Short diary of the week (397)

Lundi: aucune motivation et pourtant il faudra bien avancer dans l’encodage, regarder un film pour le boulot: Minari de Lee Isaac Chung (2021), ne pas trop savoir quoi en dire au départ, de la lecture, No Reservations en Nouvelle-Zélande (ou la fin de la première saison)

Mardi: de la procrastination avant écriture, de l’écriture, la réunion d’équipe, tondre la pelouse, de la lecture, une grosse fatigue, No Reservations – un épisode de retour en arrière sur le tournage en Islande

Mercredi: me réveiller toujours aussi fatiguée, une grosse période d’indécision, le retour de la Tanzanie, à nouveau un mail passif-agressif du directeur, lire au jardin toute la soirée et profiter de cette période de quasi solstice – une tradition annuelle

Jeudi: une discussion par mail avec une collègue, encore de la Tanzanie mais ne pas vraiment y arriver, et donc cette nouvelle crème solaire coréenne me donne également des allergies – il est clair maintenant quel ingrédient je ne supporte plus (pas de chance c’est un des plus courants), Promising Young Woman (Emerald Fennell, 2020) – un film qui laisse un certain malaise, tenter de digérer cela en terminant le roman en cours, la finale de The Great British Sewing Bee et verser quelques larmes

Vendredi: de belles plaques rouges sur ma poitrine – heureusement celles sur mes joues ont disparu, mais quelles démangeaisons !, le retour de la vengeance des mails passifs-agressifs, me mettre d’accord avec la collègue d’hier pour regarder certains films, écrire un article sur le film d’hier, de la lecture au jardin en entamant le livre reçu ce matin, Nobody (Ilya Naishuller, 2021) – un bon gros film d’action plein de testostérone et très réjouissant par moments (et avec Bob Odenkirk)

Samedi: lecture de blogs et écriture de quelques brouillons (j’ai plein de retard !), de la couture – à ce rythme je me mettrai à coudre des robes d’été en septembre !, comme il fait gris c’est le moment idéal pour enfin planter toutes ces fleurs rassemblées les derniers mois, de la lecture qui se transforme en mini-sieste, le début de la seconde saison de Betty – première série que je vois dans laquelle le covid est intégré, le début de la seconde saison de No Reservations – avec la moitié du double épisode sur le Japon, la pluie qui tombe et les éclairs au loin

Dimanche: l’orage n’a pas du être très fort – je n’ai rien entendu, continuer de rattraper mon retard d’écriture de billets sur les livres, lire au jardin – tout l’après-midi, entre les démangeaisons de mon allergie à la crème solaire et celles d’une piqûre de moustique qui a mal réagi cela devient assez insupportable, No Reservations en Chine puis en Floride

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