Short diary of the week (461)

Lundi: cette fois-ci j’avais pris de l’anxiolytique pour dormir mais ça m’a juste assommée plutôt que de permettre un sommeil profond, j’ai donc passé une partie de la nuit à moitié éveillée, comment régler ce problème quand les personnes compétentes sont soit absentes soit inexistantes ?, la journée qui se passe – interrompue par une panne prévue d’internet, cette fatigue, The Sandman, Garden Rescue

Mardi: cette immense frustration face au sommeil qui ne vient pas – je suis à nouveau dans une période où je ne sais plus quoi faire, en plus s’y rajoute une certaine angoisse par rapport à la journée qui vient, le tram qui n’arrive pas, c’est donc la journée de cet entretien « d’embauche », entretien qui se passe très bien avec une personne de moins que prévu (c’était pas plus mal) et dans un climat de confiance et bienveillance, discuter avec les collègues, trouver un début de solution pour un problème, cette fatigue, The Sandman

Mercredi: ces moments passés avec les collègues, de l’encodage – quand même – un peu, des informations qui sont divulguées sous le manteau, trouver une bonne source pour des références d’hôtels dans des villes où ils sont pléthoriques, The Sandman

Jeudi: il ne fait plus que 21° à l’intérieur, c’est officiel: j’ai froid (même avec un pull et sous une couverture), je crains donc bien fort l’hiver, le boulot, un rendez-vous, une séance de sport, cette colère/frustration quand je remarque les trois amendes pour stationnement tout à fait injustifiées (cela fait des années que je paie ma carte de parking et que je me gare devant chez moi sans soucis – là j’imagine que c’est un nouveau contrôleur de l’autre commune, celle de l’autre côté de la rue, qui ne sait pas que je suis dans mon droit), frustration surtout à cause du temps que je vais perdre à cause de ça, et du coup aucune concentration pour de la lecture, les deux derniers épisodes de The Sandman – une belle série avec quelques épisodes exceptionnels (le 6 surtout)

Vendredi: le boulot, la journée qui se passe, les averses qui se succèdent, les courbatures qui augmentent au fil du temps, les colis déposés dans la boîte aux lettres, le mail qui confirme que je serai affectée au poste que j’ai demandé (je suis donc maintenant créatrice de contenu – on verra bien ce que ça englobe), est-ce que ça me met en joie ? pas plus que ça vu que je me demande vraiment comment ça va se passer avec un nouveau chef et une nouvelle directrice (son nom vient d’être annoncé par le directeur actuel), des sushis (mais j’ai un peu raté la cuisson du riz), The Merry Widow (Ernst Lubitsch, 1934)

Samedi: la température extérieure qui est descendue en dessous des 10° cette nuit, j’aurai tenu une heure avant de rallumer le chauffage, un peu de chaleur chez moi c’est non-négociable (à vrai dire tout ce qui a été dit dans la presse a créé une angoisse qui est un peu extrême), la difficulté de prendre une décision (à propos de tout à fait autre chose que le chauffage), éteindre à nouveau le chauffage une fois 21° atteints, la pluie qui tombe à verse à intervalles réguliers, de la lecture, deux recettes d’Ottolenghi relativement simples – l’une à base d’aubergines l’autre à base de tomates mais aucune des deux ne rejoindra mon panthéon de recettes habituelles, It’s a Gift (Norman Z. Mc Leod, 1934)

Dimanche: beaucoup de procrastination, et puis m’y mettre, un voyage de trois semaines en décembre est donc réservé (malgré un problème de payement, les hésitations, les dilemmes, l’hôtel déjà complet – le seul que j’avais choisi sans hésiter, le jour en moins pour cause de prix très différents du ticket d’avion…), et puis ne rien ressentir – ce qui est bizarre – c’est comme vendredi après le mail de confirmation de mon nouveau poste, est-ce parce que je n’ai personne avec qui partager l’info là tout de suite ? – possible, plus aucune concentration pour lire, préparer le repas du soir et ceux du midi pour la semaine, The Man Who Knew Too Much (Alfred Hitchcock, Royaume-Uni, 1934) – un bon divertissement

2 réponses sur « Short diary of the week (461) »

  1. Titite dit :

    J’ai regardé 2 épisodes de Sandman, mais pour l’instant, je n’accroche pas vraiment. Je vais m’accrocher, j’espère que finalement ça va me plaire !
    Pour ton avenir et ton prochain poste, je comprends ta non joie pour le moment car c’est encore incertain par rapport aux chefs et l’impulsion/ambiance de travail qu’ils vont offrir.
    Quant à ton voyage, c’est peut être parce que c’est encore loin dans le temps ? En tous cas 3 semaines de voyage, ça le fait !

    1. Laisse un peu le temps à Sandman, mais si tu n’accroches vraiment pas, laisse tomber. Moi, ce n’est pas vraiment l’histoire qui m’a scotchée mais la beauté de la réalisation.

      Pour mon nouveau poste, c’est en effet l’incertitude qui prend le dessus et cette impression que ce sera moins bien que le « poste idéal » de rédactrice (boulot très intéressant et varié et très bon chef) que j’avais jusque maintenant. Quant au voyage, c’est en effet encore loin, et je commence seulement à réaliser.

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