Procrastination et apathie

Dans le train entre Bangkok et Chiang Mai

Procrastination et apathie, voilà mes deux grands soucis du moment. Enfin, une partie de la journée. Et la procrastination, ce n’est pas neuf, elle a toujours existé chez moi. Mais pas dans l’ampleur qu’elle a prise ces dernières semaines. Et mêlée à l’apathie, cela ne donne pas de très bons résultats. Et pourtant, mes week-ends et mes soirées sont très occupés, la plupart des caisses sont déballées, les meubles et objets prennent leur place. Au travail, le principal est fait mais sans plus. Sur le blog, je poste de temps en temps de petites choses mais rien de bien important, et du coup, les stats ont fait une chute libre. Bref, je me traîne un peu, je perds beaucoup de temps à des choses futiles. Mais… j’ai plein d’envies, de projets de recherche, de lectures sur des sujets particuliers, des photos à poster, un nouveau blog à créer (si tout ce qui se passait dans ma tête était automatiquement écrit, j’aurais des dizaines de pages à partager) mais n’ayant aucune deadline… rien ne me pousse à les réaliser, ni même à les commencer. Même les listes de choses à faire que j’écrivais auparavant ne m’aident plus. Je ne les écris même pas d’ailleurs, sachant que je ne vais pas les respecter. Mon manque de sommeil et mes insomnies me jouent également des tours. Evidemment, on me demande alors si je déprime. Peut-on déprimer à mi-temps ? Et avez-vous des idées pour que je sorte de cet état ?