Short diary of the week (471)

Lundi: de l’encodage – encore une de ces journées chiantes qui sont donc mon nouvel avenir, comme le dit une collègue c’est l’extase, faire avancer les choses au niveau des mots-clés, une discussion avec un collègue-ami, est-ce que je suis naïve ? – je me pose la question, je n’ai donc pas oublié le code secret de cette carte que je n’utilise quasi jamais, un appel de Singapour – un peu difficile à comprendre vu l’accent hinglish mais c’est juste pour confirmer le changement d’horaire de mon vol au retour – chose dont j’avais déjà été informée par mail (ça va être court à Munich mais je m’en fous un peu, c’est lors du retour et si je rate ce dernier vol le suivant est une heure plus tard – c’est pas comme si quelqu’un m’attendait à Bruxelles), Fantôme à vendre / The Ghost Goes West (René Clair, Royaume-Uni, 1935)

Mardi: une longue conversation avec des collègues (dont un de retour de vacances), de l’encodage – encore, le repas minimaliste, George Clarke’s Old House New Home, Garden Rescue

Mercredi: encore bien fatiguée ce matin, m’attaquer à ce truc que je reporte et évidemment ça tourne mal parce que personne ne connaît la procédure (pourtant ça fait des mois), du coup je suis bien énervée et j’ai du mal à me calmer (la fatigue n’aide pas), une discussion intéressante avec un informaticien à propos du dark web, aller chez le coiffeur pour la première fois depuis longtemps, c’est un peu plus court que prévu mais ce n’est pas trop grave – les pointes étaient vraiment abîmées, des makis du Tagawa, le début d’un film

Jeudi: une bonne nuit mais la fatigue est toujours là, et donc en fait personne n’avait daigné m’envoyer la procédure pour le truc qui m’a énervée hier, m’intéresser à Vanuatu, de l’écriture – ça faisait longtemps – mais ça convient bien aux journées de télétravail, de l’encodage, de la lecture, une sortie au resto avec un ami, discuter toute la soirée et bien s’amuser, peiner à sortir le colis de ma boîte aux lettres mais finalement y arriver en déchiquetant une partie de l’emballage

Vendredi: du tri de disques et de l’encodage, je regrette tant ces journées à la rédaction où mon cerveau était constamment stimulé par de nouveaux sujets (et de nouveaux films), une grosse fatigue et le coeur qui bat trop vite, de la lecture, continuer ce film et l’abandonner à la moitié – c’était donc A Midsummer Night’s Dream (Max Reinhardt & William Dieterle, 1935)

Samedi: le froid du matin, traîner dans le canapé, de la lecture tout l’après-midi, terminer le livre en cours, tenter de faire taire mon cerveau qui se focalise sur les angoisses par rapport à mon départ la semaine prochaine, un bol de riz à la Tim Anderson, The Card Counter (Paul Schrader, 2021)

Dimanche: de drôles de rêves, si j’entends l’eau couler dans le radiateur qui se met à chauffer c’est que j’ai dormi plus longtemps que d’habitude, un sombre et gris jour d’automne, je me dis que ce n’est pas le moment de commencer un nouveau projet couture, et donc j’ai encore plus de temps pour lire, terminer deux livres, une invitation à Noël en famille mais est-ce que je ne serai pas trop fatiguée (je rentre le matin) ?, de la cuisine, commencer un film mais me voilà terrassée par la fatigue sans vraie raison vu que je n’ai pas fait grand-chose aujourd’hui

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.