Short diary of the week (402)

Lundi: aucune envie de travailler mais il y a une série de choses à terminer, un malaise qui m’oblige à me coucher pendant un moment, la suite du boulot, de la lecture au jardin, China Beach, No Reservations en Namibie (avec de la nourriture assez répugnante)

Mardi: le boulot au bureau, de l’encodage, la réunion d’équipe (enfin une moitié de l’équipe) au jardin, cet apéro improvisé entre collègues toujours au jardin, un excellent moment sans obligations, mais que faire quand on doit côtoyer un antivax ? le tenir à distance comme un pestiféré pour être sûre de ne rien attraper ? (le discours, c’était « on verra dans dix ans si je me fais vacciner » – gros soupir), rentrer à la maison, hésiter à lire au jardin mais ressentir une grande fatigue et plutôt regarder un épisode de No Reservations en Russie, la nostalgie de la Russie – si seulement c’était plus facile de voyager dans ce pays…

Mercredi: congé pour cause de fête nationale (et aussi congé pour le reste de la semaine pour cause de belle météo), au programme ? de la lecture au jardin ! (les plaisirs simples de ma vie), mais d’abord des commandes sur internet, hésiter pour des sandales, bien avancer dans le pavé en cours, profiter encore du jardin alors que la nuit commence à tomber

Jeudi: une matinée paresseuse, un peu de couture, des maux de tête qui se transforment en une sacrée crise – pas de chance pour un jour de congé !, lire au jardin et terminer le pavé en cours, une immense fatigue

Vendredi: les maux de tête vont mieux – ah ben non ils sont de retour, les courses et le remplissage du frigo, de nouveaux livres apportés par le facteur – ainsi que quelques produits de skincare coréen (oui, je suis tombée dans un abîme sans fin ! mais en même temps ça me plaît), est-ce que je vois une différence sur ma peau ? oui ! mais je dois bien avouer que je suis passée de juste une crème hydratante à bien plus, de la lecture au jardin mais une énorme frustration à cause d’un voisin qui taille ses haies depuis le matin avec un engin extrêmement bruyant, et il enchaîne avec la tondeuse jusque quasi 22h, frustration augmentée par le fait que c’est le dernier jour de beau temps avant longtemps

Samedi: et donc le retour du temps maussade et des averses, mon moral suit la même courbe, traîner beaucoup, de la lecture dans le canapé – son seul avantage est qu’il est plus moelleux que la chaise de jardin (qui va bientôt rendre l’âme et que je vais donc bientôt remplacer pour une version plus moelleuse justement), la dernière portion des ramens de Tomita (la boîte suivante arrive bientôt !), Le grondement de la montagne (Mikio Naruse, 1954)

Dimanche: combien de temps ce soleil brillera-t-il ?, de la couture, de la pluie – juste une averse, de la lecture au jardin, rentrer à cause d’une nouvelle averse, la suite de la lecture dans le canapé, Hombre – un western de Martin Ritt (1967)