même la journée, et plus de signes que prévu, apprendre que l’opération de mon papa est prévue pour vendredi, faire mille et une choses mais pas ce qui est prévu, Twin Peaks

Mardi: où la dermatologue me rassure quant à mes grains de beauté (tout particulièrement à propos de celui qui se trouve à la même place que le mélanome de mon papa – oui, ça fait un mois que j’angoissais) et me dit que j’ai une belle peau, vais-je réussir à terminer deux choses aujourd’hui ?, oui !, continuer le boulot à la maison: il faut une photo pour illustrer mon article, me dire que si je ne tonds pas la pelouse maintenant c’est probablement reporté à la semaine prochaine, Halt and Catch Fire

Mercredi: peiner sur un texte et être souvent distraite, un rendez-vous en ville entre amies, des cocktails – évidemment, assister au déluge bien à l’abri à l’intérieur, des plats au canard pour toutes les trois, rentrer dans le noir – les jours ont vraiment raccourci

Jeudi: ressortir les bas sans joie, une grosse fatigue malgré de bonnes nuits, contente du challenge PAL de vacances – à refaire l’année prochaine !, lire la longue liste d’effets spéciaux des antibiotiques que je dois prendre pour guérir une irritation de la peau due à une bactérie et reporter le début de la cure au weekend – c’est ce qui se passe quand on n’est pas vraiment incommodée et que ce n’est pas très grave – mais j’aimerais en être débarrassée quand même, The Leftovers, Big Little Lies

Vendredi: bien dormi mais pas suffisamment, le chauffagiste est là tôt !, à peine en retard au boulot du coup, ne voir personne, travailler dans mon coin, ne plus avoir envie de travailler et commander des livres, attendre des nouvelles tout l’après-midi, en recevoir en début de soirée et même avoir mon papa au téléphone, il a l’air d’aller bien, The Leftovers, Big Little Lies tout en buvant un bon verre de vin blanc

Samedi: l’histoire de cette batterie de voiture est toute une aventure: la remplaçante n’est toujours pas là pour cause de magasin fermé aujourd’hui, envie d’un long congé (ou au moins une semaine) juste pour lire – ça m’a manqué cet été – c’est en partie lié au mauvais temps, la visite à l’hôpital a vidé toute mon énergie (mais j’ai pu parler au médecin et c’est donc un carcinome), enlever quelques mauvaises herbes au jardin puis ne plus faire grand chose, les deux derniers épisodes de Big Little Lies – une série que j’ai beaucoup aimé

Dimanche: une bonne nuit mais encore ce sentiment de fatigue, la visite à l’hôpital, tenter de lire mais ne pas réussir à me concentrer, jouer à Simon’s Cat – ce qui m’aide à retrouver un semblant de concentration et donc me remettre à lire (mais c’est aussi un signe que je suis fatiguée), faire des photos de robes au jardin, profiter d’un (dernier ?) barbecue et lire tout en étant réchauffée par les flammes (ça c’est après avoir mangé quand j’ai rajouté une bûche dans le feu)

Short diary of the week (206)

Lundi: le retour au boulot, des (gros) colis qui m’attendent, un cadeau d’anniversaire (un livre de Cosey Fanni Tutti – chanteuse légendaire – dans certains milieux – dont je ne connais pas grand chose), le citytrip de la fin du mois est confirmé (où je sors totalement de ma zone de confort pour une série de choses mais pas le contenu), le coup de pompe de la digestion, avancer un peu dans le boulot, ramener l’Airfryer à la maison et le tester tout de suite, de délicieuses pommes de terres en tranches et frites, Twin Peaks, Harlots – premier épisode

Mardi: des rêves bizarres et un sommeil trop peu profond pour être bien reposée, une longue conversation qui fait le point sur le boulot à venir, écrire, des courgettes du jardin farcies, American Gods – fin de la première saison – beau mais un peu ennuyeux, Harlots

Mercredi: fatiguée dès le matin, écrire après des tentatives d’évitement relativement courtes cette fois-ci, trier les disques pour la suite, ne plus pouvoir entendre le mot “formidable” – ce que je fais est “gentil” ou “aimable” mais pas “formidable”, Top of the Lake – début de la saison 2, Harlots, des larmes qui coulent toutes seules mais qui me calment – un peu

Jeudi: à la limite de la crise d’angoisse et à nouveau très fatiguée, me mettre à pleurer face à mes collègues qui font tout pour me consoler, mais ça a fait du bien, avancer malgré tout dans le boulot et commencer à mieux voir quand sont les deadlines pour les divers éléments – bref tout est possible dans le temps imparti, un téléphone de mon papa: son rendez-vous était aujourd’hui et pas demain – et les nouvelles ne sont pas très positives, croiser Nicolas et Nathalie par hasard, retrouver Gasparde pour un cocktail et un repas de dim sums, rentrer vidée

Vendredi: mon cerveau cet idiot: j’avais mis le réveil plus tard mais mon cerveau m’a réveillée sans appel à l’heure habituelle, pas sûre que je serai très efficace aujourd’hui, quoique: mon cerveau connaît moins la censure quand je suis fatiguée, tenir jusqu’à 17h, me préparer un plat de thon cru au lait de coco et citron, apprendre une mauvaise nouvelle de plus, Twin Peaks, Harlots, et encore une, une grande crise de larmes

Samedi: c’est encore compliqué ce matin, et voilà le torticolis, tous les téléphones commencent par “je ne vais pas bien”, en parler un peu avec ma voisine, réussir à dire ce que je pense à mon père – ce qui permettra de calmer un peu les tensions et de remettre la conversation sur des choses plus légères, une longue sieste et un Dafalgan, une soirée entre amis au Strofilia – excellent restaurant grec

Dimanche: pas encore tout à fait reposée mais d’une humeur plus positive, et en plus il fait beau !, TBBT S03 E01&02, du repassage, du rangement trop longtemps repoussé mais qui fait du bien: la table du salon est enfin un peu moins bordélique et le plan de travail de la cuisine plus accessible (il fallait bien trouver une place pour l’Airfryer), lire au jardin et en profiter pleinement, un barbecue – ça faisait longtemps, m’endormir tôt

Short diary of the week (202)

Lundi: des rêves bizarres, réveillée en sursaut par le réveil, ne pas voir grand monde ce matin, avoir une idée de challenge, la température idéale pour rentrer à pied – sauf que je n’aurais pas dû boire de l’eau avant de partir – pas une seule toilette publique à l’horizon, et un test positif pour ces sandales qui me serviront en voyage, Anthony Bourdain Parts Unknown à Porto – le dernier épisode de la saison

Mardi: très mal dormi, lancer le challenge sur mon blog et être impatiente des réponses, commander du tissu (soldé) en Belgique et à Hong Kong, rentrer pour repartir de suite apporter quelques courses chez mon papa, tout d’un coup les prescriptions de médicaments qu’il avait déjà samedi et que j’aurais pu prendre à ce moment-là sont urgentes, préparer un bon plat, American Gods, Fargo

Mercredi: cette nuit-ci était bien meilleure, un premier colis de tissus, écrire sur les musiques japonaises prend plus de temps que prévu quand on surfe d’un clip à l’autre, partir plus tôt pour faire quelques courses en ville, deux soutien-gorge soldés, pas de pantalon par contre – M&S n’a pas soldé ceux qui m’intéressent et donc ça peut attendre, trouver le magazine America dans la librairie près de la maison – il vient d’arriver me dit la libraire, American Gods, une discussion sur l’histoire

Jeudi: mais est-ce que les oiseaux exotiques sur ma robe sont-ils bien vaccinés ? (quand un collègue me charrie), où l’ennui me guette – résultat je grignote, deux tissus soldés au Chien Vert, des cocktails à La Pharmacie Anglaise, un repas au Café Victor de Bozar, la serveuse nous complimente pour nos jolies robes, des discussions autour de personnages de romans et des liens avec l’histoire, l’air est chargé d’humidité

Vendredi: déprimée à cause de photobucket: tous mes blogs sont touchés et cela mettra des mois pour republier toutes les photos (et il faut que je trouve des solutions d’hébergement – des idées ?), j’ai réussi à caser toutes les corvées dans la matinée, et bien avancé l’après-midi, tondre la pelouse, lire au jardin, me sentir bien, admirer le crépuscule et sentir l’humidité qui tombe sur moi

Samedi: me décider pour une jupe à plis, un bel épisode de confusion paternelle (et ça ne va qu’empirer), enlever des kilos de mauvaises herbes, enfin me poser et voilà que quelques gouttes tombent, commencer un barbecue et le ciel devient à nouveau tout bleu, profiter de la soirée près du feu

Dimanche: écrire quelques billets lecture, TBBT S02E18&19, du rangement et du repassage, il fait beau mais je veux d’abord terminer cette robe, de la lecture, un cocktail tiki classique, Logan (James Mangold, 2017)

Let’s cook our books #25: on the barbecue

Persian and Indian skewers

Il faisait un temps à barbecue le weekend passé et j’ai voulu tester de nouvelles recettes (même si je suis a priori assez contente de mon répertoire habituel). J’ai sorti deux livres récents de cuisine asiatique pour trouver de l’inspiration. La première recette (à droite sur la photo) concerne de l’agneau, “Pomegranate-marinated kebabs”, que j’ai trouvée dans Taste of Persia de Naomi Duguid. La viande est marinée dans un mélange de mélasse de grenade et de noix concassées, un mélange totalement inconnu de mon répertoire. Le résultat est pas mal, mais il faut aimer le côté sucré et acidulé que donne la mélasse à la viande. J’avais oublié de rajouter de l’estragon dans la marinade mais j’ai parsemé les brochettes juste avant de les cuire.

Pour la seconde recette (à gauche sur la photo), j’ai sélectionné “Herby grilled chicken tikka” dans I love India d’Anjum Anand (j’ai acheté un deuxième livre de cet auteur que j’aime beaucoup). C’est une recette classique de poulet mariné dans du yaourt aux herbes (coriandre, menthe) et aux épices. Le résultat était pas mal.

Les deux marinades ont particulièrement bien attendri les viandes et le petit goût de grillé est parfait. Pourtant, aucune des deux recettes ne m’a vraiment totalement convaincue: c’est bon mais pas transcendant. Je risque de préparer encore longtemps mon poulet laqué (vermouth et sauce soja) ou mon poulet à la vietnamienne (kafir, curcuma, échalotes, sauce poisson), voire même mon poulet à la birmane (piment, ail, herbes) pour des barbecues très internationaux.