La cantine de minuit

Yaro Abe, La cantine de minuit: tout a commencé pendant le confinement, j’ai écrit pour le travail un article sur les ramens au cinéma et mon collègue a écrit sur les séries culinaires japonaises, Kodoku no gurume que je regarde toujours et La cantine de minuit dont j’ai adoré les deux saisons diffusées par Netflix. Pour mon anniversaire, ce même collègue et sa compagne m’ont offert le livre de recettes qui accompagne le manga. Je l’ai dévoré en quelques heures et j’ai noté quelques recettes à préparer. Du coup, j’ai voulu lire le manga (alors que je n’en lisais plus depuis des années); j’ai acheté les trois premiers volumes début août. Le lendemain, c’est la seule chose que j’arrivais encore à lire suite au décès de mon papa.

Yoro Abe raconte des histoires de tous les jours, les histoires de ces Japonais qui vont manger dans ce petit restaurant tenu par un cuisinier qui parle peu mais qui écoute beaucoup, et qui est toujours prêt à préparer des plats qui ne sont pas sur la carte très limitée, à condition qu’il ait les ingrédients. Chaque chapitre est ainsi lié à un plat qui influence la vie du client du jour. J’aime beaucoup, et je compte bien lire toute la série – je viens de terminer le deuxième tome.