Short diary of the week (442)

Lundi: une bonne nuit (mais j’ai pris mes 5 gouttes de Lysanxia habituelles – alors que j’avais d’abord tenté de m’endormir sans – ça m’ennuie très fort en fait à cause de l’addiction de mon père aux somnifères et calmants mais je me rassure en sachant que la dose normale est bien plus élevée et que je n’en prends qu’une fois par semaine), est-ce que ce lundi va être bruyant au bureau ?, revoir avec plaisir après deux ans un collègue qui était malade, avancer dans le boulot par à-coups aujourd’hui, et finir par partir un peu plus tôt pour profiter du soleil au jardin (j’ai accumulé plein d’heures de récup’), décidément ce plat vietnamien ne me goûte pas – ce n’est pas que c’est mauvais – ce ne sont juste pas des goûts que j’aime, le début d’un film mais rattrapée par l’envie de dormir

Mardi: tenter de travailler mais ne pas vraiment y arriver, parler avec des collègues, la réunion d’équipe, le coup de pompe gigantesque, une assiette apéro comme repas du soir, Footlight Parade (Lloyd Bacon, 1933)

Mercredi: une mauvaise nuit et des rêves bizarres (mais très liés à l’activité du jour), la réunion avec tout le personnel, finalement ça se passe sans que personne ne monte le ton (mon groupe était plutôt calme), le buffet à midi, et puis on reçoit congé pour l’après-midi, acheter un nouvel imperméable (cher mais de marque outdoor qui devrait durer quelques années) chez AS Adventure ainsi qu’une robe d’été pas chère et confortable, une longue sieste qui ne me repose pas, Gold Diggers of 1933 (Mervyn LeRoy, 1933)

Jeudi: une bonne nuit mais de la fatigue quand même – je crois que j’ai des périodes comme ça, ne pas trop savoir sur quoi travailler, et puis me lancer sur la Chine, ces hésitations, deux belles crises de tachycardie et un certain temps pour m’en remettre, ce n’est pas ma journée au niveau santé – rien de très grave mais c’est gênant quand même, après un an d’hésitations enfin faire cette commande de meubles de jardin (a priori ce sera déjà livré samedi !), parler un moment avec ma voisine (on s’est réconciliées), avancer aussi dans la préparation d’un citytrip en août, du coup je n’aurai pas lu une lettre alors que je suis toujours très avide de commencer un nouveau livre – c’est en fait très rare que je passe plus de 24 heures sans lecture, les deux premiers épisodes de The Great British Sewing Bee

Vendredi: recevoir les liens pour les deux films à regarder pour un festival, mais décider de remettre ça à la semaine prochaine, me tourner plutôt vers la Chine, lire au jardin après le boulot, des sushis maison, I’m No Angel (Wesley Ruggles, 1933)

Samedi: le grand mystère de l’heure de livraison, et donc m’habiller au plus vite, traîner dans le canapé, de la couture, la livraison donc, le rendez-vous téléphonique avec des amis pour organiser un court séjour au mois d’août pour visiter la Documenta, et voilà c’est réservé !, l’installation des nouveaux meubles de jardin et le rangement de la terrasse (enfin le début), de la lecture, le film du soir: La rivière noire (Masaki Kobayashi, Japon, 1957)

Dimanche: réveillée par des avions, de la couture – la robe est terminée, ne pas trop savoir quoi commencer et décider de regarder ce que j’ai dans ma garde-robe pour m’inspirer, décider du coup d’essayer ces robes d’il y a quelques années et déprimer un bon coup quand la plupart vont sur la pile « trop petit » – bref il faut que je couse rapidement quelques robes d’été, et puis avoir envie de racheter du tissu du coup, repiquer les piments et les installer dehors, ajouter de la terre aux tomates qui sont encore un peu trop petites pour sortir (la semaine prochaine ?), de la lecture, commencer à cuisiner à 17h pour avoir le temps de préparer le repas du soir et ceux des midis de la semaine, un délicieux poulet au gingembre et au citron donc, commencer un film et l’arrêter très vite tellement c’est mauvais (c’était lié à ma filmographie de Keanu Reeves – Tune In Tomorrow, datant de 1990), de la lecture

Short diary of the week (441)

Lundi: c’est pénible le lundi matin, me rendre compte que j’ai mélangé les dates pour une réunion: ce n’est pas cette semaine mais la suivante (réunion qui ne m’enchante absolument pas vu que c’est pour tout le personnel et je n’y arrive plus – ça fait trop de monde), savoir quoi faire aujourd’hui mais ne pas avoir envie, attaquer quand même le boulot, devenir nauséeuse du parfum capiteux mais pas cher d’une gamine dans le métro, la pluie qui tombe et ça fait du bien au jardin mais qu’est-ce qu’il fait froid !, commencer un film et l’abandonner parce que les 15 premières minutes sont muettes (en fait il y a quelques dialogues plus loin), traîner sur le net et découvrir plein de recueils de nouvelles japonaises à lire

Mardi: retrouver mon collègue favori après deux semaines de maladie (lui, donc), encoder les deux articles pour demain, la vision de presse de l’après-midi, en ressortir de bonne humeur (même si ce n’est pas un grand film), une envie de frites, reprendre quand même le film abandonné hier: Ecstasy (Gustav Machaty, Tchécoslovaquie, 1933) avec Hedy Lamarr avant qu’elle ne s’appelle comme ça

Mercredi: un réveil intempestif en milieu de nuit, terminer le pays en cours (il reste juste à encoder) et choisir le suivant (mais c’est surtout mon collègue qui s’en occupera tandis que moi je ferai du travail en sous-marin), repenser à cette activité de copier-coller chiante mais aux résultats utiles, que manger ce soir ?, Gentleman Jack, aller dormir tôt

Jeudi: une bonne et longue nuit, m’atteler à ce texte, ce qui occupe une grande partie de ma journée de travail, profiter du soleil pour lire au jardin une fois le boulot terminé, est-ce que je me laisserais tenter ? (ceci est le début d’une intense réflexion), Dinner at Eight (George Cukor, 1933)

Vendredi: un article express en toute dernière minute, ah zut la batterie de la voiture est à nouveau vide (je le sentais pourtant qu’il était temps de la recharger), l’opération copier-coller menée à bien, de la lecture, préparer un plat vietnamien, le début d’un film

Samedi: de la lecture de blogs lecture, de la couture – avec des bourdes répétées – vive le découd-vite, semer des ipomées, de la lecture, une sieste, la suite et la fin du film: Star Wars: Episode VII – The Force Awakens (J.J. Abrams, 2015)

Dimanche: de l’écriture pour le blog, de la couture – les instructions me font coudre une partie que je comptais faire en dernier mais j’imagine que c’est pour un mieux, sortir les dernières plantes qui ont passé l’hiver au salon, mais il fait un peu trop frais pour rester dehors, de la lecture, de la cuisine: un plat vietnamien qui au final ne me plaît pas trop (et il y en a pour plusieurs jours – peut-être que je l’apprécierai plus demain), Tell Them Willie Boy Is Here (Abraham Polonsky, 1969) – un western un peu poussif au départ mais qui s’améliore

Short diary of the week (440)

Lundi: le premier jour férié depuis le nouvel an !, en espérant qu’il fasse aussi beau que les deux derniers jours, de la couture, préparer une quiche pour ce midi et les suivants, du jardinage interrompu par un malaise heureusement vite passé, de la lecture, cette fatigue à nouveau, le début de la deuxième saison de Gentleman Jack – le rythme effréné est un peu fatiguant à vrai dire

Mardi: un réveil intempestif à 3h et puis impossible de me rendormir, mon cerveau voulait me convaincre que je n’aurais pas le temps de faire ce qui devait être fait au boulot, être maladroite dans ma salle de bain et renverser un étui rempli de fards, les métros qui ont du retard, il n’aura fallu que deux-tiers de la matinée pour corriger et publier ce texte – donc aucune raison pour ne pas bien dormir, du tri de disques, être maladroite dans la cuisine et tacher ma robe, le début d’un film

Mercredi: la fatigue – encore, c’est de nouveau une mauvaise période à ce niveau-là, écrire un texte – je ne pensais pas arriver à 4500 signes, discuter avec des collègues, attendre l’heure du pointage (j’ai déjà dit que j’ai l’impression de trop travailler par rapport à plein de collègues dont on se demande ce qu’il font ? en fait certains d’entre eux me le disent d’ailleurs), par contre attendre l’heure du pointage c’est vraiment chiant, la fin du film: Downton Abbey (Michael Engler, 2019)

Jeudi: une meilleure nuit, tenter de travailler un tout petit peu, et puis c’est assemblée générale du personnel en visio, heureusement que c’est en visio – j’ai pu mettre le son en sourdine à un moment, je n’en pouvait plus d’entendre les commentaires de certaines personnes et je n’ai aucune envie d’absorber leurs frustrations (parfois très confuses en plus), ceci a évidemment coupé toute envie de travailler, du jardinage donc (planter quelques lys et autres bulbes d’été, enlever des pissenlits, couper le genêt qui n’a pas survécu et déterrer sa souche étonnamment facilement), de la lecture, des ramens, le film du soir: Cavalcade (Frank Lloyd, 1933)

Vendredi: repérer le jardinier chez les voisins (en fait il travaille pour quasi toute la rue) et lui demander un devis pour ma porte de jardin cassée et pour la terrasse, j’ai comme l’impression que lui m’enverra quelque chose (il se souvenait même de mon nom alors qu’il n’a travaillé pour moi qu’une seule fois il y a onze ans), reprendre et terminer – enfin – les textes sur Trinidad, enlever les mauvaises herbes de la pente de garage (et me dire que je devrais peut-être acheter un appareil à désherber thermique), terminer un livre, et donc plus que trois livres entamés en même temps – il est grand temps d’en commencer au moins un en plus !, cette légère appréhension avant de commencer un film – vais-je l’aimer autant qu’avant ?, My Own Private Idaho (Gus Van Sant, 1991), la magie opère toujours donc

Samedi: une bonne nuit reposante, les prévisions météo sont très peu sûres d’elles-mêmes aujourd’hui: soleil ou nuages ?, de la couture, du jardinage: repiquer les tomates et enlever des mauvaises herbes au fond du jardin, de la lecture – d’abord au jardin puis à l’intérieur à cause de ce soleil qui ne sait pas trop quoi faire, le début d’un film mais c’est sans compter cette grosse fatigue du samedi soir

Dimanche: traîner dans le canapé et faire la liste des romans et nouvelles de Ron Rash lus et à lire (c’est dans ma PAL), bien avancer en couture, semer une série de légumes (cucamelon, mini-concombres et cornichons et puis aussi du shiso et du mitsuba), de la lecture au jardin mais c’est compliqué avec le soleil qui vient et qui va, et donc moi qui ai chaud puis froid, préparer le repas du soir et des midis de la semaine – ça fait beaucoup quand même, la suite et fin du long film: Printemps précoce (Yasujiro Ozu, Japon, 1956)

Short diary of the week (439)

Lundi: mettre ma nouvelle robe printanière, réussir à me concentre sur un texte avant que tout le monde n’arrive, et puis c’est le souk dans le couloir avec l’arrivée de tous ces « réfugiés » du centre qui a fermé, c’est pénible – je n’arrive plus à me concentrer, et ça ne s’améliore pas le reste de la journée, voilà qu’un autre collègue décide de vider un stock (en face de mon bureau) de vieux brols, et donc apparemment la procédure Renault est lancée depuis vendredi (mais aucun mail officiel) (c’est la procédure de licenciements collectifs nommée ainsi après la fermeture des usines Renault de Vilvoorde il y a 25 ans), un retour pénible avec de longues attentes de tram ET métro, bien fatiguée évidemment, préparer les repas de midi de la semaine, traîner plus longtemps que prévu devant Say yes to the dress, un court film: Zéro de conduite (Jean Vigo, France, 1933)

Mardi: un début de journée moins stressé que d’habitude, j’ai vision de presse !, le film donc (il sort la semaine prochaine), le retour au bureau, une pause dehors avec des collègues, une après-midi peu productive, rentrer plus tôt pour profiter du soleil sauf qu’une fois rentrée il est voilé par les nuages, la fatigue de fin d’après-midi, j’aurais bien aimé terminer le pavé en cours mais ce ne sera pas possible, c’est la saison des asperges, The Invisible Man (James Whale, 1933)

Mercredi: pas envie d’aller au bureau, vais-je réussir à me concentrer au bureau pour écrire ma critique de film, discuter d’abord avec deux collègues (notamment de voyage au Japon), écrire ce texte, yes ! j’ai réussi (mais c’était calme – lundi ça n’aurait pas été possible), retour à Trinidad pour du tri de disques, terminer le roman en cours, Queen Christina (Rouben Mamoulian, 1933)

Jeudi: bien dormi et pourtant me réveiller fatiguée, il faut que j’avance un bon coup dans le boulot, certaines choses ont été plus vite que prévu, un sentiment d’extrême solitude qui m’envahit, mais c’est peut-être lié à ce coup de pompe gigantesque, évidemment quand je veux sortir le soleil s’est caché, de la lecture dans le canapé donc, discuter un moment avec un ami via chat et improviser des plans pour le weekend, Bombshell (Victor Fleming, 1933)

Vendredi: mais quelle horrible nuit sans aucune raison, ça promet pour la journée, me traîner en ville pour la deuxième vision de presse de la semaine, un film dont je ne peux rien dire, me traîner à la maison, travailler encore un peu et puis faire une sieste, de la lecture au jardin pour terminer l’après-midi, While We’re Young (Noah Baumbach, 2014) – j’ai bien envie de voir plus de films de ce réalisateur

Samedi: encore une nuit très moyenne sans raison, traîner dans le canapé tout en sachant que j’ai des choses à faire ce matin, un minimum de rangement, sortir les chaises de jardin du garage, et puis la table avec mon invité, cuisiner ensemble des gyozas d’aubergine – c’est un peu de chipot mais moins qu’avec de la pâte à gyozas et boire l’apéro en terrasse, parler – beaucoup – évidemment tout en profitant du soleil printanier, et puis encore un peu de lecture, commencer un film mais la fatigue me rattrape

Dimanche: une bonne nuit mais avoir du mal à me réveiller, de la couture – cette toile ne demande quasi pas d’ajustements, du jardinage – semer les basilics et autres herbes aromatiques, de la lecture – terminer le livre de nouvelles en cours, la suite et fin du film du soir – Au gré du courant (Mikio Naruse, Japon, 1956)

Short diary of the week (438)

Lundi: fatiguée dès le matin – j’ai dormi plus ou moins convenablement après avoir pris des gouttes de Lysanxia, parler avec des collègues bien abattus – un peu comme tout le monde – en espérant que dans trois mois on aura enfin une réponse, du calypso – toute la journée, est-ce que j’aurais décidé de continuer mon récit de voyage en Andalousie ?, préparer les repas de midi de la semaine, Lady for a Day (Frank Capra, 1933)

Mardi: est-ce que je serais plus ou moins en forme aujourd’hui ?, le calypso – la suite, les conversations avec les collègues, la réunion d’équipe, rentrer et m’effondrer dans la canapé tellement je suis fatiguée, tenter une dernière fois un film des Marx Brothers mais je suis décidément insensible au slapstick

Mercredi: les conversations entre collègues – ce qui ne fait évidemment pas avancer le boulot – je vois déjà que je vais de nouveau devoir interrompre le gros travail en cours sur Trinidad à cause d’autres projets et ça m’ennuie, finalement bien avancer et terminer ce que j’avais prévu, une envie de raclette, King Kong (Merian C. Cooper & Ernest B. Shoedsack, 1933) – même si ça a vieilli ça reste vraiment bien !

Jeudi: le télétravail un jour où il pleut à verse c’est le bien !, des notices sur des disques pour l’article collectif de demain, et voilà le soleil !, de retour à Trinidad, le rendez-vous chez ce nouveau gynécologue – bavard mais bien plus bienveillant – en gros c’est moi qui décide, et pour moi poids c’est tout à fait normal de grossir à cette période mais je peux aller voir une coach/diététicienne si je me sens mieux avec ça, de la lecture, un plat léger après la raclette d’hier, Design for Living (Ernst Lubitsch, 1933) – un pétillant ménage à trois

Vendredi: ce serait bien si je pouvais bien avancer dans mon boulot sur Trinidad – la semaine prochaine sera bien remplie (de films) (et c’est tant mieux), quelques courses en jardinerie après le boulot pour remplacer les clématites qui n’ont pas survécu dans les pots sur la terrasse, terminer un mauvais livre d’histoire, De zaak Alzheimer (Erik Van Looy, Belgique, 2003) – quel thriller !

Samedi: mini grasse matinée – j’en avais besoin !, lire les blogs lecture, du repassage, préparer un gâteau, m’installer dans le canapé pour une après-midi lecture, le (mauvais) film du soir: Hungry Hearts (Saverio Costanzo, 2014)

Dimanche: traîner dans le canapé, coudre une toile pour une nouvelle robe d’été (enfin c’est un vieux patron que j’ai déjà cousu mais avec 10 kilos de moins), du jardinage mais il fait un peu frais dès que le soleil se cache, de la lecture, de la cuisine, Das Testament der Dr. Mabuse (Fritz Lang, Allemagne, 1933)

Short diary of the week (437)

Lundi: une nuit horrible avec des crises d’angoisse (angoisse de ne pas être en forme parce que je n’ai pas dormi – bref je tourne en rond), une fois arrivée au boulot constater que le serveur où se trouvent tous mes fichiers est en panne, et personne ne répond au service informatique, trier des disques et me rendre compte que le programme qui les gère est down aussi, juste envie de pleurer à cause de ma fatigue, au final c’est une journée un peu perdue et ça me frustre, encore heureux que je n’avais rien d’urgent à produire, en insistant j’aurai finalement obtenu cette prescription de pilule in extremis auprès de mon médecin généraliste, préparer le repas pour demain midi et réchauffer des restes de couscous, vu la fatigue optons pour ce court documentaire pour commencer l’année 1933 (j’attends encore dernier film de 1932): Terre sans pain (Las Hurdes, tierra sin pan) (Luis Buñuel, Espagne, 1933)

Mardi: une assez bonne nuit – heureusement, mais je n’arrive pas à me préparer très vite ce matin, et donc le serveur est rétabli, parler à des collègues, mettre en ligne l’article cinéma du lendemain, commencer cet article sur les musiques trinidadiennes – le premier sur trois (en plus de l’intro), la journée est longue quand même, ce moment de déprime, le dernier des films de 1932 qui était sur ma liste: Me and My Gal (Raoul Walsh, 1932)

Mercredi: pas envie aujourd’hui, et fatiguée, Trinidad – encore – toute la journée, dire adieu à ces deux collègues qui partent (l’un à la pension, l’autre pour un nouveau boulot), partir plus tôt pour faire quelques courses et enfin acheter ce nouveau téléphone, rentrer vidée – mettre un pas devant l’autre sur le chemin du retour était pénible, un repas rapide, une belle chute de tension alors que je viens de manger, de la lecture, aller dormir tôt

Jeudi: une longue nuit mais toujours aussi fatiguée – le retour des symptômes de la pré-ménopause ?, heureusement c’est télétravail pour la fin de la semaine (et vu la météo qui est prévue demain c’est pas plus mal), avancer sur Trinidad, quelques commandes en ligne, la vision de presse de la semaine à l’Aventure – Wheel of Fortune and Fantasy (Ryusuke Hamaguchi, Japon, 2021) – pas mal mais pas mon préféré, du shopping, j’ai essayé des vêtements mais je n’étais pas convaincue, j’ai refait des réserves de produits de douche Rituals, et j’ai acheté deux livres, terminer le livre en court, un repas très moyen: j’ai voulu tester des bouchées libanaises du traiteur mais dans la moitié il y avait de la cannelle (et la pâte était sèche), le début d’un film mais je m’endormais

Vendredi: et donc il neige en avril, heureusement je ne dois pas sortir aujourd’hui (mais j’attends divers livreurs et un technicien), commencer à écrire ma critique du film, tenter de m’inspirer un peu de ma collègue qui écrit plus sur le contenu (alors que moi je m’attache souvent plus à la forme – en fait on se complète), passer à Trinidad, le technicien qui installe des compteurs de gaz et d’électricité numériques, de la lecture, la fin de The Private Life of Henry VIII (Alexander Korda, UK, 1933) – dieu que c’était ennuyeux, voir le livreur s’arrêter devant ma porte puis fouiller dans sa camionnette puis repartir sans sonner

Samedi: à peine réveillée que voilà un coup de sonnette, le livreur donc qui m’explique qu’il a perdu un colis et qu’il me rembourse lui-même le montant – c’est un peu bizarre mais j’imagine que ça lui évite des ennuis, heureusement pour moi les livres sont arrivés mais c’est l’autre objet qui est perdu – celui qui était utile mais tout à fait urgent (oui, les livres, c’est urgent), c’est pas tout ça mais j’ai quand même du mal à me réveiller ce matin, lecture de blogs dans le canapé, de la couture, repiquer les piments et préparer les semis de tomates, de la lecture – je n’ai pas pu m’empêcher de commencer le pavé-livre d’histoire acheté hier (ça me fait six livres en même temps – ce qui est quand même un peu beaucoup), un inconnu sonne à ma porte: c’est un voisin du clos plus loin (au même nom – il y a souvent confusion) où a été livré par erreur l’objet en question, The Lighthouse (Robert Eggers, 2019)

Dimanche: il a bien gelé cette nuit – j’imagine que les bébés figues et les fleurs de poirier ont souffert, écrire quelques brouillons de billets, terminer la couture de la robe en cours, semer les tomates, de la lecture entrecoupée d’une sieste, un plat malais pas tout à fait réussi (j’ai eu la main lourde avec le tamarin), le western de fin de week-end: The Undefeated (Andrew V. McLaglen, 1969)

Short diary of the week (436)

Lundi: traîner un moment avant de partir, la vision de presse d’un long documentaire à propos d’Ennio Morricone, aller au bureau, encoder des articles et parler un moment avec mon chef, un retour un peu perturbé: le temps d’attente de mon métro étant de plus de 15 minutes je prends l’option B – le tram donc qui finalement ne met pas tant de temps en plus (et c’est plus joli), le gros coup de pompe de la journée, préparer les repas de midi de la semaine, Night after Night (Archie Mayo, 1932)

Mardi: une nuit agitée et un réveil bien trop matinal (vers 5h), évidemment le réveil a sonné quand je me rendormais enfin, du tri de cd d’Okinawa, aller chercher les dvd pour les films de 1933 (j’approche de la fin de 1932), la réunion d’équipe au jardin (ce qui a détendu l’atmosphère), par contre une fois rentrée il n’y a plus de soleil dans le mien, Love me Tonight (Rouben Mamoulian, 1932)

Mercredi: pas encore reposée ce matin, de retour à Okinawa, et y rester pour le reste de la journée qui se passe lentement, il n’y a vraiment rien de particulier à cette journée à part la frustration d’avoir dû rester enfermée jusqu’à l’heure du pointage, plus beaucoup d’envies ni d’énergie un fois rentrée, et donc juste un épisode de Kodoku no Gurume (fin de la saison 5)

Jeudi: pas mieux pour le repos, ce texte qui s’écrit tout seul, le VPN qui se coupe tout le temps, ce qui est ennuyeux pour le flow du travail, lire au soleil après le boulot – vivement le changement d’heure – parce que là il n’y a plus de soleil au jardin dès 17h, hésiter longtemps pour le repas du soir et choisir l’option facile du spaghetti bolognaise, The Cabin in the Cotton (Michael Curtiz, 1932)

Vendredi: toujours pas mieux, commencer le travail sur Trinité-et-Tobago, et y passer quelques heures, nettoyer le grand bassin au fond du jardin et retirer tous les débris et la boue qui obscurcissaient l’eau, du coup tout le jardin est arrosé, de la lecture au jardin puis dans le canapé, terminer le roman court en cours, The Witch (Robert Eggers, 2015)

Samedi: aahh ce soleil !, de la couture: attacher la seconde manche et retracer le patron de la jupe dans une taille plus grande, le gros boulot du jour: scarifier et tondre la pelouse, de la lecture au jardin puis à l’intérieur, terminer un très court roman – le second de la série, La rue de la honte (Kenji Mizoguchi, 1956)

Dimanche: une bonne nuit – enfin – mais raccourcie par le changement d’heure, est-ce que ces nuages vont rester traîner longtemps ? – la carte a l’air de dire que oui, de la couture: la découpe de la jupe puis le début du démontage d’une robe trop petite (il me reste beaucoup de tissu et j’ai de quoi la refaire en plus grand en récupérant la jupe), préparer le repas du soir – un genre de couscous improvisé, de la lecture, le soleil est là !, tailler les mûriers puis m’installer au soleil avec mon bouquin que je termine dans la foulée, avec le changement d’heure le soleil reste jusque bien après 18h, le début de la sixième saison de Kodoku no gurume à Osaka, Gardener’s World – l’épisode de vendredi

Short diary of the week (435)

Lundi: mais c’est que j’ai bien dormi ! l’effet Gardener’s World ?, par contre mon genou fait à nouveau mal malgré l’accalmie juste après les manipulations de l’ostéopathe, aller au bureau, du boulot d’encodage tout en tentant d’obtenir des liens pour des films, ma ténacité a été utile: j’ai les deux que je visais, continuer à encoder tout en créant un mode d’emploi pour cette plateforme, rentrer à la maison et manger en vitesse, le rendez-vous chez le gentil dentiste qui me place les couronnes définitives (j’aimais bien mon dentiste précédent mais celui-ci est encore un cran au-dessus), Le sommet des dieux (Patrick Imbert, 2021), préparer le repas pour les midis de la semaine, commencer Boudu sauvé des eaux (Jean Renoir, 1932) mais trouver ça insupportable (l’accent franchouillard, les scènes sexistes, les tapes sur les fesses de la bonne), un épisode de Kodoku no gurume pour oublier ça

Mardi: une nuit un peu agitée, le métro bondé, la mammographie qui se passe bien avec un médecin qui m’explique en détail toutes les couches de mes seins (les deux kystes sont toujours à la même place et n’évoluent pas), le rendez-vous chez la gynéco que j’apprécie moins – elle insiste beaucoup trop sur mon poids et ne me prescrit pas de nouvelle pilule pour que je fasse la prise de sang pour voir si je suis ménopausée ou pas, et puis c’est la course au boulot, une première réunion, encore des problèmes à résoudre pour le site, signer mon avenant qui règle deux jours de télétravail, une deuxième réunion, une formation express au niveau site pour mon collègue, et là quand je rentre je repense aux commentaires grossophobes de la gynéco et je craque, il faudra que je trouve une solution rapidement et que je trouve un nouveau gynéco – je n’en peux plus (ce n’est pas son premier commentaire du type et elle m’a déjà sorti d’autres énormités il y a longtemps), heureusement je peux discuter avec quelques amis en ligne, mais tout ça m’a coupé l’appétit, Freaks (Tod Browning, 1932)

Mercredi: réveillée à 5h sans pouvoir me rendormir, un quai de tram bondé – un tram est bloqué, et donc je décide de faire la fin du trajet à pied, 20 minutes de marche donc (alors que j’avais remis pour la première fois depuis longtemps des chaussures à talons), juste ce qu’il fallait après la mauvaise nuit (non donc), de l’encodage sur le nouveau site, aller manger au réfectoire avec le collègue habituel, et c’est là qu’arrive une autre collègue qui est dans un des (nombreux) groupes de travail liés au futur de mon boulot, sans rien demander elle commence à nous parler de son projet et nous poser des questions, j’ai l’impression d’être prise en otage et je me dépêche de manger avant de fuir en lui disant que j’aurais préféré manger au calme (sans parler une fois de plus du futur de plus en plus incertain de la boîte), une preuve de plus que ma sociabilité a diminué, le film de l’après-midi pour le boulot, juste vidée, enfin ranger un peu la cuisine, manger des restes qui traînent au frigo, le film du soir: Red Dust (Victor Fleming, 1932)

Jeudi: la fin de la semaine c’est télétravail !, me concentrer et écrire ma critique du film vu hier, dans ce cas-ci je savais très bien ce que je voulais dire après l’avoir vu – ce n’est pas toujours la cas (comme pour celui de lundi par exemple), encoder l’article pour demain, vu les diverses réunions et activités des prochains jours j’écris la critique suivante dans la foulée, terminer le roman en cours, la ligne entre nuages et soleil qui reste stagner juste avant chez moi, choisir les plats pour mon repas avec ma cousine samedi, une envie de raclette, A Bill of Divorcement (George Cukor, 1932)

Vendredi: les courses en vitesse, une assemblée générale du personnel écoutée d’une oreille, avec présentation de la loi Renault (la loi qui règle les licenciements collectifs), il est assez clair qu’on va vers ça, relire et corriger les deux textes écrits hier, de la lecture, I Love You to Death (Lawrence Kasdan, 1990)

Samedi: du rangement, préparer le dessert, m’attaquer à la haie de lierre et la tailler, et puis tout ramasser, je n’ai donc toujours pas reparlé avec ma voisine avec qui je suis en froid, lire un peu au jardin mais le vent est frais, un beau coup de pompe, préparer le repas du soir, une soirée en compagnie de ma cousine et parler toutes les deux de nos soucis respectifs

Dimanche: on dirait qu’il a plu un tout petit peu cette nuit, mais voilà déjà le soleil, traîner dans le canapé, du rangement, il fait trop froid pour aller au jardin, de la lecture entrecoupée d’une sieste, malgré tout un immense coup de pompe en fin d’après-midi, Suzaku (Naomi Kawase, 1997)

Short diary of the week (434)

Lundi: une nuit très moyenne, la fin du télétravail lié au covid et donc le retour au boulot, commencer ma journée par un malaise, puis découvrir sur mon téléphone un appel manqué – dire que j’aurais pu aller chez le dentiste aujourd’hui à 10h mais là je suis au bureau et c’est vraiment trop juste, du coup c’est reporté à lundi prochain alors que ça m’ennuie vraiment, bref une grande frustration qui me met au bord des larmes, tenter de travailler – sauf que ce que j’avais prévu de faire aujourd’hui n’est pas possible – du travail sur le grand projet donc qui est reporté de jour en jour et je commence à perdre patience, éviter un collègue qui tente de me faire la conversation (hé mais ça fait deux ans qu’on ne s’est pas vus ! moi, dans ma tête: oui, et c’était tant mieux), tenter de relire un texte mais devoir supporter le bruit des discussions dans le couloir, scanner des pochettes de disques, une réunion qui s’annonçait difficile mais qui se passe bien – évidemment en face à face c’est plus facile, croiser un autre collègue et couper court à sa conversation en m’enfermant dans mon bureau (il l’a commencé par « bonne année »), j’avais oublié combien ces contacts sociaux non désirés me pèsent, attendre avec impatience – et grosse fatigue – l’heure du pointage, rentrer enfin, préparer les repas de midi pour le reste de la semaine, Trouble in Paradise (Ernst Lubitsch, 1932)

Mardi: une nuit un peu meilleure, il y a du monde aujourd’hui au bureau !, ah mais donc je dois encore attendre, je n’en peux plus, chercher d’autres choses à faire, et puis à ce moment-là je croise les bonnes personnes et ça avance enfin, passer la matinée à traquer des bugs, la réunion d’équipe, commencer à tester l’interface d’encodage et trouver de nouveaux bugs, le retour à la maison, le film du soir: La nuit du carrefour (Jean Renoir, 1932)

Mercredi: vu que l’avenant n’est pas encore signé je profite encore de cette journée pour faire du télétravail, signaler les derniers bugs constatés et puis m’arrêter là pour un moment, écrire deux courts textes, regarder le long film de la semaine pour le boulot, me décider enfin d’aller voir un ostéopathe vu qu’il y a un rdv de dernière minute, une séance très silencieuse mais qui fait certainement de l’effet vu que je suis bien vidée après, quant à l’effet sur mon genou je sens déjà une amélioration mais on verra dans les jours qui viennent, traîner dans le canapé puis préparer à manger, le premier épisode de la quatrième saison de The Marvelous Mrs. Maisel – c’est un peu compliqué vu que je ne me souviens plus vraiment de la fin de la troisième

Jeudi: tout à l’air de prendre forme pour le lancement du site demain (sauf un détail mais on peut passer outre pour le moment), l’écriture de la critique du film d’hier (même si finalement sa sortie est reportée à une date ultérieure), tout en réglant les derniers détails pour le site, encoder un article collectif, me dépêcher de faire tout ça pour profiter un peu du beau temps, tailler les rosiers, écouter ma voisine qui me semble un peu bizarre, elle voulait absolument me raconter quelque chose mais par trois fois a changé d’endroit pour me le dire comme si elle était gênée (il n’y a rien de gênant dans son histoire mais on dirait que son mari ne la soutient pas dans cette affaire), puis encore un peu de lecture, terminer le roman en cours, Vampyr (Carl Theodor Dreyer, France-Allemagne, 1932)

Vendredi: enfin une journée plus calme avec rien d’urgent à faire pour le boulot, le site est enfin lancé, le mail qui l’accompagne tombe un peu dans le vide malgré le grand nombre de destinataires, quelques menus travaux de jardin mais rentrer rapidement à cause du bruit des machines des jardiniers juste à côté, j’ai eu envie d’éviter ma voisine mais je n’ai pas réussi, j’ai quand même tenté de couper court à sa conversation, je me rends compte que j’ai de plus en plus de mal avec certaines conversations, lire un moment, préparer à manger, Blonde Venus (Josef von Sternberg, 1932), le livreur qui arrive à 21h20 avec le nouveau modem envoyé gratuitement par mon fournisseur d’accès

Samedi: me sentir légèrement déprimée, traîner dans le canapé, de la couture, préparer un gâteau, du jardinage: refaire les bordures des parterres – enfin commencer, rentrer parce que le soleil s’est caché – sauf qu’évidemment il revient, installer le nouveau modem – après un moment sans rien tout se règle tout seul et la couverture du wifi est bien meilleure qu’avant, de la lecture, commencer un film mais m’endormir devant même en tentant très fort de résister

Dimanche: réveillée tôt, des brouillons d’articles de blog, de la couture, du jardinage, ce qui devait arriver arriva: je n’avais pas envie de faire la conversation avec ma voisine – or elle y tenait absolument pour épancher son cœur à propos de son fils qui divorce (ce n’est pas nouveau, ça fait un an que c’est en cours) – j’ai été un peu dure avec elle, je retourne à mon jardinage et la voilà qui m’interrompt à nouveau en me demandant si elle peut aider, je n’en pouvais plus et je suis rentrée (ce qui m’a puni moi, pas elle), et puis je n’ai pas arrêté de ressasser toute cette histoire, pourquoi est-ce que je n’ai pas pu simplement dire non sans m’énerver ?, de la lecture, un rôti de porc au fenouil à la Jamie Oliver, la fin du film: Passion (Ryusuke Hamaguchi, 2008), le premier épisode de la nouvelle saison de Gardener’s World de vendredi en espérant que ça m’endorme

Short diary of the week (433)

Lundi: commencer à travailler, le rendez-vous avec le jardinier pour la porte de jardin et la terrasse – il a l’air pas mal, relire et corriger un texte, le mettre en ligne, du tri de disques, de la lecture, le début d’un film de… 5 heures

Mardi: le renard qui passe furtivement au fond du jardin, chargée comme un baudet à cause de ce pc (trans)portable qui doit être mis à jour, arriver tôt et mon couloir est vide à cette heure (pas qu’il se remplira beaucoup en cours de journée), trois boulots-boulets à faire dans les prochains jours, m’attaquer au premier, discuter avec les collègues, la réunion d’équipe, un boulot-boulet refilé à un collègue qui était enthousiaste, terminer le premier, la suite du long film mais je m’endors après une heure, et puis finalement je lis encore un certain temps

Mercredi: m’attaquer au boulot-boulet numéro 2, bien avancer, recevoir des remarques judicieuses pour le numéro 1, regarder un film WTF pour le boulot, terminer le roman en cours, continuer le long long film

Jeudi: ah ces mails agressifs – de quelqu’un d’autre cette fois-ci et je ne suis même pas visée mais bon ça me met de mauvaise humeur, commencer le texte sur le film WTF et ne pas trop savoir quoi écrire, et puis une avalanche de mails après le silence d’hier, traquer les bugs dans la nouvelle version du grand projet, me sentir nerveuse, une mini-promenade pour me calmer, continuer à traquer les bugs, aucune concentration pour lire, terminer la mise à jour d’une page pour le blog, des ramen de Niigata, la fin de Senses (Ryusuke Hamaguchi, Japon, 2015)

Vendredi: terminer les boulots-boulets 1 & 2, la suite de la traque tout en chattant avec l’informaticien qui s’occupe du site, la perspective de réunions qui ne m’enchantent pas du tout et qui vont me donner plein de boulot en plus, relire et corriger un texte pour prendre un peu d’avance, et puis c’est le w-e !, de la lecture mais j’ai du mal à entrer dans ce nouveau roman, Tarzan the Ape Man (W.S. Van Dyke, 1932) – certaines scènes sont consternantes

Samedi: le réveil avec le soleil, mais il fait bien froid, de la couture, les premiers semis de la saison: 24 variétés de piments, couper les dernières plantes mortes à l’avant de la maison, hésiter à rester dehors et puis finalement rentrer pour lire, m’endormir, reprendre ma lecture, le début d’un film mais me rendre compte que je suis trop fatiguée – est-ce à nouveau une de ces belles crises de fatigue qui durent plusieurs jours ?, Sex, Myth and the Menopause – un documentaire très intéressant de Davina McCall que je voulais voir depuis l’année passée et qui est passé sur la VRT

Dimanche: une nuit très agitée: du bruit d’avions et les nouveaux bouchons d’oreille qui font tout autant mal que les anciens, et donc une grosse fatigue et des courbatures au matin, de la couture, trop froid pour du jardinage, de la lecture entrecoupée d’une sieste, le repas du soir et de demain midi à préparer, La harpe de Birmanie (Kon Ichikawa, 1956)