Short diary of the week (410)

Lundi: une nuit agitée et toujours cette fatigue au matin, terminer un truc pour le boulot parce que voilà, le long rendez-vous chez le médecin – avec prise de sang – qui se termine avec un verdict de « repos pour deux semaines », une course dans le quartier et revoir une connaissance (des mes parents surtout mais ma maman aurait bien aimé que nous ayons une relation), être un peu choquée par une de ses premières questions qui concerne mon statut amoureux, avec une insistance sur le fait que je sois célibataire, au point où je me mets à douter si son mariage est heureux, c’est déjà la fin de l’après-midi avec tout ça, aller nourrir les chats de la voisine et me rendre compte que la chatte persane n’est pas contente d’avoir été laissée seule – mais impossible de l’approcher, le début d’un film que j’interromps pour pouvoir terminer le livre en cours – ça faisait longtemps que je n’avais pas lu quelque chose d’aussi mauvais

Mardi: des rêves bizarres, traîner dans le canapé, réfléchir à des sorties possible pendant ma période repos, choisir un nouveau roman, l’entamer, m’y plonger complètement, le terminer avant la nuit, est-ce que j’ai fait autre chose de ma journée ? j’ai été nourrir les chats et trouvé le « cadeau » (une souris) offert par la chatte, j’ai mangé des ramens et j’ai terminé le film en cours: The Broadway Melody d’Harry Beaumont (1929)

Mercredi: choisir donc un nouveau roman, tenter de rattraper mon retard dans la publication et l’écriture de billets sur les livres – c’est ce qui se passe quand on lit plus que d’habitude, sauf qu’au final j’aurai juste publié un billet déjà écrit et rien rédigé de nouveau, de la couture, une après-midi lecture bien moins concentrée qu’hier et entrecoupée d’une séance de vélo d’appartement, pas de cadeau du chat aujourd’hui – tant mieux – mais la persane ne se laisse toujours pas approcher (je fais comment pour brosser ses poils et frotter ses yeux ?), les deux derniers épisodes de la deuxième saison de Betty – une série que j’aime beaucoup pour ses scènes très cinématographiques et rêveuses

Jeudi: le facteur viendra-t-il quand je suis là ?, ça fait plus de deux semaines que la douane a bloqué un colis du Japon pour lequel j’ai porté plainte (la tva a été payée sur place et je ne suis pas censée payer les frais de douane) et je ne peux rien faire, j’espère que les suivants passeront sans soucis – il s’agit d’Omiyage Box (ramen et momiji), le facteur est passé de bonne heure, terminer enfin cette robe commencé au printemps 2020, une promenade avec une amie tout en parlant beaucoup des soucis au boulot, profiter du beau temps encore jusqu’à la fin de l’après-midi, encore un vieux film: Alibi de Roland West (1929)

Vendredi: vu que j’ai ce rendez-vous en plein milieu d’après-midi autant rassembler toutes les courses aujourd’hui, le supermarché donc pour commencer, puis une envie de tissu et prendre le métro pour rejoindre cette jolie boutique, mais décider d’aller aussi à une autre – où il faut aller en voiture, en profiter pour prendre cet appareil photo au message d’erreur – sauf qu’il est trop vieux pour être réparé (il s’agit plus d’une obsolescence programmée qu’autre chose), un autre tissu donc, et puis aller à ce rendez-vous à la banque où on m’apprend que le banquier est en vacances – c’est vraiment râlant vu que j’avais organisé ma journée autour de ça et que j’aurais préféré m’installer au jardin, c’est ce que je fais finalement, aller à pied chez des amis puis partir de là pour aller au resto indien en voiture, une agréable soirée à discuter programmes tv et Japon

Samedi: traîner dans le canapé tout en lisant des blogs lecture, les nouveaux tissus à la lessive, du rangement, tondre la pelouse, de la lecture au jardin entrecoupée d’une sieste, le début d’un film

Dimanche: c’est la journée sans voiture à Bruxelles mais je prends quand même la mienne pour contourner la ville, des achats de bulbes de printemps et de quelques fleurs d’automne, de la lecture au jardin puis à l’intérieur – ça se refroidit vite en cette toute fin d’été, la fin du film: Beyond the dream (Kiwi Chow, 2019 – HK) – un mélodrame un peu trop larmoyant

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