A year of culture – 2020

Ou un résumé de mon année culturelle.

J’ai lu 72 livres, j’en avais prévu 60, et même en nombre de pages, je suis bien au-delà du montant de l’année passée. Je suis restée bien plus à la maison, et même si j’ai fait quelques blocages de lecture au début des deux confinements, j’ai eu plus de temps à consacrer à cette activité. Les livres restent un refuge et mes intérêts sont toujours aussi variés. Au mois de septembre, je me suis rendue compte que j’avais bien avancé dans l’élimination des livres anciens sur ma PAL et je me suis lancée le défi de vider les rayons fiction d’avant 2019. J’y suis arrivée début décembre, et ça fait un bien fou de faire de la place. Pour la non-fiction, c’est différent, je lis en fonction de mes intérêts du moment et certains livres risquent tout doucement de prendre la poussière jusqu’au moment où j’aurai à nouveau envie de les lire.

Mes romans favoris:

  • Katherena Vermette, The Break
  • Jing-Jing Lee, How we disappeared 
  • Aïko Solovkine, Rodéo
  • T.E. Grau, Je suis le fleuve
  • Hernán Díaz, In the distance
  • Tan Twan Eng, The gift of rain 
  • Alex Taylor, Le sang ne suffit pas
  • Hannah Kohler, The outside lands

Et en non-fiction:

  • Iris Brey, Le regard féminin 
  • David Van Reybrouck, Congo. Une histoire
  • Caroline Eden, Black Seadispatches and recipes, through darkness and light

J’ai regardé beaucoup moins de séries tv, par manque de nouveautés intéressantes surtout. J’ai revu l’intégrale de Breaking Bad et j’ai toujours autant aimé.

  • Midnight stories – Tokyo diner, saison 2
  • Sex Education, saison 2
  • Better call Saul, saison 5 
  • Normal People, saison 1
  • Unorthodox
  • Little fires everywhere
  • Betty, saison 1
  • The Queen’s Gambit

Le temps libéré par les séries a été rempli par des films, et une proposition au boulot m’a permis de voir des films récents au cinéma (pendant les quelques mois où ils étaient ouverts). Voici ma liste, mélangeant films anciens et nouveaux (trois films de Ozu quand même !).

  • Printemps tardif, Yasujiro Ozu (1949) 
  • Le goût du riz au thé vert, Yasujiro Ozu (1952)
  • Rocks, Sarah Gavron (2019) 
  • Le repas, Mikio Naruse (1951) 
  • Gold, Thomas Arslan (2013) 
  • We need to talk about Kevin, Lynne Ramsey (2011)
  • Barbara, Christian Petzold (2012)
  • Martha Marcy May Marlene, Sean Durkin (2011) 
  • Voyage à Tokyo, Yasujiro Ozu (1953)

Et les documentaires:

  • Hedy Lamarr, from Extase to wifi, Alexandra Dean (2017) 
  • Ramen heads, Koki Shigeno (2017) 
  • Desolation Center, Stuart Swezey (2018)
  • Overseas, Sung-A Yoon (2019)
  • Kusama infinity, Heather Lenz (2018)
  • Lamunan oi ! A punk daydream, Jimmy Hendrickx et Kristian Van der Heyden (2019)

Pas de voyages cette année: au moment où je commençais à réfléchir à un long weekend quelque part, j’ai été happée par des affaires de famille. De même, mes visites au restaurant ont été très limitées. Par contre, lors du premier confinement, j’ai beaucoup travaillé dans le jardin, changeant totalement l’agencement du fond où se trouve maintenant un beau point d’eau en acier corten. Lors du second confinement, j’ai commencé à faire une activité qui me tentait depuis longtemps mais que je n’avais jamais réussi à organiser (il me manquait un petit coup de pouce extérieur). Des randonnées donc, dans la nature environnante. J’ai découvert tout le réseau des « wandelknooppunten » qui permettent de créer des circuits partout en Flandre. Pour le moment, je n’ai jamais été plus loin que 15-20km de la maison, mais j’ai marché dans de très beaux endroits. Ceci a ravivé mes activités photographiques – les deux se combinent très bien.

Enfin, en couture, ma production a été plus réduite, avec huit projets seulement: j’ai longtemps traîné sur plusieurs nouveaux patrons, et comme je travaillais à la maison la plupart du temps, je n’ai pas toujours eu envie de mettre mes jolies robes, préférant des choses plus confortable. J’ai eu aussi un long moment de doute: je voulais coudre d’autres modèles mais je ne trouvais rien à mon goût (le hasard m’a porté vers un nouveau patron à la mi-décembre – la couture de celui-ci sera pour l’année prochaine).

6 réponses sur « A year of culture – 2020 »

  1. Bravo, oui… ton bilan me ravit : j’y retrouve 2 titres que j’ai beaucoup aimés (Je suis le fleuve et Au loin, mon coup de cœur de l’année 2019), et deux autres qui m’attendent sur mes étagères (Rodéo et Le sang ne suffit pas)..

    1. En plus, j’avais trouvé ces deux livres chez toi, il me semble, certainement « Je suis le fleuve », pour « Au loin », il est possible que ce soit torts partagés avec Electra !
      Ce qui est bien quand on n’a pas encore lu les favoris des autres, c’est qu’on sait que de bonnes choses nous attendent !

  2. Je suis de retour! C’est un pur plaisir de prendre à nouveau le temps de visiter les blogs qui me sont chers.
    Tu le dis: ça fait un bien fou de faire de la place. Le sentiment de légèreté est incomparable. J’étouffais sous ma pal de 200 quelques livres. Avec une petite cinquantaine, je suis comme un poisson dans l’eau.
    Pour les livres de non-fiction qui prennent la poussière… Se pourrait-il que l’intérêt pour certains ne revienne jamais? Dans ce cas, aurais-tu des scrupules à les sortir de chez toi?
    Je suis ravie de voir Rodéo dans ton top. Idem pour moi. Pour le Vermette, j’ai eu un énorme problème avec la traduction, ce qui a considérablement gâché mon plaisir. Parce qu’on niveau personnages et construction, ce roman avait tout pour me plaire.

    J’ai vu et revu Sex Education, saisons 1 et 2 avec mon ado. Beaux moments d’échanges. Et pour We need to talk about Kevin… La claque, encore et encore. Tant le roman que le film.

    Je te souhaite une année remplie de beau et de doux.
    Vivement nos échanges plus assidues.

    1. Oui, j’ai fait de la place, mais entretemps, ma PAL de 2020 a quelque peu explosé (cette fourbe !) – ce n’est pas très grave, je lirai ce que je pourrai lire et on verra bien plus tard !
      Il est possible en effet que l’intérêt ne revienne jamais pour ces vieux livres de non-fiction et je risque bien de les liquider. Je l’ai déjà fait pour certains: parfois il suffit de lire les premières pages et de se rendre compte que l’écriture est académique, voire ampoulée.
      « Rodéo », c’est une vraie découverte, surtout pour moi qui ne lis quasi jamais du Belge, ou alors uniquement du Flamand Belge. Quant à Vermette je l’ai lue en V.O., j’ai bien fait, je pense.

      Moi aussi je te souhaite une belle année, et je serai très heureuse de reprendre nos échanges !

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