Short diary of the week (435)

Lundi: mais c’est que j’ai bien dormi ! l’effet Gardener’s World ?, par contre mon genou fait à nouveau mal malgré l’accalmie juste après les manipulations de l’ostéopathe, aller au bureau, du boulot d’encodage tout en tentant d’obtenir des liens pour des films, ma ténacité a été utile: j’ai les deux que je visais, continuer à encoder tout en créant un mode d’emploi pour cette plateforme, rentrer à la maison et manger en vitesse, le rendez-vous chez le gentil dentiste qui me place les couronnes définitives (j’aimais bien mon dentiste précédent mais celui-ci est encore un cran au-dessus), Le sommet des dieux (Patrick Imbert, 2021), préparer le repas pour les midis de la semaine, commencer Boudu sauvé des eaux (Jean Renoir, 1932) mais trouver ça insupportable (l’accent franchouillard, les scènes sexistes, les tapes sur les fesses de la bonne), un épisode de Kodoku no gurume pour oublier ça

Mardi: une nuit un peu agitée, le métro bondé, la mammographie qui se passe bien avec un médecin qui m’explique en détail toutes les couches de mes seins (les deux kystes sont toujours à la même place et n’évoluent pas), le rendez-vous chez la gynéco que j’apprécie moins – elle insiste beaucoup trop sur mon poids et ne me prescrit pas de nouvelle pilule pour que je fasse la prise de sang pour voir si je suis ménopausée ou pas, et puis c’est la course au boulot, une première réunion, encore des problèmes à résoudre pour le site, signer mon avenant qui règle deux jours de télétravail, une deuxième réunion, une formation express au niveau site pour mon collègue, et là quand je rentre je repense aux commentaires grossophobes de la gynéco et je craque, il faudra que je trouve une solution rapidement et que je trouve un nouveau gynéco – je n’en peux plus (ce n’est pas son premier commentaire du type et elle m’a déjà sorti d’autres énormités il y a longtemps), heureusement je peux discuter avec quelques amis en ligne, mais tout ça m’a coupé l’appétit, Freaks (Tod Browning, 1932)

Mercredi: réveillée à 5h sans pouvoir me rendormir, un quai de tram bondé – un tram est bloqué, et donc je décide de faire la fin du trajet à pied, 20 minutes de marche donc (alors que j’avais remis pour la première fois depuis longtemps des chaussures à talons), juste ce qu’il fallait après la mauvaise nuit (non donc), de l’encodage sur le nouveau site, aller manger au réfectoire avec le collègue habituel, et c’est là qu’arrive une autre collègue qui est dans un des (nombreux) groupes de travail liés au futur de mon boulot, sans rien demander elle commence à nous parler de son projet et nous poser des questions, j’ai l’impression d’être prise en otage et je me dépêche de manger avant de fuir en lui disant que j’aurais préféré manger au calme (sans parler une fois de plus du futur de plus en plus incertain de la boîte), une preuve de plus que ma sociabilité a diminué, le film de l’après-midi pour le boulot, juste vidée, enfin ranger un peu la cuisine, manger des restes qui traînent au frigo, le film du soir: Red Dust (Victor Fleming, 1932)

Jeudi: la fin de la semaine c’est télétravail !, me concentrer et écrire ma critique du film vu hier, dans ce cas-ci je savais très bien ce que je voulais dire après l’avoir vu – ce n’est pas toujours la cas (comme pour celui de lundi par exemple), encoder l’article pour demain, vu les diverses réunions et activités des prochains jours j’écris la critique suivante dans la foulée, terminer le roman en cours, la ligne entre nuages et soleil qui reste stagner juste avant chez moi, choisir les plats pour mon repas avec ma cousine samedi, une envie de raclette, A Bill of Divorcement (George Cukor, 1932)

Vendredi: les courses en vitesse, une assemblée générale du personnel écoutée d’une oreille, avec présentation de la loi Renault (la loi qui règle les licenciements collectifs), il est assez clair qu’on va vers ça, relire et corriger les deux textes écrits hier, de la lecture, I Love You to Death (Lawrence Kasdan, 1990)

Samedi: du rangement, préparer le dessert, m’attaquer à la haie de lierre et la tailler, et puis tout ramasser, je n’ai donc toujours pas reparlé avec ma voisine avec qui je suis en froid, lire un peu au jardin mais le vent est frais, un beau coup de pompe, préparer le repas du soir, une soirée en compagnie de ma cousine et parler toutes les deux de nos soucis respectifs

Dimanche: on dirait qu’il a plu un tout petit peu cette nuit, mais voilà déjà le soleil, traîner dans le canapé, du rangement, il fait trop froid pour aller au jardin, de la lecture entrecoupée d’une sieste, malgré tout un immense coup de pompe en fin d’après-midi, Suzaku (Naomi Kawase, 1997)

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