Short diary of the week (455)

Lundi: des mauvais rêves à propos de mon futur au bureau, réveillée tôt, de retour au bureau, je crois que j’étais la première ce matin – heureusement que l’homme de ménage a changé ses horaires et a désactivé l’alarme, toujours pour ce futur au bureau me rendre compte que je devrai sans doute à nouveau travailler avec des gens que je n’apprécie pas (et qui pompent toute mon énergie, et dont certains m’ont fait du mal dans le passé et je n’ai pas oublié – oui je peux être rancunière), déprimer à force de me retrouver enfermée là, malgré tout avancer un peu dans l’encodage (ce n’est pas le boulot le plus excitant n’est-ce-pas ?), partir plus tôt pour faire du shopping, ne pas trouver ce que je cherche – de jolis verres à vin et un plat à mettre au four, mais acheter un coffret Microplane en soldes (contenant une râpe et un éminceur ainsi que le gant pour se protéger la main), trouver le centre ville de plus en plus déprimant au niveau du choix des magasins, chercher ce que je n’ai pas trouvé sur le net mais ne rien acheter encore – je crois que je vais d’abord passer au Carrefour pour ces plats – et j’ai vu de jolis verres mais ils ne sont plus en stock, l’apéro bien mérité après ces déconvenues (et après la déprime de la journée de travail), de la lecture sur la terrasse, des invités chez des voisins avec à nouveau un mâle âgé imbu de sa personne qui sait tout et qui parle très fort

Mardi: réveillée tôt à nouveau, discuter avec des collègues-amis – c’est un peu moins déprimant qu’hier du coup, de l’encodage (un avant-goût de mon enthousiasmant futur…), des maux de tête, cette commande qui est enfin arrivée à la librairie, mon macbook qui se plante complètement parce que je ne l’ai pas rebranché sur le secteur – il commence à montrer des signes de vieillesse, avoir du mal à relancer Chrome – comprendre finalement que c’est parce que la date a été remise à zéro, du poulet sauté – un plat improvisé, de la lecture sur la terrasse

Mercredi: prendre la voiture par flemme et du coup arriver en moins de 20 minutes – les rues de Bruxelles sont vides au milieu de l’été – seuls quelques feux rouges m’ont ralentie, être à nouveau la première au bureau et finalement rencontrer l’homme de ménage qui termine son boulot, de l’encodage, discuter longtemps avec un collègue-ami, recevoir un intéressant cadeau d’anniversaire, des maux de tête à nouveau, cette chaleur qui ne donne pas envie de travailler, ce truc que j’avais oublié de faire et qui prend finalement plus de temps que prévu parce qu’il y a un bug et donc finalement je pars plus tard que prévu, m’installer sur ma terrasse, malheureusement je ne finirai pas ce roman passionnant ce soir

Jeudi: attendre la pluie et voir les nuages qui avancent sur le radar, le retour à Okinawa, une courte averse, pas la grande forme aujourd’hui (maux de tête et problèmes de digestion), une séance de sport où j’avoue à ma coach que je n’arrive vraiment pas à aimer ça (le sport, donc, en général), de la lecture, et donc commencer deux nouveaux livres, je ne voulais pas commencer un livre trop long mais comme il y a une erreur dans le nombre de pages sur goodreads j’ai finalement entamé un pavé – ça me fera un pavé de plus pour l’été, de la comfort food japonaise (omurice et poulpys de La cantine de minuit), des nuages menaçants, de nouveau de la pluie qui fera un bien fou au jardin

Vendredi: dernier jour de travail avant deux semaines de vacances, la fraîcheur du matin après la pluie, le travail donc, refermer l’ordinateur après avoir encodé mon message d’absence, quelques courses – je cherchais un nouveau plat pour le four et après avoir visité des magasins chics et chers lundi j’ai fini par acheter le truc pas cher au Carrefour (et en plus en mode 1+1 gratuit), de la lecture, un plat indonésien trèèèès piquant mais très bon, vu la fraîcheur du soir regardons un film: The Scarlet Empress (Josef von Sternberg, 1934)

Samedi: traîner dans le canapé, m’attaquer à ce patron que je dois retracer à ma taille, préparer une tarte aux mûres du jardin à la frangipane de pistaches (la recette est mal expliquée et j’ai dû doubler la quantité de frangipane), de la lecture, terminer cet immense pavé historique commencé en avril, c’était passionnant, une journée sans maux de tête et de grosse fatigue c’est quand même mieux – bref la crise est terminée après quatre jours, donner une chance à cette recette d’Ottolenghi mais finalement être assez déçue par le manque de complexité (nouilles de riz et edamame – ou deux ingrédients principaux très fades dont le goût n’arrive pas à être relevé assez par les condiments – en gros ça manquait de viande ou de crevettes), ne pas avoir envie de commencer un film et donc me réinstaller sur la terrasse alors que les températures ont déjà bien baissé

Dimanche: écrire de brouillons d’articles de blog, de la couture – la toile ne doit quasi pas être modifiée et cette fois-ci deux mètres de tissu suffisent pour le patron, préparer l’une ou l’autre marinade, me sentir fiévreuse (j’ai donc 37°) et avec des maux de tête, de la lecture, reprendre ma température – c’est descendu à 36,3°, avoir l’impression que mon nez se bouche (mais en fait pas vraiment), un barbecue, encore de la lecture

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