Short diary of the week (356)

Lundi: une mauvaise nuit comme prévu, de nouveau devoir me dépêcher le matin, heureusement le métro est encore relativement peu fréquenté (mais demain ?), revoir des collègues, lire tous les mails en souffrance (il n’y en a pas tant que ça – c’étaient les vacances), le retour du tri de disques, préparer les repas de midi de la semaine, Le goût du riz au thé vert (Yasujiro Ozu, 1952)

Mardi: une réunion de rentrée, beaucoup d’aller-retours pour organiser de nouvelles choses, commencer la série Betty, et aussi la série Arte sur la Prohibition

Mercredi: tenter d’organiser un plan de travail pour un feuilleton, et puis parler de plein d’autres choses aussi, trier des disques, rentrer bien fatiguée, cuisiner des pieuvres en saucisses knacki, commencer le second épisode de Prohibition mais m’endormir lamentablement

Jeudi: moins de stress ce matin – c’est télétravail !, avancer sur des textes laissés en souffrance fin juillet, avancer dans le tri des disques, de la lecture, de l’impatience concernant la livraison d’un livre (non, ce ne sera pas encore pour aujourd’hui), la suite de Prohibition

Vendredi: me réveiller très tôt et donc commencer à travailler très tôt, un rendez-vous chez la dermatologue expédié en quelques minutes mais je ne dois absolument pas m’inquiéter pour cette petite bosse qui m’inquiétait (un fibrome donc) et le reste de ma peau se porte très bien, la suite de Prohibition – avec un endormissement intempestif en plein milieu mais j’ai repris par la suite

Samedi: une humeur un peu comme la météo: grise et fraîche, ne pas préparer de voyage me manque vraiment, du nettoyage et du rangement, et des lessives, de la couture – tenter de coudre une toile pour ce patron des années 1950, tondre la pelouse, de la lecture, une fois de plus m’endormir devant la tv – j’avoue que cette fois-ci cela m’a vraiment frustrée

Dimanche: me cogner rudement au coude, acheter plein de bulbes de printemps et quelques plantes (et faire plaisir à ma voisine en lui proposant de m’accompagner), planter les clématites, recevoir plein de mini-piments très piquants, lire, me cogner rudement à la tête, cuisiner, cuisiner aussi pour les repas de midi de la semaine, commencer par curiosité le film Days de Tsai Ming-Liang, le regarder en très accéléré – c’était en effet un film trop exigeant pour moi – entièrement muet et avec de longs plans fixes, Betty – y trouver une certaine sérénité, Kodoku no gurume