Short diary of the week (373)

Lundi: le réveil qui sonne, c’est le retour au boulot, avec un passage en vrai pour y faire une série de tâches non compatibles avec le télétravail et pour récupérer une commande, parler avec les quelques collègues présents (5 sur 40 environ), rentrer à la maison, regarder un documentaire en vue d’un article et laisser tomber l’idée (de l’article), réfléchir à d’autres sujets, le retour des coups de pompe, de la lecture, Country Music, avoir du mal à m’endormir

Mardi: reprenons un rythme normal de télétravail, du Bangladesh, terminer le roman en cours, hésiter quant au suivant, Country Music

Mercredi: toujours le Bangladesh, bien avancer – il reste à relire, de l’encodage, de la lecture, de la raclette, Country Music

Jeudi: les courses tôt le matin pour éviter l’affluence, commencer un texte, traîner pas mal, de la lecture, dépecer le repas du soir: un homard – ou la tradition du nouvel an, Bake Off Vlaanderen, entendre les feux d’artifice interdits au loin

Vendredi: une nouvelle année donc !, traîner beaucoup, du rangement et du ménage, préparer la pâte pour une nouvelle fournée de lukken, il fait beau – j’aurais dû prévoir une balade, lancer ce projet qui était dans ma tête depuis longtemps – un nouveau compte instagram fromsaharatobaikal, de la lecture, des sushis maison, la fin de la série documentaire Country Music de Ken Burns (en version longue) – j’ai reconnu plein de choses mais aussi appris plein de nouvelles

Samedi: brrrr j’ai froid ce matin, cette envie de coudre mais attendre les soldes pour acheter la bonne longueur de tissu (je n’ai rien en stock qui convient vraiment), façonner de petits boudins de pâte, cuire les lukken, de la lecture, Nevada Smith (Henry Hathaway, 1966)

Dimanche: écrire des cartes de voeux – activité longuement repoussée et limitée à l’essentiel aka répondre aux personnes qui m’ont écrit, arroser toutes les plantes de la jungle à l’intérieur, de la lecture, j’avais prévu du magret de canard pour ce soir mais je délaisse mes recettes habituelles pour quelque chose de plus japonais – c’était délicieux, Les musiciens de Gion de Kenji Mizoguchi