The food of Northern Thailand

Austin Bush, The food of Northern Thailand (2018): Austin Bush est un auteur et photographe américain vivant depuis des années en Thaïlande. Il a notamment écrit de grandes parties des guides Lonely Planet du pays. Avec ce livre, il plonge dans les traditions culinaires du nord de la Thaïlande, décrivant les plats des régions autour de Chiang Mai, Chiang Rai et Mae Hong Song. Cette cuisine est fort différente de celle du centre, moins sucrée, souvent plus amère, utilisant de nombreuses herbes aromatiques. Bush a rassemblé des informations de première main, auprès de locaux, et a pris de superbes photos des plats sur place. Il a noté les recettes et les publie ici, telles qu’elle sont réalisées dans les cuisines locales. Il a pris le parti de ne pas les modifier et cela les rend évidemment très compliquées à réaliser hors de la région à cause des nombreux ingrédients difficiles à obtenir (certaines épices ou herbes, ou même des fleurs de bananier) ou peu usités (du sang de porc, de la bile de vache). Dans d’autres livres, cela m’aurait fortement dérangé, mais ici, le contenu du livre est tellement riche et fouillé que cela n’a plus d’importance. Pour moi, c’est un livre essentiel, même s’il ne sera pas souvent utilisé dans ma cuisine.

Vivement le second volume, en préparation, sur la cuisine du sud de la Thaïlande (Austin Bush a un Instagram où il raconte ses voyages et découvertes culinaires).

  • photos: *****
  • texte: *****
  • originalité des recettes: *****
  • authenticité des recettes: *****
  • faisabilité des recettes: *
  • recettes favorites: pour le moment, aucune, mais j’en ai noté deux que j’ai envie de préparer
  • indispensabilité du livre: **** (* si vous cherchez des recettes faciles)

L’insoumise d’Aquitaine

Eléonore Fernaye, L’insoumise d’Aquitaine: 12e siècle, Aquitaine – Adélaïde, jeune veuve, gère le domaine qu’elle a hérité du mieux qu’elle peut, mais en tant que femme, elle n’est pas libre de faire ce qu’elle veut. En tant que vassale d’Aliénor d’Aquitaine et du roi Henri, elle doit obéir à leurs ordres et épouser Bouchard de Missé, un seigneur désargenté dont la réputation n’est pas des meilleures. Elle décide alors de prendre les choses en main et d’organiser un mariage fictif avec Messire Arnault, le frère de son mari. Mais tout ne se passera pas comme prévu. Ou peut-être que si, vu qu’on est dans une romance, et qu’il y a certains codes à suivre: des avances, des rejets, des incompréhensions, des drames….

Ce n’est pas mon genre de lecture habituel, mais ce n’est pas la première fois que je lis les romans d’Eléonore Fernaye (qui est une amie dans la vraie vie). J’ai beaucoup apprécié la plongée dans le monde du Moyen-Age, ses châteaux, ses grandes propriétés, ses chevaliers, mais pour une fois, c’est présenté d’un point de vue féminin. Adélaïde n’a certainement pas les libertés d’une femme moderne mais elle trouve malgré tout les moyens pour vivre une vie qui lui convient, s’occupant de son domaine et s’intéressant aux plantes pour soigner le gens (ce qui peut poser un risque, certains pourraient penser qu’elle est une sorcière). Et puis l’amour vient s’en mêler, même s’il y a beaucoup d’incompréhensions, et il y a quelques très belles scènes érotiques. Le roman permet de mieux imaginer la vie quotidienne à l’époque des chevaliers (j’ai appris pas mal de choses) et apporte une touche légère avec la relation entre Adélaïde et Arnault. Vivement la suite !

Short diary of the week (380)

Lundi: une nuit un peu agitée, vivement qu’on soit mardi soir pour que les trucs chiants soient passés, aller au bureau pour chercher des disques à encoder et mettre à jour mon pc portable, voir quelques collègues et amis, plus beaucoup d’énergie, un peu de lecture, Kitchen Nightmares et Air Crash – une soirée cerveau en vacances

Mardi: je n’ai pas envie !, mais à un moment il faut bien partir, un long trajet en métro idéal pour lire, et donc cette réunion avec trop de collègues à mon goût, et ça dure toute la journée, et certains ne sont pas très précautionneux avec leur masque, je sors de là lessivée, un colis qui ne devait arriver que demain m’attend chez ma voisine, à nouveau de la comfort tv ce soir

Mercredi: la procrastination pré-écriture, c’est un peu laborieux mais au final ça avance bien, les colis prévus pour demain et samedi sont déjà là, ce livre est un beau pavé !, attendre le début d’une mini-réunion en visioconférence, une mini-réunion donc, m’attaquer au nettoyage de mon appareil photo avec le kit de nettoyage juste reçu, une des deux poussières part de suite mais l’autre est tenace, après avoir beaucoup soufflé avec la petite poire soufflante victoire ! – mon appareil photo est à nouveau propre, de la lecture, Undercover, Kodoku no gurume

Jeudi: retravailler et corriger le texte d’hier, trier des disques, une rapide course au Brico qui me frustre parce que ce que je cherche est en rupture de stock, me faire accoster sur le parking par un étudiant collant qui veut me vendre un truc – et donc je réagis un peu violemment face à son insistance, aucune concentration pour lire, tenter quand même, Kitchen Nightmares – encore une soirée tv sans but

Vendredi: publier le texte, une visioconférence d’équipe, la suite du travail, je ne publie plus grand chose pour le moment sur mon blog mais je n’ai pas trop envie d’écrire non plus – même sur les livres, terminer le roman un peu boulet – 17 jours pour un livre de même pas 400 pages !, choisir un nouveau livre et me rendre compte après quelques pages que j’aurais préféré lire un roman plutôt que de la non-fiction (littéraire) mais ne pas l’abandonner pour autant (et me dire que je vais tenter de le lire assez vite), Your garden made perfect

Samedi: ce soleil dès le matin !, de la couture, traquer du bambou (vu qu’il est coincé dans les racines d’un beau rosier grimpant ce sera récurrent), déplacer de grandes dalles bien lourdes pour faire une allée là où c’est toujours boueux en hiver, de la lecture, du poulet à la cantonaise, Little Women (Greta Gerwig, 2019)

Dimanche: le ciel est tout rose quand je me lève, reprendre l’écriture de billets sur les livres, un peu de couture (mais je me pose des questions sur ce tissu qui va bien trop se froisser pour une jupe), du ménage et du rangement, la suite du déplacement de ces dalles (je pourrais même encore en rajouter vu que j’ai découvert un filon enfoui mais je pense que ça suffit), sortir le lit de jardin et m’installer un moment au soleil pour lire, puis vers 16h le jardin se retrouve à l’ombre, de la lecture encore mais dans le canapé, du canard à l’orange, Undercover, Garden Rescue

Short diary of the week (379)

Lundi: réveillée avant le réveil, il a encore neigé cette nuit, heureusement ça chauffe bien (le chauffagiste a laissé une température plus élevée sur la chaudière), balayer la neige sur le trottoir, les avantages du télétravail: je ne dois pas braver le froid pour aller au bureau, de l’encodage, de la lecture, la fin de Revolutie in Indonesië, Kodoku no Gurume

Mardi: réveillée fort tôt à cause de mon cerveau qui cherche déjà des idées pour la réunion de l’après-midi, balayer à nouveau la neige devant l’entrée, commencer un texte, la réunion donc – et où mes idées n’auront servi à rien, de la lecture, deux épisodes d’Air Crash

Mercredi: l’épisode 7 de Country Music, ping pong de mails, de la lecture, le froid a bien pénétré partout dans la maison, les pieds glacés, Undercover, light show dans mon salon avec les lumières des gyrophares d’une ambulance, j’espère que ce n’est pas trop grave, Kodoku no gurume

Jeudi: le retour du soleil, une plongée dans la discographie country, déneiger la voiture et apprendre que tout va bien avec ma voisine, l’assemblée générale via zoom, déprimant comme toujours, et puis ces petites attaques en passant qui m’occupent l’esprit pour le reste de la journée et qui troublent mon sommeil, me rabattre sur de la comfort food et de la comfort tv

Vendredi: une nuit un peu agitée donc, réécrire des dizaines de fois un mail de protestation dans ma tête sans savoir si je vais l’écrire en vrai ou laisser tomber l’affaire sans rien dire, et donc laisser tomber l’affaire, ce n’est pas la journée la plus productive qui soit, terminer ce livre d’histoire passionnant, Your garden made perfect, me sentir bien fatiguée et aller dormir tôt

Samedi: de la couture, c’est un peu la course pour me préparer, une longue promenade dans le coin de Perk avec des amis, heureusement les chemins sont encore tout gelés (et donc pas boueux), je suis un peu à la fin de ma vie – ça faisait longtemps que je n’avais plus marché, 16km quand même !, des scampis au piment pour me réchauffer, mes jambes font vraiment mal, un bain chaud, le début d’un film, avoir du mal à m’endormir

Dimanche: des courbatures mais ça aurait pu être pire, trier les photos de la balade d’hier (elles sont ici), de la lecture tout l’après-midi avec quelques interruptions pour observer la fonte de la neige (ça n’évolue pas beaucoup), cuisiner, la fin du film – The Professionals (Richard Brooks, 1966)

Downtown New York

Kembrew McLeod, Downtown New York underground 1958|1976. Activistes pop, cinéma indé, freaks gays & punk rockers: avec ce livre, Kembrew McLeod dresse le portrait d’une ville, de certains de ses quartiers, pendant une période définie. A cette époque, Downtown était en grande partie délaissé, et dangereux, mais donc aussi l’endroit idéal pour des artistes qui voulaient expérimenter avec leur art, sans dépenser beaucoup d’argent en loyers. McLeod a interviewé de nombreuses personnes qui ont participé à cette scène, mettant en avant huit figures majeures: le peintre Andy Warhol, le damaturge H.M. Koutoukas, la danseuse et cinéaste Shirley Clarke, le poète et leader des Fugs Ed Sanders, les chanteuses Patti Smith et Debbie Harry, la productrice de théâtre Ellen Stewart et la drag-queen Hibiscus.

Tout cela me semblait passionnant sur la quatrième de couverture, mais le livre en tant que tel l’est moins, à mon avis. Il y a une certaine insistance sur le théâtre, sur Off Off Broadway, or c’est justement l’art le plus difficile à appréhender quand on ne vivait pas sur place à l’époque. Les musiciens laissent des disques, les peintres des tableaux, les cinéastes des films… J’ai donc eu un certain mal à m’intéresser à ces pièces et acteurs. La manière un peu décousue dont tout ceci est raconté n’a pas aidé à une meilleure compréhension de ma part. C’est un document important grâce à tous les interviews mais il manque de cohésion. J’ai aussi souvent tiqué sur la tournure des phrases et l’utilisation de certains mots, sans pouvoir définir si cela était déjà présent dans le texte original ou si c’est lié à la traduction. En fait, la partie qui m’a le plus intéressée est la dernière, celle qui marque l’émergence du punk-rock, sans doute aussi parce que c’est celle que je connais le mieux. Un avis mitigé mais qui pourra être très différent selon le lecteur et les connaissances ou liens qu’il a (eu) avec ce milieu underground new-yorkais.

Short diary of the week (378)

Lundi: une nuit un peu agitée, aucune motivation ce matin, où je vais au bureau et où un collègue m’explique comment réparer les vannes thermostatiques des radiateurs, et donc j’ai enfin parlé avec des gens – ça faisait quelques semaines, en rentrant j’ai tenté de réparer la vanne moi-même mais sans effet, appeler le chauffagiste qui ne répond pas, continuer le boulot, rappeler la chauffagiste qui me propose une marche à suivre mais ça ne fonctionne pas, il propose de venir en soirée, une fois arrivé il essaie plein de choses mais le diagnostic final est: radiateur cassé, ce qui est finalement moins grave que prévu, et du coup il règle la chaudière pour que j’aie moins froid dans mon salon où je télétravaille, bon maintenant il faut faire retomber tout cet énervement, la fin de A house through time

Mardi: une bonne nuit mais trop courte pour récupérer entièrement, aujourd’hui c’est le jour des petits machins chiants au boulot, et puis une longue longue réunion, Undercover, des maux de tête qui commencent

Mercredi: des maux de tête donc, oh mais c’est parti pour une sacrée crise, le tout avec de fortes courbatures au cou et aux épaules, réussir à travailler encore un peu en début de matinée et donc regarder le sixième épisode de Country Music mais ne plus être capable de rien dès 11h, attendre l’effet des dafalgan, et revoilà le soleil pour la première fois depuis longtemps, me sentir misérable le reste de la journée, pas trop le courage de préparer à manger mais si je ne le fais pas personne ne le fera, le premier épisode de Revolutie in Indonesië qui est passionnant, un bain chaud, ne pas réussir à m’endormir avant longtemps

Jeudi: une nuit agitée, reprendre le travail malgré tout mais à rythme plus lent, la présence du soleil fait du bien, terminer tout ce que je comptais faire aujourd’hui, ça va mieux, de la lecture, Revolutie in Indonesië, Kodoku no gurume

Vendredi: me mettre à ce texte – une critique de livre pour une fois, oublier l’ingrédient principal lors de mes courses – je vais donc improviser avec ce que j’ai, faire le tour du jardin et protéger un peu plus les plantes fragiles – cette vague de froid qui est prévue m’angoisse – pour les plantes mais aussi pour mon bien-être – j’aimerais hiberner une semaine (ou deux), de la lecture, une nouvelle émission de jardinage sur la BBC – Your garden made perfect – un peu trop de 3D et un peu trop de répétitions

Samedi: du rangement, de la couture, de la lecture, le chauffagiste qui répare le radiateur cassé, une grosse fatigue, Garden Rescue, Air Crash Investigation – ou les émissions parfaites quand on n’a plus d’énergie, la neige qui tombe

Dimanche: et c’est parti pour une vague de froid et j’aimerais tant que ce soit déjà fini, terminer la robe en cours – dans un autre style que d’habitude (par contre pour les photos j’imagine que ce ne sera pas pour tout de suite, à moins de les faire à l’intérieur), ce coup de chance: la bobine de fil se termine exactement à la fin de la couture, de la lecture – ce moment où la file d’attente de livres à lire pousse à accélérer la lecture en cours, un film – abandonné après 20 minutes – je voulais un western – j’ai eu droit à un film de guerre de Sécession, me rabattre sur Air Crash Investigation, encore de la lecture – au lit cette fois-ci

Surf City

Kem Nunn, Surf City: un jour, Ike Tucker, jeune homme vivant dans une petite bourgade du désert, apprend que sa soeur a disparu et reçoit une liste de noms de personnes qui pourraient être impliquées. Ce sont des surfeurs. Il quitte tout et part à sa recherche. Il débarque sur les plages de Huntington Beach en Californie du Sud et tente de se frayer un chemin parmi les codes très précis des quelques groupes de surfeurs. Il rencontre un motard, vétéran du Vietnam, qui l’aidera par moments, ainsi qu’une jeune femme dont il tombera amoureux. Il découvre très vite que tout n’est pas rose dans le coin. Indice par indice, il remontera le chemin menant à la disparition de sa soeur, tout en se découvrant une passion pour les vagues.

Je pense l’avoir déjà raconté, j’ai une attirance assez irrésistible pour le monde du surf même si je n’ai jamais pensé à en faire moi-même, et donc dès qu’un livre ou un roman en parle, je le lis. Je ne connaissais pas Kem Nunn et j’ai découvert cet auteur chez Electra (sur son autre blog). Elle en disait beaucoup de bien et j’ai également été conquise. Ma note si élevée, très personnelle, est sans doute liée à mon attirance pour le surf, mais j’ai également beaucoup apprécié la description de la Californie du Sud, entre plages, villas d’acteurs et hôtels miteux. Depuis très longtemps (l’adolescence sans doute), j’ai une fascination pour cette région, mais c’est une fascination un peu bizarre: j’adore lire des romans ou de la non-fiction se passant dans cette région mais je n’ai pas vraiment l’envie d’aller sur place (j’y ai été une fois, à 18 ans). Il y a quelque chose de spécial, ce mélange de richesse, de pauvreté, de stars, de paumés, l’éternel beau temps, l’océan. Je crois que mon addiction a commencé en lisant Less than zero de Bret Easton Ellis, un livre qui m’a marquée. Et ce roman de Kem Nunn propose le même genre d’ambiances. J’ai lu aussi qu’il avait inspiré Point Break, un film que j’ai beaucoup aimé à l’époque.

Avez d’autres livres qui se passent en Californie du Sud (avec du surf, ou pas) à me proposer ?

Bilan culturel – janvier 2021

Romans (et assimilés)

  • Amitav Ghosh, Le fleuve de fumée – 2/5
  • Kem Nunn, Surf City – 5/5
  • Eléonore Fernaye, L’insoumise d’Aquitaine – 4/5
  • Ocean Vuong, On earth we’re briefly gorgeous – abandonné

Non-fiction

  • America n°3 – 4/5
  • Austin Bush, The food of Northern Thailand – 5/5
  • Kembrew McLeod, Downtown New York Underground 1958/1976: Activistes pop, cinéma indé, freaks gays & punk rockers – 3/5

BD

  • Yaro Abe, La cantine de minuit 4 – 5/5

Séries tv

  • I may destroy you – 3/5
  • Undercover, saison 1 – 4/5

Films

  • Nevada Smith, Henry Hathaway (1966) – 3/5
  • Les musiciens de Gion, Kenji Mizoguchi (1953) – 4/5
  • Duel at Diablo, Ralph Nelson (1966) – 3/5
  • Far from the madding crowd, Thomas Vinterberg (2015) – 4/5

Documentaires

  • Country Music, Ken Burns (2019) – la version longue en huit épisodes de deux heures (ou plus) – 5/5
  • A house through time, saison 2 – 5/5
  • White Riot, Rubika Shah (2019) – 3/5

Short diary of the week (377)

Lundi: me réveiller avant le réveil, me rendormir, me réveiller en sursaut avec le réveil, mettre de nouveaux jolis vêtements mais vouloir couper quelques tranches de mon ventre, c’est là que je prends tout mon poids depuis quelque temps, et ça me fait trop penser à ma maman qui avait le même problème, Country Music – épisode 2 (pour le travail cette fois-ci), tout l’après-midi a été ensoleillé mais au moment où je veux sortir il commence à pleuvoir, attendre que ça passe et aller marcher dans le quartier après, de la lecture, la fin de la première saison d’Undercover

Mardi: me réveiller pile au moment où le réveil sonne, Country Music – épisode 3 – les journées de travail vont se ressembler cette semaine, la réunion d’équipe en visioconférence – déprimante à souhait, difficile de voir du positif quelque part après ça, le premier épisode de la seconde saison d’Undercover – en partie parlée dans un dialecte flamand que je comprends très bien vu que c’était celui de mes parents, le début de la troisième saison de Kodoku no Gurume, avoir du mal à m’endormir

Mercredi: d’humeur maussade – et chez mes collègues ça n’a pas l’air d’aller mieux, comme s’il était nécessaire de nous plonger dans un autre marasme alors qu’on est déjà en plein dans un premier, Country Music – épisode 4, de la lecture, hésiter très longtemps pour le repas du soir, Undercover, Kodoku no Gurume

Jeudi: une mini-insomnie, cette pluie, des mails, Country Music – épisode 5, traîner et peiner à terminer ce que je voulais terminer, de la lecture, A house through time – début de la saison 3

Vendredi: congé – le dernier jour de 2020 que je devais encore prendre, les courses dans un Delhaize en partie réaménagé et donc une partie des choses a changé de place, avec toute cette pluie il y a évidemment de l’eau dans la cave (ça fait des années que je me dis que je dois régler ce problème), de la lecture, le documentaire White Riot

Samedi: rêver que je suis malade, avoir du mal à me réveiller, cette pluie…, traîner dans le canapé, un peu de rangement de garde-robe mais sans enthousiasme, envie d’une sieste mais finalement résister, de la lecture, terminer un roman, A house through time, Garden Rescue

Dimanche: après une bonne nuit je me sens moins fatiguée qu’hier, de la couture et du repassage, de la lecture, avoir l’impression qu’il fait plus froid dans le salon, et en effet la température a baissé, voir un code peu rassurant sur la chaudière, mais en fait seul un radiateur est éteint et pas les autres, tenter de réparer la vanne thermostatique mais ne pas y arriver, tout ceci trouble pas mal ma soirée, A house through time