Les miracles du bazar Namiya

Keigo Higashino, Les miracles du bazar Namiya: après avoir commis un délit, trois jeunes délinquants se réfugient dans une maison abandonnée, l’ancien bazar Namiya. Au cours de la nuit, des choses étranges se passent: le temps a l’air de passer plus lentement à l’intérieur du bâtiment, et les jeunes hommes reçoivent une lettre du passé, demandant des conseils. Ils vont se prendre au jeu et répondre, déposant la lettre dans la boîte à lait à l’arrière de la boutique, comme le faisait l’ancien propriétaire. Ils se retrouvent entraînés dans une histoire qui les relie au passé et à des personnes très diverses.

Ce livre, beaucoup de gens l’ont adoré, la cote de 4,45 sur goodreads ne ment pas. J’en attendais donc beaucoup mais au fil des pages, j’ai été déçue. Je ne suis jamais rentrée dans la magie de l’histoire et je n’ai pas accroché aux personnages très divers. L’auteur laisse le doute planer pendant longtemps et donne l’impression d’écrire des nouvelles; des liens se créent cependant au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture. L’écriture est simple, très plate, comme souvent dans des traductions du japonais, mais je m’y attendais. Ce n’est donc pas ça qui m’a dérangée. C’est plutôt un rendez-vous manqué, je crois, peut-être lié au fait que je venais de lire un excellent roman à l’écriture assez exceptionnelle.

Keigo Higashino, Les miracles du bazar Namiya, Actes Sud, 2021, 384p. (traduction du japonais par Sophie Refle, première édition de 2012)

10 réponses sur « Les miracles du bazar Namiya »

  1. C’est le titre qui a remporté cette année le prix du salon du livre de poche qui se tient près de moi, en octobre. J’avais aussi relevé de nombreux éloges à son propos, mais j’avoue que tu me refroidis un peu… je note de le garder pour suivre une lecture qui ne m’aura pas emballée, alors !

  2. keisha41 dit :

    Exact, souvent les romans japonais paraissent platouilles (la traduction?) j’en abandonne certains. Mais celui ci, ça a bien fonctionné pour moi..;

    1. J’avoue que j’étais étonnée pendant ma lecture du fait que je n’accrochais pas… mais après « Girl, Woman, Other… », ce n’était pas évident de prendre la suite !

  3. C’est cette platitude dans les romans japonais qui me décourage à chaque fois de m’y lancer … Je n’essaye même plus ! Par contre, je suis curieuse de « Girl, woman, other … »

    1. Je rédigeais justement le brouillon à propos d’un autre roman japonais, en disant que pour une fois l’écriture n’était pas plate 😉 (mais je l’ai lu en traduction anglaise, ça a peut-être joué). Je publierai ça dans 2-3 semaines.
      Il est clair que c’est en total contraste avec « Girl, Woman, Other… » mais peu de romans ont un style aussi particulier.

  4. A_girl_from_earth dit :

    Ah ben ça alors, j’aurais pensé que tu adhérerais au moins à l’intrigue et à sa construction.^^ Peut-être trop d’attentes suite à l’enthousiasme général. Je fais partie des conquis de mon côté, même si j’ai relevé aussi l’écriture qui manquait de finesse.

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