Short diary of the week (359)

Lundi: mal dormir, où je suis frustrée sur le comportement de mon cerveau pendant la nuit avant une journée de travail, ce moment où dans le métro il faut changer les plans de lecture parce que le fichier est corrompu, tenter d’écourter le plus possible une conversation mais aucune des deux n’en a vraiment envie – sauf qu’on doit travailler, de l’encodage et des notes, se traîner, cette fatigue, ces muscles tout tendus, Garden Rescue – deux épisodes

Mardi: publier un article, et puis enchaîner trois réunions (la plus chiante est la dernière), me languir du beau chat mais ça va être plus compliqué de le voir avec l’automne qui vient, un repas improvisé et guidé par la paresse, un film entre documentaire et fiction (pour le travail)

Mercredi: organiser des choses, commencer le travail sur le Chili, m’interrompre pour plein d’autres choses, un repas à la maison avec un ami et beaucoup parler, une très agréable soirée

Jeudi: ça pique un peu ce matin, et l’ordi rechigne aussi, mais j’ai un but précis: écrire, des câlins au beau chat, et puis décider d’avancer sur le boulot de la semaine prochaine et regarder un autre documentaire, deux épisodes de Garden Rescue, me sentir super agitée

Vendredi: ça n’a pas raté – j’ai très mal dormi – sans raisons à nouveau, terminer un texte et en commencer un autre, ma voisine en pleurs m’annonce que le beau chat est parti et a retrouvé son propriétaire, j’avoue que je suis triste aussi – c’était un plaisir de le caresser, il s’appelle donc Stanley, avoir froid et ne pas arriver à me réchauffer pendant plusieurs heures (voilà pourquoi je déteste l’automne et l’hiver), sortir sous la pluie, j’aurais dû abandonner ce roman à la maison – il m’ennuie vraiment et maintenant je n’ai rien à lire dans le métro, ceci est mon premier resto depuis fin février, des cocktails et un pho très réconfortants, rentrer tôt, un épisode de Garden Rescue et un bout de Gardener’s World

Samedi: une bonne nuit enfin – mais j’ai quand même entendu la pluie tomber, traîner beaucoup, de la couture qui demande pas mal de précision et donc ça n’avance pas vite, de la lecture, des questions, hésiter jusqu’à la dernière minute pour le plat du soir, deux épisodes de Garden Rescue

Dimanche: écrire, traîner, réfléchir, de la couture – ça prend forme, de la lecture, ma voisine m’appelle pour m’annoncer qu’ils ont adopté la fille de Stanley – une petite chatte persane de deux ans encore très peureuse – Lily donc, de la cuisine, un gigot d’agneau – ça faisait longtemps !, La porte de l’enfer (Teinosuke Kinugasa, 1953)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.