Short diary of the week (266)

Lundi: un sommeil fort agité, une journée qui se passe, un coup de pompe gigantesque sur le chemin du retour, tenter de mettre des livres sur l’iPad – en résumé il faut que je mette le mac à jour d’abord, Doctor Who – un épisode d’aventures à l’ancienne, Anthony Bourdain Parts Unknown

Mardi: les histoires de retour de vacances, de l’encodage, plein de choses à régler, c’était une bonne idée de prendre des sandales avec moi, installer Mojave – ce qui prend un certain temps, Crazy Ex-Girlfriend, No Reservations entre Mexique et Texas

Mercredi: mon cerveau me joue des tours en milieu de nuit – me réveillant pour une sombre et imaginaire histoire de rétroviseur cassé, relire des textes, me lancer dans le Danemark – pas sûre que ce soit des plus passionnants, aller chercher mon Japan Rail Pass, réussir à mettre les livres sur l’iPad du premier coup cette fois-ci, Crazy Ex-Girlfriend – deux épisodes – je commence vraiment à accrocher

Jeudi: un rendez-vous à la banque qui concrétise des choses, du Danemark, de la France, un gros coup de pompe, pas de nouvelles ? ah si !, un resto avec une amie, terminer mon roman

Vendredi: un horrible sommeil (de ceux où je ne dors pas profondément de la nuit – ça faisait longtemps), sans aucune raison évidente en plus, évidemment que je suis crevée le matin, les trucs du vendredi, de magnifiques imitations d’Indochine à midi, quelques courses (du thé, des t-shirts heattech chez Uniqlo), retrouver Gasparde chez LIB et fêter son anniversaire, un métro qui s’arrête subitement à deux arrêts de chez moi à cause d’une idiote qui se promène sur les voies, heureusement le métro repart assez vite après un passage des flics

Samedi: encore fatiguée mais une bonne nuit, faire une liste mentale pour les plans du weekend, de la couture pas satisfaisante du tout, aller chez mon papa, des travaux de jardin, des maux de tête, une recette d’Ottolenghi qui est un peu longue à préparer, m’endormir devant un film

Dimanche: une bonne nuit mais cela ne suffit toujours pas, retourner à la zumba pour la première fois depuis un certain temps, rentrer les meubles de jardin et autres décorations estivales, bouger les plantes exotiques et rentrer les plus fragiles (la suite cette semaine), cuisiner, Jiang hu: the triad zone (Dante Lam, 2000), un peu de méditation et de la lecture au lit

Advertisements

Short diary of the week (253)

Lundi: une nuit très moyenne et fatiguée au réveil, de l’anxiété, des problèmes informatiques qui me font prendre du retard, appeler l’avocat – maintenant il n’y a plus qu’à attendre (mais c’est long et j’en ai marre), une après-midi où je fonds dans mon bureau, une carte postale, quelques gouttes de pluie mais bien trop peu pour arroser le jardin, GLOW, A Cook’s Tour en Russie et au Mexique, tenter de contrer l’anxiété qui menace

Mardi: une nuit un peu agitée mais je m’attendais à pire, parfois ça avance vite, recevoir plein de bons voeux d’anniversaire, le boulot habituel, fuir Le Pacific qui ressemble plus à un café à bières qu’à cocktails, comme il est trop tôt pour aller chez De Haus faire les magasins avec Armalite et acheter des chaussures (moi) et une robe à méduses (elle), des cocktails à De Haus, un joli cadeau à lire, un curry thai au IIe Elément, merci de m’avoir proposé cette soirée ! (la première année passée seule lors de mon anniversaire s’était bien passée, à la seconde j’avais déprimé), avoir de la chance avec les métros et être très rapidement rentrée, deux cartes postales (mais toujours pas le courrier officiel tant attendu), arroser le jardin au crépuscule

Mercredi: et donc mon avocat a répondu à l’autre – il n’y a plus qu’à attendre – une fois de plus, tout arrive à faire diversion ce matin, cet après-midi est plus concentré, un achat immédiat de tissu chez Atelier Moondust, aller à pied jusqu’au métro en longeant mon ancienne école secondaire, ce papier officiel n’est pas encore arrivé, et une carte postale, mon papa a donc oublié mon anniversaire et est trop préoccupé par ses problèmes pour s’y attarder, je dois bien avouer que ça m’attriste sachant que ce n’est que le début, envie de lire mais finir devant la tv par manque d’énergie, A Cook’s Tour au Mexique et à Los Angeles

Jeudi: une bonne nuit mais je me sens fatiguée, commencer le tri des disques de Celia Cruz, me motiver à terminer la pile, des courbatures, lire au jardin et commencer le pavé de l’été

Vendredi: une bonne nuit mais je me réveille fatiguée et avec de légères nausées, un joli cadeau qui rendra les barbecues bien meilleurs, les trucs du vendredi, la suite du tri, l’après-midi est longue, il ne reste quasi personne au bureau quand je pars, non toujours pas, faire les courses du weekend dans un magasin bondé et avec le self scanning qui me lâche juste à la fin, A scene at the sea (Takeshi Kitano, 1991)

Samedi: je me suis tellement habituée à la chaleur que je frissonne ce matin, est-ce que je vais réussir à coudre une robe en un weekend ?, la visite du samedi – mon papa est bien conscient que certains jours il perd la mémoire, m’installer au jardin avec des bouquins, mais pourquoi ces nuages ?, par dépit aller laver les vitres de la grande baie vitrée, oh le soleil est de retour, A Cook’s Tour à San Francisco et à New York

Dimanche: tentons de terminer cette robe avant midi et les grosses chaleurs, finalement il me faudra encore une demi-heure après midi, quatre heures trente donc pour coudre une robe sans manches, de la lecture à l’ombre d’un arbre, un barbecue pour tester les sauces reçues pour mon anniversaire, des photos de la robe, encore de la lecture même si j’ai envie de dormir dès 21h15 – ce qui n’est pas normal après deux jours de weekend

Short diary of the week (204)

Lundi: cette journée commence mal avec ce type qui me colle dans le métro (et son odeur est bizarre), la bride de mes sandales appuie sur la grosse piqûre que j’ai eu hier et augmente les démangeaisons, yep – mon humeur n’est pas au top mais ça peu changer, de nombreux vœux d’anniversaire, c’est de plus en plus gonflé, Twin Peaks, Fargo, installer mon pied en hauteur pour dormir

Mardi: aïe j’ai du mal à marcher, enfin marcher va encore mais rester debout sur place est plus compliqué, mettons les Birkenstock sans bride, chercher une chaise pour discuter avec mes collègues dans le couloir, bien avancer dans le boulot, écrire un billet sur mon non-art de demander et me rendre compte qu’il s’agissait plus d’un malentendu qu’autre chose: tout le monde pensait que j’étais occupée lundi et donc personne ne m’a rien proposé – l’année prochaine je demande !, clopin-clopant elle rentra à la maison, écourter la préparation du repas et m’affaler au jardin avec une poche glacée sur le pied

Mercredi: ok donc je ferais mieux de rester à la maison, marcher en boitant est trop fatiguant, mais c’est râlant vu que mon cerveau est en pleine forme, en fait poser mon pied par terre est hyper douloureux mais après quelques pas ça s’améliore un peu, traîner sur internet, payer l’acompte pour mon futur voyage, faire une très longue sieste – et me réveiller encore bien fatiguée, lire au jardin avec une poche de gel bleu glacé sur le pied, oh je sais à nouveau marcher sans trop de douleurs !, et donc accepter l’invitation d’un ami pour la soirée, un très beau cadeau d’anniversaire, un Zombie (12cl d’alcool quand même !), un bon repas, un second cocktail moins réussi – The Expedition, et au final une très chouette soirée au jardin

Jeudi: me réveiller crevée mais aller travailler en boitant encore un peu, heureusement ça ne fait plus mal malgré le gonflement, admirer enfin ces superbes tissus venus de Hong Kong (de chez Kawaii Fabric – la douane est passée par là mais le prix total n’est pas plus cher que si je les avais achetés en Europe), les tâches du vendredi le jeudi, écrire un texte en catastrophe, décider que mon pied ne m’arrêtera pas et aller en ville, acheter un premier guide de voyage plein de photos, rejoindre Armalite au Nong Cha et acheter du thé, des cocktails chez LIB – Burning Passion pour elle et The Mist pour moi (bourbon infusé à l’abricot, picon et vermouth), la gentillesse de Karoline qui m’apporte une poche de glaçons à appliquer sur mon pied et ça fait un bien fou, des dim sum chez Yi Chan où le patron et le barman sont toujours aussi gentils, rentrer à mon aise et trouver un nouveau cadeau d’anniversaire dans ma boîte aux lettres, m’écrouler au lit

Vendredi: férié ! bien dormi mais pas encore assez, cette piqûre m’a bien épuisée, elle s’est évidemment associée à d’autres petits maux mais je serai remise pour mon citytrip !, une longue semaine de congés m’attend !, me rendre compte que certaines photos que je pensais visibles ne le sont pas mais trouver la solution – qui demande encore un peu plus de boulot, tondre la pelouse en un temps record: je faisais la course avec la voisine, mettre à la lessive tous les nouveaux tissus, lire au jardin, imaginer un plat avec le contenu du frigo, lire au jardin – la suite, rentrer à cause de la fraîcheur

Samedi: commander des chaussures rouges très soldées, traîner pas mal, aller chez mon père et repartir blessée et déprimée: pour lui la piqûre qui m’a empêchée de marcher n’était qu’une broutille, il s’est excusé mais je le sens de plus en plus centré sur lui-même, du repassage de nouveaux tissus, une après-midi peu productive, il faudra que je trouve des tactiques pour ne pas me laisser toucher, Fargo, de la lecture

Dimanche: TBBT – les deux derniers épisodes de la saison 2, osciller entre angoisse et découragement, me mettre finalement à la couture pour me changer les idées – ce qui fonctionne le temps de la couture, traîner dans le canapé, les veilles (ou avant-veille donc) de départ sont toujours compliquées pour moi, en phase: “non je ne veux pas y aller” “c’est trop compliqué” “il y a trop de choses différentes / nouvelles / inconnues”, être en plus découragée par la météo pluvieuse qui s’annonce, cuisiner mais sans envie, regarder un excellent film par contre: Cold Fever de Friðrik Þór Friðriksson (1995) ou le voyage improbable d’un Japonais en Islande en plein hiver pour rendre un dernier hommage à ses parents décédés

 

L’art de demander

Ce n’est pas parce que j’ai lu The art of asking que j’ai totalement intégré son contenu. Je me sens prête à demander de l’aide dans une série de situations mais clairement pas dans toutes. C’était donc mon anniversaire lundi et je l’ai passé tout seule. Pourquoi ? Parce que j’ai secrètement espéré que quelqu’un me propose une activité. Mais aussi parce que je n’ai rien osé demander. Je me sentais mal à l’aise de demander à quelqu’un de passer la soirée avec moi, je voulais que cela soit naturel, pas forcé, que je ne ressente pas cela comme de la pitié. Et puis un lundi ! Qui a envie de sortir un lundi ? C’était la bonne excuse pour encore moins oser m’exprimer. Je pense que j’avais un peu un sentiment de honte aussi, celui d’être tellement seule que je n’ai personne pour me proposer une sortie (et pourtant je sais que ce n’est pas le cas). Un honte probablement causée par ces clichés et ces images parfaites de personnes entourée de milles amis toujours présents comme dans les séries américaines. Tout cela est un peu nul, vu de l’extérieur, mais voilà, on ne se refait pas. Et au final, j’ai plus déprimé les jours avant – en partie pour d’autres raisons – que le jour même. Même si j’aurais préféré ne pas passer ma soirée toute seule, j’ai bu un bon cocktail, je n’ai pas cuisiné (me contentant des restes du dimanche) et j’ai regardé des séries tv comme d’habitude tout en mettant mon pied attaqué par un moustique en l’air (et en pestant très fort contre cette allergie démesurée). Et je ferai mieux l’année prochaine – sans doute – ou pas.

Short diary of the week (160)

Lundi: retour au boulot sans grand entrain, surtout qu’il faut exécuter ces mille et une tâches peu intéressantes avant de pouvoir s’attaquer au reste, de la pluie bénéfique pour le jardin, ces talons ne sont pas si hauts finalement, une course infructueuse: le lundi c’est fermé, pas mécontente d’enlever ces sandales en fin de compte, à la recherche de patrons de pantalons faciles à coudre – Knipmode/Fashion Style est mon ami, Man Seeking Woman – saison 1 – premier épisode, c’est encore à voir si ça me plaira, UnReal, finir mon bouquin

Mardi: une fraîcheur toute automnale, le plaisir d’offrir, trouver de jolis verres dans un endroit inattendu, Mr. Robot – début de la saison 2, UnReal, Man Seeking Woman

Mercredi: ce livre est vraiment écrit petit et serré, manger dehors, gagner à un concours – ça ne m’arrive jamais !, des vertiges et début de maux de tête, rentrer épuisée alors que j’ai passé la journée assise, prendre un moment pour me remettre, UnReal – trois épisodes à la suite pour terminer la saison 2 – après l’ennui profond du milieu de saison la fin est assez enlevée quoique très nimportnawak

Jeudi: hésiter sur mes vêtements puis recevoir des compliments sur mon choix, un collègue part en pause carrière par dégoût de la boîte (et de mon chef), The Desperadoes (Charles Vidor, 1943) – des méchants, un méchant qui est bon en fait, une jolie jeune fille, des chevaux

Vendredi: discussions de couloir sur les mots de passe et sur les jeux pour s’occuper, une expérience étrange d’intelligence collective sur la culture, Halt and Catch Fire, Anthony Bourdain Parts Unknown à Naxos

Samedi: un nouveau Mac, bloquer sur le mot de passe du wifi – évidemment quand on me donne le mauvais – le retrouver en me fiant à de vagues souvenirs, il reste à importer les documents de l’ancien, un moment de flou, tondre la pelouse et tailler la haie, lire un moment au jardin, une soirée d’anniversaire et des cocktails bleus

Dimanche: un sommeil fort agité, avoir du mal à m’habituer à la légèreté du nouvel ordinateur, le retour de la zumba, un moment pour m’en remettre – il faisait très chaud, rejoindre des amis à Essence of Thailand et faire des emplettes pour mon repas du soir, découper du tissu, de la lecture de canapé (je préfère le jardin – c’est clair), They died with their boots on – un long long film très bavard sur la vie du Général Custer (Raoul Walsh, 1941)

Short diary of the week (156)

Lundi: un vague mal de tête, une fois de plus j’aurais préféré continuer mon livre plutôt que de travailler, des sandales à 27€  ? je ne peux pas les laisser, une journée interminable, Black Sails, UnReal, une discussion sur les acteurs “miam”

Mardi: un tram presque vide et si silencieux – presque fantomatique – je venais de lire des histoires de fantômes, un très joli cadeau, des maux de tête et une tension générale, symptômes qui disparaissent une fois rentrée, Black Sails, UnReal

Mercredi: me traîner, la confiance règne !, de la pluie, bien avancer dans la travail mais à un moment ça suffit, pas un seul café accueillant dans ce coin, cocktails très 80’s, orgie de dim sum et un très joli cadeau d’anniversaire, et puis une soirée vraiment bien, croiser le regard d’un renard mais il me snobe et s’enfuit

Jeudi: un sommeil agité, tenter une sortie en sandales (que je regretterai – ces sandales me font vraiment mal aux pieds), plus de travail que prévu, mes plans de congé tombent à l’eau à cause de la météo mais je me vengerai (enfin je l’espère), un peu mal à l’aise suite au coup de fil de mon père (oui, je peux faire les courses samedi, pas besoin de me forcer à les faire vendredi), difficile de définir ce sentiment, en fait si je le sens comme un manque de confiance alors que ça n’a aucune raison d’être, UnReal, Black Sails

Vendredi: encore un rêve où je n’arrive pas à choisir et où j’erre sans prendre de décision – une constante cette semaine, un travail long et répétitif mais que je veux absolument finir – sauf que ça prend trop de temps, le gros coup de pompe du retour à la maison, UnReal, Black Sails

Samedi: du ménage, de gigantesques courses pour mon papa, me mettre au jardin quand le soleil a disparu, la file sur l’autoroute, une belle cérémonie de mariage dans la verdure, un long repas, le retour dans la nuit

Dimanche: réveillée tôt malgré le manque de sommeil certain, un peu de rangement, quelques brouillons, tenter de lire au jardin mais avoir du mal à me concentrer, faire une sieste avec le bruit du vent dans les feuilles, re-tenter de lire, préparer quelques marinades, faire des photos, ne pas trop penser au mariage d’hier et à ce que ça a provoqué en moi, un barbecue, pour une fois j’ai pensé aux bananes à faire fondre sur le feu, terminer mon livre avec la nuit qui tombe

Short diary of the week (153)

Lundi: un sommeil agité à cause de la chaleur ou parce que c’est le retour au travail ?, des piqûres d’insectes qui me démangent, une journée qui se passe – le travail qui avance, de l’avancement aussi pour ma cascade !, Hell on Wheels, The Americans

Mardi: bien dormi mais fatiguée au réveil, argh non ! je suis sûre que cette balance ment !, terminer la pile de disques, un rendez-vous professionnel à l’extérieur, éviter la pluie, Indian Summers, The Americans

Mercredi: toujours aussi molle au réveil, organiser les choses autour de l’Italie, la suppression de la pointeuse serait positive mais pas spécialement pour moi – j’aurais trop de sentiments de culpabilité (mais tant de temps libre en plus !), une courte escapade près du canal: épices indiennes et tissus, un repas avec le contenu du frigo, Indian Summers, The Americans

Jeudi: des nuits quelque peu agitées avec des rêves bizarres, découvrir que la banque a des horaires d’été qui ne m’arrangent pas du tout, une séance photos, Indian Summers, The Americans

Vendredi: je ne finirai jamais tout ce qui est à terminer – même pas la semaine prochaine, ne pas vouloir parler de ce qui s’est passé, abandonner et partir plus tôt pour aller à la banque, au moins à la maison des choses sont terminées, un délicieux vin blanc, Indian Summers, The Americans

Samedi: commencer la journée en me faisant un torticolis sous la douche – changeons donc les projets de la journée, auto-cadeau de nouveaux rhums, boire du champagne chez mon papa, lire au jardin, préparer un sirop de cannelle et une liqueur d’hibiscus, la fin de la seconde saison de The Americans

Dimanche: réveillée très tôt (comme les petits enfants impatients de recevoir leurs cadeaux), quelques menus travaux de jardin avant d’attaquer les plus grands, interrompue dans mon élan par le coup de fil interminable de ma tante – un long monologue, déplacer 60kg de pierres, planter les dernières plantes achetées début mai, une douche rafraîchissante, l’avantage des mugs tiki c’est qu’on peut déjà boire le cocktail tout en faisant les photos, une sauce à l’orange très réussie, lire au jardin en observant d’un coin de l’oeil les avions décoller et avec les doux sons de ma nouvelle cascade, donc oui j’ai fêté mon anniversaire toute seule – je n’avais pas envie de prendre des initiatives