Short diary of the week (385)

Lundi: un entretien en visioconférence pour l’analyse des risques psychosociaux liés à mon changement de poste d’il y a un an et demi – en résumé j’en suis très contente, de l’encodage, une mini réunion avec mon chef, de l’encodage, une promenade dans le quartier pour me changer les idées – le but: trouver des rues que je n’ai pas encore parcouru et repérer les maisons insolites / bizarres / moches, et j’ai trouvé aussi un jardin rempli de palmiers et autres plantes exotiques, de la lecture, et puis chercher une solution pour télécharger une série qui n’est disponible qu’en streaming, The Serpent, Kodoku no gurume – début de la quatrième saison

Mardi: me réveiller avant le réveil avec une réponse à la question d’hier: oui il y a moyen de trouver une chanson qui associe musique country et Commune de Paris, relire des textes, les faire relire par un collègue, une réunion d’équipe, de la Russie, sortir au jardin, tailler un peu le lierre, lire au soleil, The Serpent, Kodoku no gurume

Mercredi: tenter de diminuer mon stress par rapport à certaines choses à publier en me disant que je peux reporter une partie vu qu’il n’y a que moi qui impose cette deadline, la Russie donc, relire un long article d’un collègue, ramasser le lierre taillé hier, de la lecture, une assiette avec plein de petits plats aux légumes d’inspiration japonaise, deux épisodes de The Serpent

Jeudi: aucune motivation, une assemblée générale du personnel – heureusement avec zoom on peut rester invisible et silencieux, un peu de lecture, la fin de The Serpent – une série que j’ai beaucoup aimé

Vendredi: faire corriger des textes, continuer des textes, est-ce que je vais atteindre la deadline auto-imposée de vendredi ?, une balade à la recherche de sakura – c’était plutôt décevant !, Vietnam de Ken Burns, quasi m’endormir devant la tv, m’extraire du canapé à temps et me mettre au lit

Samedi: traîner toute la matinée dans le canapé, couper ce bambou en pot dont les feuilles ont séché avec l’hiver, sauf que maintenant il faut enlever les rhizomes et la terre coincés dans le pot, après une heure j’aurai réussi à extraire un dixième de la quantité, de la lecture, Gardener’s World, Garden Rescue

Dimanche: traîner sur le net une partie de la matinée, planter les pivoines achetés il y a quelques semaines et désherber les zones concernées, trop de déchets de jardin pour une poubelle mais celle de ma voisine est vide et je peux l’utiliser, de la lecture, cuisiner un curry thaï au canard mais n’être que très moyennement satisfaite du résultat – je devrais investiguer et trouver la pâte de curry qui me convient parmi mes nombreux livres, le plaisir des longues soirées lumineuses, Vietnam, Kodoku no gurume

Les pleurs du vent

Shun Medoruma, Les pleurs du vent: pas vraiment roman, plutôt « novella », ce récit se passe à Okinawa à différentes époques. Des enfants jouent au pied d’un ossuaire qui n’est plus vraiment accessible, l’un d’entre eux, Akira, réussit quand même à l’atteindre et repère ce crâne dans lequel souffle le vent. Son père, Seikichi, s’oppose à ce qu’une équipe de télévision vienne enquêter et tourner un documentaire sur ce crâne qui gémit. Au fil des pages, on apprend des bribes d’histoire de l’île, tout particulièrement de la Seconde Guerre mondiale. Shun Medoruma parle du passé et des blessures qui sont restées; c’est touchant, nostalgique, mais le format aussi court n’a pas vraiment fonctionné avec moi, je n’ai pas eu le temps de rentrer dans l’histoire, problème qui se pose souvent avec les nouvelles. Peut-être que ce récit n’aurait pas dû être publié tout seul, peut-être que dans un recueil, il aurait été entouré par d’autres dans le même esprit ?

Short diary of the week (384)

Lundi: la plus mauvaise nuit depuis des mois, tout ça à cause de ce 1/5 temps qui me pèse de plus en plus et où on me demande de plus en plus, aller au bureau pour quelques heures – aussi l’occasion de me ravitailler en disques et dvd, de l’encodage le reste de l’après-midi, une tentative de sieste qui ne fonctionne pas, le premier épisode de la série Vietnam de Ken Burns

Mardi: ce mail assassin qui enfonce encore plus « il reste de la marge » (en temps, donc), une réunion en visioconférence consacrée à « ça » – le temps de travail donc, encoder un article et réfléchir sur sa mise en page, de la lecture mais peu de concentration, l’épisode compilatif de Gardener’s World de vendredi passé

Mercredi: attaquer cet article compliqué, une réunion juste avec mon chef pour parler du boulot mais aussi comment je me sens par rapport à « ça », me proposer donc pour un article urgent vu que j’ai très vaguement un peu plus de marge que lui (et qu’aucun autre collègue s’est proposé), et donc abandonner l’article en cours pour commencer un autre, y travailler tout l’après-midi puis décider de sortir pour faire redescendre un peu toute cette adrénaline, un ciel très menaçant mais je rentre finalement avant la pluie et en ayant marché une heure environ, cette sauce tonkatsu maison est vraiment une réussite, Say yes to the dress, The Serpent

Jeudi: une heure suffira-t-elle pour terminer le premier jet de cet article avant la réunion ?, participer à un jury pour des prix musicaux en visio, continuer et terminer cet article, tout ceci me laisse vidée, The Serpent, Kodoku no gurume – la fin de la troisième saison

Vendredi: rajouter les photos et hop l’article peut être publié ! (enfin les articles), le retour du mal de tête, du tri de disques, un moment au soleil pour nettoyer les kniphofias, mal de tête et nausées maintenant, le second épisode de Vietnam de Ken Burns

Samedi: de la couture, nettoyer la terrasse à grande eau – un des gros boulots du printemps, de la lecture, des sushis, cette fatigue !, Vietnam de Ken Burns, Gardener’s World

Dimanche: m’endormir, me réveiller très vite en sueur, une nuit agitée, un cauchemar au petit matin, cette impression que mon corps change et que ça ne va pas être facile – ce qui me déprime (mais aussi tenter de penser positif, de me dire que tout peut bien se passer), de la couture en écoutant du western swing, il fait trop gris pour sortir, terminer le roman en cours, choisir le suivant, une recette de poulet cacciatora à la Jamie Oliver pas vraiment réussie – c’est mangeable mais j’en attendais bien plus, Madame Bovary (Sylvie Barthes, 2014)

The traveling feast

Rick Bass, The traveling feast. On the road and at the table with my heroes: préambule – juste après avoir commencé ce livre, j’ai regretté d’avoir choisi de la non-fiction, je voulais plutôt lire un roman, de préférence passionnant après avoir traîné des semaines sur The Bass Rock. Mais j’ai continué ma lecture. Rick Bass, écrivain américain dont j’avais lu Nashville Chrome, a du mal à se remettre de son divorce et se pose des questions sur sa vie actuelle. Il décide de partir sur les routes, abandonnant un moment sa maison isolée dans la nature sauvage du Montana. Il souhaite en effet rencontrer des écrivains qui l’ont aidé ou influencé dans sa carrière et transmettre ces conseils à une génération plus jeune, certains de ses étudiants mais aussi une de ses filles. Il propose donc à une série d’auteurs de venir chez eux et de préparer un repas, puis de discuter littérature. Tout ceci pourrait être un peu ennuyeux à lire, mais c’est sans compter le talent de Rick Bass, et ses nombreuses aventures. Parce que tout ne se passe pas comme prévu ! Il fait passer de la viande en contrebande à l’aéroport d’Heathrow mais au cours du voyage, elle s’est dégelée et du sang coule du paquet, il fait exploser un barbecue au gaz, il se perd – souvent… Et s’il est au centre du récit, il y a aussi ces rencontres avec de grands écrivains américains, de Jim Harrison à Denis Johnson, de l’éditeur de Raymond Carver à Joyce Carol Oates. Au final, après une vingtaine de pages, j’étais totalement accro à ce récit et je l’ai dévoré en quelques jours !

Short diary of the week (383)

Lundi: une nouvelle semaine qui commence, et deux réunions un peu pénibles en vue, écouter et encoder des disques, mal de tête ou pas mal de tête ?, je survis à la réunion, une balade de 25 minutes pour me changer les idées, The Flight Attendant, commencer aussi The Serpent – sur un sujet qui m’intéresse tout particulièrement – des meurtres à Bangkok dans la communauté hippie des années 70

Mardi: des courbatures au cou dès le matin, préparer la réunion, un peu de Russie, le colis arrive à vélo – j’ai donc acheté un tensiomètre suite aux résultats pas très encourageants chez la gynéco, un premier test qui montre que j’ai une tension tout à fait normale, apparemment je peux relier la machine à une app, une longue réunion, mes yeux sont trop fatigués pour lire, The Flight Attendant, Kodoku no gurume

Mercredi: organiser des agendas de publications, les bardes russes, cet oeil qui coule toujours, une sortie pour un rendez-vous à la banque, une grosse fatigue, deux épisodes de The Flight Attendant (mais pas assez de suspense pour terminer la saison ce soir)

Jeudi: fatiguée dès le matin malgré une bonne nuit, maux de tête, le rock russe, la boucle est bouclée: j’avais écrit un article sur le sujet quand j’étais à l’université – article perdu depuis longtemps (à moins qu’il ne se trouve sur une vieille disquette ?), la tempête, la fin de The Flight Attendant, Kodoku no gurume

Vendredi: des mails, du tri de disques de Touva, terminer le roman-pavé, des bouts de Say yes to the dress – cette émission où des Anglaises ou Américaines choisissent leur robe de mariée – bien trop de bling et de robes de sirènes à mon goût !, Your garden made perfect

Samedi: apprendre que ma tante ne va pas bien, traîner beaucoup ce matin, tailler le sureau, commencer à tailler le rosier mais le vent puis la pluie m’empêchent de continuer, de la lecture, préparer une sauce tonkatsu selon la recette de Tim Anderson, me lancer aussi dans une tentative de porc pané sans friteuse – avec juste un millimètre d’huile dans la poêle, et le résultat est plutôt positif (mais je n’ai pas fait de photos), Coal Miner’s Daugther – ou l’histoire de la vie de Loretta Lynn

Dimanche: commencer une nouvelle robe, la suite du taillage des rosiers, cette fois-ci j’abandonne parce qu’il me faudrait sortir l’échelle ou emprunter le sécateur à long manche de ma voisine, de la lecture, préparer le plat du soir – un ragoût à l’agneau et aux pois chiches à la turque mais une recette adaptée parce que je n’avais pas bien lu les quantités (indiquée dans le système américain d’onces et de cups) ni acheté le bon type de poivrons, Ride The Whirlwind (Monte Hellman, 1966)

The Bass Rock

Evie Wyld, The Bass Rock: en Ecosse, au bord de la mer, un grand rocher – le Bass Rock – domine le paysage. C’est près de ce lieu que se croisent trois histoires de femmes. Tout d’abord Viv, une jeune femme anglaise typique d’aujourd’hui, un peu paumée après le décès de son père, célibataire mais ouverte à diverses rencontres, passant souvent trop de temps à boire. Elle a reçu pour mission de vider une maison qui avait appartenu à sa famille. Puis, il y a Ruth – peu après la Seconde Guerre mondiale, elle emménage avec son mari, déjà père de deux garçons d’un autre mariage, dans une grande demeure. Elle ne connaît personne dans la communauté locale et est un peu perdue. Enfin, il y a Sarah, qui fuit après avoir été accusée d’être une sorcière – on est dans les années 1700.

Chaque chapitre suit un des personnages, dans une construction 1-2-3-2-1, entrecoupée de quelques pages en italiques racontant l’histoire d’autres femmes. On sent qu’Evie Wyld avait une idée très précise de celle qu’elle voulait transmettre mais j’ai trouvé le résultat un peu confus et peu concluant. Pourquoi a-t-elle par exemple introduit ces allusions à des fantômes sans vraiment développer le sujet ? Et puis, si j’ai aimé Ruth, j’ai détesté Viv, mais c’est sans doute personnel – j’ai l’impression de trop voir pour le moment des jeunes femmes alcooliques faisant n’importe quoi de leur vie (dans des séries surtout: Arabella dans I may destroy you, Cassie dans The flight attendant…). J’ai mis beaucoup de temps à lire ce roman pourtant pas très épais, je n’arrivais pas à m’intéresser aux histoires, mais si je lui donne une note de 3/5, c’est parce qu’il aborde quand même des sujets importants liés à la vie des femmes.

De Bourgondiërs

Bart Van Loo, De Bourgondiërs. Aartsvaders van de Lage Landen: je l’avoue, je ne connais que peu l’histoire de la Belgique et des régions environnantes, même après avoir étudié l’histoire à l’université. Les cours y étaient très spécifiques et très centrés sur l’histoire des institutions, ce qui n’était pas des plus passionnants. Ce livre de Bart Van Loo est un bestseller et comme un petit mouton, je me suis jetée dessus. L’auteur y raconte 1000 ans d’histoire, commençant à la fin de l’Antiquité quand une tribu germanique, les Burgondes ou futurs Bourguignons, traverse la frontière de l’Empire romain et s’installe en France, en Bourgogne. L’histoire s’accélère au 14e et 15e siècles, se terminant un peu abruptement en 1496 – les chapitres sont découpés en des périodes de plus en plus courtes, le dernier raconte un seul jour. Pendant cette période, les ducs de Bourgogne ont construit progressivement un empire, à force de conquêtes et de mariages judicieux, unifiant un territoire allant du nord de la Hollande à la Bourgogne en France et incluant les diverses régions de la future Belgique. C’est l’époque du commerce du drap et du textile et les villes flamandes deviennent très riches – bref, un atout de taille pour les ducs.

Bart Van Loo a un talent certain de conteur, et il emmène le lecteur dans un récit assez virevoltant, loin des écrits académiques un peu poussiéreux. Ce qui ne plaît évidemment pas à tout le monde, certaines expressions, certaines tournures de phrase, certaines comparaisons très contemporaines font parfois lever les sourcils, et je me suis demandée tout au long de ma lecture (je l’ai lu en néerlandais) comment les traducteur s’étaient débrouillés. J’ai eu écho que ce n’était pas entièrement réussi et cela ne m’étonne pas (j’ai vu le mot « langage ampoulé » par exemple). On est clairement ici dans de la « non-fiction littéraire » (un mot emprunté à David Van Reybrouck), très marquée par les spécificités de la langue néerlandaise. Quoi qu’il en soit, le récit est très vivant, avec de nombreux détails dans le déroulement des batailles mais aussi de la vie quotidienne – on apprend par exemple tout ce qui a été mangé lors de certains banquets – ou une psychologie très fine des ducs. Je me suis aussi rendue compte de mes lacunes en histoire: si les ducs de Bourgogne avaient été abordés à l’école, je ne connais rien de l’histoire de France, or celle-ci est entremêlée avec celle des ducs.

Bref, ce livre est passionnant, et je ne visiterai plus le villes flamandes du même oeil.

Short diary of the week (382)

Lundi: aller au bureau, voir quelques collègues, ramener plein de disques pour le boulot et de dvd pour le plaisir, de l’encodage, de la lecture, une soirée tv sans intérêt

Mardi: une très mauvaise nuit sans raison, une réunion en visio, terminer et publier un article, terminer d’autres choses en cours, lire au jardin, me rendre compte que j’ai complètement raté la quatrième saison de The good fight, commencer The flight attendant (que de clichés !) et après Albatros (beaucoup moins de clichés – à part le sportif)

Mercredi: une meilleure nuit, le retour de la Russie, et de la Sibérie en particulier, lire un moment au jardin, les yeux tout irrités à nouveau, The flight attendant, Kodoku no gurume

Jeudi: stresser très fort ce matin, heureusement rien à signaler après le combo mammographie et échographie, par contre ma tension est un peu haute chez la gynéco, gynéco qui voulait au départ me faire arrêter la pilule pour voir si la ménopause avait déjà commencé mais qui après examen me dit que j’ai encore le temps, attendre longtemps les métros pour rentrer, reprendre le travail, un gros coup de pompe, un peu de lecture, The flight attendant, Your garden made perfect

Vendredi: de la Sibérie, partir pour une promenade après le boulot, donc ce trajet depuis la maison fait environ 8km et il faut une heure quinze, il n’est qu’à 30% dans la nature mais il n’est pas désagréable, Kodoku no gurume, bien fatiguée ce soir après la semaine de travail

Samedi: ensoleillé mais froid, les premiers piments montrent leur nez, une énorme frustration quand je ne retrouve pas toutes les pièces du patron de la robe que je veux coudre, une fois que j’ai retrouvé les manches je n’ai plus envie de commencer, une balade de 12 km avec un couple d’amis au départ de Mollem le long de la Grote Molenbeek, un paysage varié avec même un champ de houblon, au moment du retour décider de former une bulle (aucun d’entre nous n’en avait), une journée qui se termine avec pas mal d’improvisation mais qui était très agréable et réconfortante

Dimanche: dormir plus longtemps que d’habitude et puis sur un coup de tête me dépêcher pour partir acheter des plantes, des bulbes d’été donc mais surtout de beaux pivoines qui étaient déjà arrivés (il faudra que je les protège encore un peu du froid avant de les planter), du rangement, de l’arrosage de plantes, de la lecture, préparer le plat du soir, et bam ! terrassée par une crise de maux de tête aussi soudaine que passagère (grâce au dafalgan), à tel point que je n’ai plus d’appétit pendant un moment, et donc ne regarder que des choses faciles comme Aircrash et apprendre ce qui s’est passé avec l’Airbus d’Air France qui a disparu entre Rio et Paris en 2009, ah mais j’ai compris ce qui faisait mal aux petits orteils: j’ai des ampoules ! (des cloches en bon belge), stresser pour la journée qui vient et avoir du mal à m’endormir malgré l’énorme fatigue

Sento

Stéphanie Crohin-Kishigami, Sento. L’art des bains japonais: la fin de l’année a vu la parution d’une ribambelle de livres en français sur le Japon. J’ai déjà parlé de ceux de Joranne et Jordy Meow, mais il y a aussi celui de Stéphanie Crohin. Vivant au Japon depuis une bonne dizaine d’années, elle s’est intéressée au sento, les bains publics japonais. Elle raconte leur histoire et comment ils participent à la cohésion des communautés locales; elle montre leur architecture particulière et leurs styles divers. Elle a interviewé certains des artistes qui réalisent les superbes peintures mais aussi des propriétaires de bains. Et puis, elle nous emmène dans un voyage à travers tout le Japon, de sento en sento, avec de nombreuses photos.

Lors de mon premier voyage au Japon, je n’ai même pas effleuré les sentos, lors du deuxième et troisième, j’ai découvert les onsens (en fait, les sento sont souvent un onsen, dès qu’ils utilisent de l’eau de source en fait) et j’ai adoré. J’ai eu cette petite gêne initiale de me montrer nue devant d’autres personnes, et cette peur de faire un faux-pas, mais je crois que je m’en suis bien sortie, et au final, c’est dans ces bains que j’ai eu le plus de conversations avec d’autres femmes. Lors de mes prochains voyages, il me reste donc à explorer les sento en tant que tels, et le guide de Stéphanie sera d’une grande aide. En attendant de pouvoir voyager à nouveau, suivez son compte Instagram ! Encore ceci: cet automne et hiver, j’ai souvent regretté que cette tradition n’existe pas ici mais j’imagine qu’ils auraient été fermés. Il y a bien les divers thermes mais l’ambiance n’est pas du tout la même et je ne m’y sens pas autant à l’aise. De plus, ils ne sont pas liés aux communautés locales et ils sont loins de la maison.

Bilan culturel – février 2021

Romans (et assimilés)

  • Evie Wyld, The Bass Rock – 3/5
  • Rick Bass, The travelling feast – 4/5
  • Shun Medoruma, Les pleurs du vent – 3/5

Non-fiction

  • Stéphanie Crohin Kishigami, Sento. L’art des bains japonais – 4/5
  • Bart Van Loo, De Bourgondiërs – 5/5
  • Anjum Anand, Anjum’s new Indian – 4/5
  • America n°4 – 4/5

Séries tv

  • Undercover, saison 2 – 3/5

Films

  • The Professionals, Richard Brooks (1966) – 3/5
  • Little Women, Greta Gerwig (2019) – 4/5

Documentaires

  • A house through time, saison 3 – 4/5
  • Revolutie in Indonesië – 4/5

Sorties

  • une ballade de16km au départ de Perk

Couture

  • « A field of blueberries dress », une robe Tamzin de By Hand London, un peu raccourcie par rapport au patron
  • « The green woods skirt », une jupe au patron maison