Short diary of the week (437)

Lundi: une nuit horrible avec des crises d’angoisse (angoisse de ne pas être en forme parce que je n’ai pas dormi – bref je tourne en rond), une fois arrivée au boulot constater que le serveur où se trouvent tous mes fichiers est en panne, et personne ne répond au service informatique, trier des disques et me rendre compte que le programme qui les gère est down aussi, juste envie de pleurer à cause de ma fatigue, au final c’est une journée un peu perdue et ça me frustre, encore heureux que je n’avais rien d’urgent à produire, en insistant j’aurai finalement obtenu cette prescription de pilule in extremis auprès de mon médecin généraliste, préparer le repas pour demain midi et réchauffer des restes de couscous, vu la fatigue optons pour ce court documentaire pour commencer l’année 1933 (j’attends encore dernier film de 1932): Terre sans pain (Las Hurdes, tierra sin pan) (Luis Buñuel, Espagne, 1933)

Mardi: une assez bonne nuit – heureusement, mais je n’arrive pas à me préparer très vite ce matin, et donc le serveur est rétabli, parler à des collègues, mettre en ligne l’article cinéma du lendemain, commencer cet article sur les musiques trinidadiennes – le premier sur trois (en plus de l’intro), la journée est longue quand même, ce moment de déprime, le dernier des films de 1932 qui était sur ma liste: Me and My Gal (Raoul Walsh, 1932)

Mercredi: pas envie aujourd’hui, et fatiguée, Trinidad – encore – toute la journée, dire adieu à ces deux collègues qui partent (l’un à la pension, l’autre pour un nouveau boulot), partir plus tôt pour faire quelques courses et enfin acheter ce nouveau téléphone, rentrer vidée – mettre un pas devant l’autre sur le chemin du retour était pénible, un repas rapide, une belle chute de tension alors que je viens de manger, de la lecture, aller dormir tôt

Jeudi: une longue nuit mais toujours aussi fatiguée – le retour des symptômes de la pré-ménopause ?, heureusement c’est télétravail pour la fin de la semaine (et vu la météo qui est prévue demain c’est pas plus mal), avancer sur Trinidad, quelques commandes en ligne, la vision de presse de la semaine à l’Aventure – Wheel of Fortune and Fantasy (Ryusuke Hamaguchi, Japon, 2021) – pas mal mais pas mon préféré, du shopping, j’ai essayé des vêtements mais je n’étais pas convaincue, j’ai refait des réserves de produits de douche Rituals, et j’ai acheté deux livres, terminer le livre en court, un repas très moyen: j’ai voulu tester des bouchées libanaises du traiteur mais dans la moitié il y avait de la cannelle (et la pâte était sèche), le début d’un film mais je m’endormais

Vendredi: et donc il neige en avril, heureusement je ne dois pas sortir aujourd’hui (mais j’attends divers livreurs et un technicien), commencer à écrire ma critique du film, tenter de m’inspirer un peu de ma collègue qui écrit plus sur le contenu (alors que moi je m’attache souvent plus à la forme – en fait on se complète), passer à Trinidad, le technicien qui installe des compteurs de gaz et d’électricité numériques, de la lecture, la fin de The Private Life of Henry VIII (Alexander Korda, UK, 1933) – dieu que c’était ennuyeux, voir le livreur s’arrêter devant ma porte puis fouiller dans sa camionnette puis repartir sans sonner

Samedi: à peine réveillée que voilà un coup de sonnette, le livreur donc qui m’explique qu’il a perdu un colis et qu’il me rembourse lui-même le montant – c’est un peu bizarre mais j’imagine que ça lui évite des ennuis, heureusement pour moi les livres sont arrivés mais c’est l’autre objet qui est perdu – celui qui était utile mais tout à fait urgent (oui, les livres, c’est urgent), c’est pas tout ça mais j’ai quand même du mal à me réveiller ce matin, lecture de blogs dans le canapé, de la couture, repiquer les piments et préparer les semis de tomates, de la lecture – je n’ai pas pu m’empêcher de commencer le pavé-livre d’histoire acheté hier (ça me fait six livres en même temps – ce qui est quand même un peu beaucoup), un inconnu sonne à ma porte: c’est un voisin du clos plus loin (au même nom – il y a souvent confusion) où a été livré par erreur l’objet en question, The Lighthouse (Robert Eggers, 2019)

Dimanche: il a bien gelé cette nuit – j’imagine que les bébés figues et les fleurs de poirier ont souffert, écrire quelques brouillons de billets, terminer la couture de la robe en cours, semer les tomates, de la lecture entrecoupée d’une sieste, un plat malais pas tout à fait réussi (j’ai eu la main lourde avec le tamarin), le western de fin de week-end: The Undefeated (Andrew V. McLaglen, 1969)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.