Short diary of the week (420)

Lundi: un peu d’administration avant de partir, un film en vision de presse (Spencer de Pablo Larraín), rentrer à la maison pour manger et me rendre compte que la ciabatta que j’ai achetée est vraiment mauvaise, réfléchir à plusieurs articles et rassembler des informations, un gros coup de pompe (la nuit a été agitée), Shanghai Express (Josef von Sternberg, 1930) – quel film !

Mardi: embarquer mon pc portable au bureau (et être chargée comme une mule), parler avec des collègues et ne trouver aucune concentration pour travailler, un repas offert par Frichti (mais la sélection du jour était très pâtes – j’ai pris des raviolis ricotta-épinards avec sauce gorgonzola), la réunion d’équipe en visioconférence qui remonte malgré tout un peu le moral et la motivation, attendre la fin de la journée de travail, aller cherchez les prunelles chez des amis et être invitée par la même occasion pour manger – ce qui était totalement imprévu mais extrêmement bénéfique, j’ai enfin pu parler librement de ce qui se passe au bureau et même réfléchir à des pistes pour un après si nécessaire, le retour sous la pluie par contre était un peu pénible avec un tram qui n’arrivait pas, et évidemment j’ai eu du mal à m’endormir (mais ça en valait la peine)

Mercredi: attaquer avec un nouvel entrain (bon il reste limité et il y a l’effet deadline) les articles à écrire, les conversations par mail réconfortantes entre collègues, un premier jet, une sieste, puis une commande d’alcools entre collègues, le début d’un film

Jeudi: attaquer les minis articles pour la deadline suivante – aujourd’hui donc, il neige !, mettre tout ça en ligne mais attendre le dernier – qui n’arrive pas, de la lecture, la suite de The Matrix (The Wachowskis, 1999) – cette envie donc de revoir ce film, une certaine tension qui monte – demain sera une journée thriller – mais aussi cette impression de ne pas avoir assez avancé sur les choses à faire au boulot

Vendredi: une bonne nuit malgré la tension, mettre en ligne le dernier texte d’hier en pyjama, commencer ce texte sur un film, la tension qui monte (nouvelles mesures covid ?, et est-ce que j’aurai encore un boulot en janvier ?), discuter un moment avec mes voisins en leur apportant un colis livré chez moi, la tension qui devient insupportable jusqu’au moment où je décide de passer à autre chose, enfin ce courrier – en début de soirée donc – pour ne pas dire grand-chose, bref je n’en sais pas plus, High Noon (Fred Zinnemann, 1952)

Samedi: une matinée paresseuse dans le canapé tout en discutant avec un ami par messenger, m’inscrire sur la liste de réserve pour le vaccin booster, terminer le livre-boulet, ajouter de nouveaux livres sur la liseuse, préparer une grande casserole de sauce à spaghetti pour mettre au surgélateur, une chute de tension – moins forte que la semaine passée mais quand même – c’est bien la preuve que je suis angoissée pour le moment, des sushis maison, Little Caesar (Melvyn LeRoy, 1931) – un des films de gangsters qui a créé les codes du genre

Dimanche: la paresse du matin, je n’ai absolument pas avancé dans mon récit de voyage – et pourtant ce serait bien que je continue vu que les lecteurs sont revenus ! – promis je m’y remets et tente de publier un article cette semaine (la semaine de congé fin décembre devrait faire avancer les choses de toutes façons), de la lecture tout l’après-midi, 3:10 to Yuma (James Mangold, 2007)

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