Ressac

Diglee, Ressac: au coeur de l’hiver 2020, Maureen Wingrove alias Diglee décide de passer un moment seule, dans un couvent en Bretagne. Son beau-père vient d’avoir un grave accident de voiture, lié à des crises psychotiques, et elle souhaite se couper des réseaux sociaux, un peu dépassée par le monde qui l’entoure. Ressac est le journal de cette parenthèse, de cette introspection, de ce regard sur elle-même et ses proches. Elle passe ses journées à observer la nature, l’océan surtout; elle décrit le monde qui l’entoure, la nature, la météo très changeante. Et puis, elle n’est pas vraiment toute seule: il y a quelques autres femmes qui sont là aussi. Elles se succèdent en fait, et elles racontent en partie leur histoire, faisant écho à celle de l’auteur.

C’est un coup de coeur; c’est un livre que j’aurais aimé écrire. Il est très personnel et en même temps, je pense que beaucoup de personnes peuvent y trouver quelque chose. C’est un livre qui se lit en apnée, en une fois, ou presque. Il donne envie de partir aussi, pour quelques jours, loin de tout, et surtout près de la mer. J’ai déjà lu beaucoup de récits personnels et de mémoires et les derniers étaient particulièrement mauvais et superficiels. Ici, rien de tout cela: Diglee touche droit au coeur.