Short diary of the week (462)

Lundi: une mauvaise nuit (sans médicament), me lever plus tôt que d’habitude pour aller chez le dentiste pour le détartrage annuel, et du coup aller en voiture au boulot, croiser quelques collègues et parler des décisions de vendredi, appeler la société de parking et faire annuler mes amendes (mes mails n’avaient pas été traités – bizarrement), m’occuper le reste de l’après-midi, bien crevée en rentrant, pas le courage de regarder un film et choisir une émission enregistrée sur la BBC: George Clarke’s Old House New Home qui présente des rénovations modernes dans des maisons anciennes

Mardi: retrouver mes collègues et discuter avec plusieurs d’entre eux, la discussion houleuse que j’entends malgré les portes fermées, corriger les textes d’un collègue, la bonne nouvelle du dimanche à laquelle je repense aujourd’hui – j’ai vérifié: ma maison a un très bon score énergétique pour une construction de 1954 (mais rénovée en profondeur vers 2005), malgré tout on sent bien que les températures baissent fort, improviser un plat avec ce qui traîne au frigo, Imitation of Life (John M. Stahl, 1934) – un film assez étonnant pour son époque

Mercredi: grève des transports en commun = un jour de télétravail de plus cette semaine, il a fait glacial cette nuit – à peine 6° !, mettre la page d’accueil à jour, de l’encodage, régler une série de petites choses (mais ne pas terminer ma liste), me sentir molle, et ce n’est pas l’annonce de cette réunion de ma nouvelle équipe qui compte 35 (!!!) personnes jeudi prochain qui va aider – un jour de télétravail en plus, à vrai dire je le sens même comme un poids qui m’écrase, plus aucune énergie ni courage pour regarder un film, deux épisodes de George Clarke’s Old House New Home (j’avais déjà vu la moitié du premier), me mettre au lit fort tôt et m’endormir comme une masse

Jeudi: il fait encore plus froid ce matin, de l’encodage, des maux de tête et des vertiges, cette séance de sport où la coach me demande si je ne serais pas déprimée, et voilà que je me mets à pleurer, la situation au boulot m’inquiète plus maintenant qu’il y a quelques mois et à cela il faut rajouter ma tendance à la dépression saisonnière, tondre la pelouse, de la lecture, juste crevée et donc regarder juste un épisode de Garden Rescue avant de mettre au lit à 21h30 (même Naomi Watts dit que c’est bien dans sa story sur la ménopause !)

Vendredi: une longue nuit, de l’encodage – mes journées se répètent et ne sont pas très intéressantes au niveau du boulot – la diversité de la rédaction me manque tellement, une rapide sortie pour acheter des bulbes de tulipes et jonquilles, le retour des menus plus hivernaux, The Scarlet Pimpernel (Harold Young, Royaume-Uni, 1934)

Samedi: c’est parti pour une journée de pluie, essayer ces vieux pantalons en craignant qu’ils ne soient tous trop petits – finalement quatre sont encore mettables, ressortir le patron du seul que j’ai cousu mais il me faudra du tissu adéquat, de la lecture – terminer enfin le dernier volume d’America, Wet Season (Anthony Chen, Singapour, 2019)

Dimanche: tenter de créer un patron à partir de ce pantalon que j’aime bien – au lieu de reprendre celui qui existe déjà mais que j’aime moins – ou comment se compliquer les choses, de la lecture: terminer le roman en cours et terminer le pavé commencé début août, et puis choisir le roman suivant, de la cuisine – retourner à des recettes de Jamie Oliver, le début d’un film

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.