Short diary of the week (439)

Lundi: mettre ma nouvelle robe printanière, réussir à me concentre sur un texte avant que tout le monde n’arrive, et puis c’est le souk dans le couloir avec l’arrivée de tous ces « réfugiés » du centre qui a fermé, c’est pénible – je n’arrive plus à me concentrer, et ça ne s’améliore pas le reste de la journée, voilà qu’un autre collègue décide de vider un stock (en face de mon bureau) de vieux brols, et donc apparemment la procédure Renault est lancée depuis vendredi (mais aucun mail officiel) (c’est la procédure de licenciements collectifs nommée ainsi après la fermeture des usines Renault de Vilvoorde il y a 25 ans), un retour pénible avec de longues attentes de tram ET métro, bien fatiguée évidemment, préparer les repas de midi de la semaine, traîner plus longtemps que prévu devant Say yes to the dress, un court film: Zéro de conduite (Jean Vigo, France, 1933)

Mardi: un début de journée moins stressé que d’habitude, j’ai vision de presse !, le film donc (il sort la semaine prochaine), le retour au bureau, une pause dehors avec des collègues, une après-midi peu productive, rentrer plus tôt pour profiter du soleil sauf qu’une fois rentrée il est voilé par les nuages, la fatigue de fin d’après-midi, j’aurais bien aimé terminer le pavé en cours mais ce ne sera pas possible, c’est la saison des asperges, The Invisible Man (James Whale, 1933)

Mercredi: pas envie d’aller au bureau, vais-je réussir à me concentrer au bureau pour écrire ma critique de film, discuter d’abord avec deux collègues (notamment de voyage au Japon), écrire ce texte, yes ! j’ai réussi (mais c’était calme – lundi ça n’aurait pas été possible), retour à Trinidad pour du tri de disques, terminer le roman en cours, Queen Christina (Rouben Mamoulian, 1933)

Jeudi: bien dormi et pourtant me réveiller fatiguée, il faut que j’avance un bon coup dans le boulot, certaines choses ont été plus vite que prévu, un sentiment d’extrême solitude qui m’envahit, mais c’est peut-être lié à ce coup de pompe gigantesque, évidemment quand je veux sortir le soleil s’est caché, de la lecture dans le canapé donc, discuter un moment avec un ami via chat et improviser des plans pour le weekend, Bombshell (Victor Fleming, 1933)

Vendredi: mais quelle horrible nuit sans aucune raison, ça promet pour la journée, me traîner en ville pour la deuxième vision de presse de la semaine, un film dont je ne peux rien dire, me traîner à la maison, travailler encore un peu et puis faire une sieste, de la lecture au jardin pour terminer l’après-midi, While We’re Young (Noah Baumbach, 2014) – j’ai bien envie de voir plus de films de ce réalisateur

Samedi: encore une nuit très moyenne sans raison, traîner dans le canapé tout en sachant que j’ai des choses à faire ce matin, un minimum de rangement, sortir les chaises de jardin du garage, et puis la table avec mon invité, cuisiner ensemble des gyozas d’aubergine – c’est un peu de chipot mais moins qu’avec de la pâte à gyozas et boire l’apéro en terrasse, parler – beaucoup – évidemment tout en profitant du soleil printanier, et puis encore un peu de lecture, commencer un film mais la fatigue me rattrape

Dimanche: une bonne nuit mais avoir du mal à me réveiller, de la couture – cette toile ne demande quasi pas d’ajustements, du jardinage – semer les basilics et autres herbes aromatiques, de la lecture – terminer le livre de nouvelles en cours, la suite et fin du film du soir – Au gré du courant (Mikio Naruse, Japon, 1956)

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