Envies d’automne et d’hiver

258-Japan-Kokura
  • sortir, me promener dans la nature, seule mais aussi accompagnée
  • en profiter pour reprendre l’appareil photo délaissé depuis cet hiver
  • visiter quelques endroits en Belgique, même si ce n’est pas très loin
  • et peut-être même passer quelques jours dans une autre ville (j’avais plus ou moins prévu d’aller à Bruges cet été mais les soucis de santé puis le décès de mon papa ont coupé court à ces plans)
  • est-ce que je me sentirais assez à l’aise pour organiser un city-trip à l’étranger (en dernière minute) malgré le covid (qui justement reprend de la vigueur) ? j’ai un gros doute, mais on peut toujours espérer que la situation évolue dans le bon sens cet hiver
  • les sorties au resto me semblent parfois encore compliquées mais cela n’empêche pas d’aller dans des endroits où les consignes de sécurité sont bien appliquées
  • inviter plus de gens à la maison (chose que j’avais décidé de faire cet hiver et qui a été interrompue, mais que je reprends tout doucement)
  • je sais que je devrais reprendre du sport, mais ça reste compliqué: je n’aime pas et je n’ai pas la motivation (même si je suis essoufflée après une volée d’escaliers). Je ne sais vraiment pas comment trouver une solution qui me convienne.
  • retrouver un sommeil régulier, sans insomnies – tout un travail sur mon cerveau, donc. Respiration et méditation peuvent m’aider, je pense.
  • trouver de nouveaux patrons à coudre (j’ai l’impression de tourner en rond)
  • si je ne peux pas voyager, c’est peut-être le moment de parler des voyages de mon papa ? il y a des milliers de dias à trier… je me pose des questions à ce sujet: d’un côté j’ai envie pour moi, mais d’un autre j’espère que ça peut susciter de l’intérêt extérieur (d’après une rapide enquête sur Instagram, il y a un certain intérêt, mais pas sous forme de blog, plutôt sous forme d’un nouveau compte Instagram).
  • continuer à préparer de nouvelles recettes (reprendre le blog de cocktails ?). Kleo a lu dans mon cerveau, apparemment, en créant un nouveau défi !
  • reprendre le jeu commencé l’année passée
  • regarder de nombreux films et documentaires, chose qui est en partie liée à une nouvelle facette de mon travail mais qui me plaît bien – vu qu’il n’y a pas grand chose qui me tente en séries pour le moment (mais ça peut changer)

Short diary of the week (359)

Lundi: mal dormir, où je suis frustrée sur le comportement de mon cerveau pendant la nuit avant une journée de travail, ce moment où dans le métro il faut changer les plans de lecture parce que le fichier est corrompu, tenter d’écourter le plus possible une conversation mais aucune des deux n’en a vraiment envie – sauf qu’on doit travailler, de l’encodage et des notes, se traîner, cette fatigue, ces muscles tout tendus, Garden Rescue – deux épisodes

Mardi: publier un article, et puis enchaîner trois réunions (la plus chiante est la dernière), me languir du beau chat mais ça va être plus compliqué de le voir avec l’automne qui vient, un repas improvisé et guidé par la paresse, un film entre documentaire et fiction (pour le travail)

Mercredi: organiser des choses, commencer le travail sur le Chili, m’interrompre pour plein d’autres choses, un repas à la maison avec un ami et beaucoup parler, une très agréable soirée

Jeudi: ça pique un peu ce matin, et l’ordi rechigne aussi, mais j’ai un but précis: écrire, des câlins au beau chat, et puis décider d’avancer sur le boulot de la semaine prochaine et regarder un autre documentaire, deux épisodes de Garden Rescue, me sentir super agitée

Vendredi: ça n’a pas raté – j’ai très mal dormi – sans raisons à nouveau, terminer un texte et en commencer un autre, ma voisine en pleurs m’annonce que le beau chat est parti et a retrouvé son propriétaire, j’avoue que je suis triste aussi – c’était un plaisir de le caresser, il s’appelle donc Stanley, avoir froid et ne pas arriver à me réchauffer pendant plusieurs heures (voilà pourquoi je déteste l’automne et l’hiver), sortir sous la pluie, j’aurais dû abandonner ce roman à la maison – il m’ennuie vraiment et maintenant je n’ai rien à lire dans le métro, ceci est mon premier resto depuis fin février, des cocktails et un pho très réconfortants, rentrer tôt, un épisode de Garden Rescue et un bout de Gardener’s World

Samedi: une bonne nuit enfin – mais j’ai quand même entendu la pluie tomber, traîner beaucoup, de la couture qui demande pas mal de précision et donc ça n’avance pas vite, de la lecture, des questions, hésiter jusqu’à la dernière minute pour le plat du soir, deux épisodes de Garden Rescue

Dimanche: écrire, traîner, réfléchir, de la couture – ça prend forme, de la lecture, ma voisine m’appelle pour m’annoncer qu’ils ont adopté la fille de Stanley – une petite chatte persane de deux ans encore très peureuse – Lily donc, de la cuisine, un gigot d’agneau – ça faisait longtemps !, La porte de l’enfer (Teinosuke Kinugasa, 1953)

Phase descendante

Le retour des températures fraîches et de la pluie a été très soudain, le week-end passé je lisais encore au jardin. Mon humeur subit le contrecoup, même si le mouvement avait déjà été amorcé depuis quelques semaines.

A part une première semaine où j’ai été très angoissée, je n’ai pas mal vécu le confinement. Je dirais même que ça a été assez positif: j’ai compris pas mal de choses sur mes comportements et mes envies. J’aime vraiment être seule avec moi-même et je n’ai plus eu cette pression des sorties « obligées ». Je me suis quand même rendue compte que les contacts me nourrissent et que j’en ai besoin. Mais je sais maintenant que je peux mieux organiser tout cela, en fonction de ma fatigue et des envies.

J’ai découvert le télétravail et je ne pourrais plus m’en passer. J’ai eu beaucoup de mal à partir du moment où j’ai dû retourner trois jours/semaine au bureau, et depuis, mes problèmes de sommeil ont recommencé de plus belle (ces insomnies jouent un rôle très négatif sur mon humeur). L’angoisse n’est pas spécifiquement liée au déplacement (un peu quand même), mais bien plus clairement à la pointeuse et au temps de travail minuté. Depuis le jour où elle a été installée, je compte les minutes, je créée un solde positif en restant un peu plus longtemps, alors que mon travail est parfois terminé depuis un moment. A la maison, je travaille à la tâche, et c’est bien plus libérateur. Je sais que je vais de nouveau devoir m’adapter à ce rythme et modeler mon cerveau pour qu’il ne soit plus troublé par ça. (Pour la petite histoire, dimanche passé, j’ai su dès le début de l’après-midi que je dormirais mal, j’ai senti l’angoisse monter dans tout mon corps. Ce n’est pas normal.)

Ces dernières semaines, j’ai l’impression d’être arrivée au bout d’un cycle, très clairement marqué par le décès de mon papa, mais je reste bloquée; je n’arrive pas à entamer le suivant. Je me suis posée pas mal de questions, j’ai beaucoup réfléchi mais je stagne. En fin de compte, je me suis dit qu’écrire ce billet m’aiderait sans doute (même s’il part un peu dans tous les sens). Le changement abrupt de saison me donne aussi un incitant. Je ne veux pas me laisser aller à la dépression saisonnière qui revient chaque année, mais je ne peux pas utiliser ma solution habituelle, partir en voyage. Ils me manquent très fort parce qu’ils me nourrissent pour les semaines et mois qui viennent. Quand je pars, je suis extrêmement active pendant quelques (dizaines de) jours, pour revenir ensuite à mon quotidien.

Il est temps de me réinventer, ce changer mon état d’esprit, d’accepter les jours sombres et froids avec ce qu’ils peuvent apporter de positif.

Ce n’est pas simple pour quelqu’un qui aime le soleil et la chaleur. J’ai parfois ces périodes de plusieurs heures pendant lesquelles je n’arrive pas à me réchauffer et je me sens tout simplement misérable. Mais je sais aussi qu’il suffirait parfois de bouger un peu, de boire quelque chose de chaud, (de faire du repassage), de sortir la couverture chauffante que j’ai achetée l’année passée et quasi pas utilisée.

Le confinement a été une parenthèse, une parenthèse utile pour me recentrer sur ce que je suis. Le décès de mon papa a coupé court à une série de choses. Maintenant, je sens que je dois reprendre le fil (et du coup le titre de ce billet ne correspond plus vraiment). Je ne sais pas encore trop comment, mais faire des listes me réussit en général. J’en publierai peut-être une dans quelques jours.

Et vous, comment appréhendez-vous les mois qui viennent ?

Congo. Une histoire

David Van Reybrouck, Congo. Une histoire: j’avais récupéré ce livre en néerlandais chez mon papa mais sa taille me rebutait un peu, ainsi que le fait de le lire en version originale, ce qui ralentit en général mon rythme. Mais en juin, l’envie de connaître l’histoire de ce pays s’est fait bien plus forte, et je me suis décidée à l’acheter en français. Malgré le cours que j’ai suivi à l’université, je ne connaissais pas grand chose de l’Afrique Centrale – il faut bien dire aussi que le cours était très peu structuré même si le professeur était reconnu (et remercié dans l’ouvrage de Van Reybrouck).

L’auteur n’est pas historien, il est écrivain, mais il a abordé le sujet avec une grande rigueur et cite ses multiples sources. Il a fait plusieurs voyages sur place, interrogeant de nombreux locaux. Ces interviews ponctuent son récit, et ses talents littéraires allègent un texte qui aurait pu être rébarbatif s’il n’avait été écrit que du point de vue historique. Il part des origines, de la préhistoire, décrivant le pays au niveau géographique, puis continue avec l’arrivée des Blancs, et surtout celle de Léopold II qui en fait son domaine privé. Il explique la colonisation et ses travers mais aussi comment le pays a acquis son indépendance très rapidement, n’étant pas vraiment préparé. Depuis, le Congo n’a pas vraiment connu de temps heureux et la description des 60 dernières années est particulièrement édifiante: corruption et guerres ont mis un pays plein de ressources à plat. La lecture de ces pages fait froid dans le dos.

Un petit mot encore à propos de la traduction: elle a dû être particulièrement compliquée, vu le côté littéraire de l’auteur. Mais j’ai de temps en temps été arrêtée par des tournures de phrases ou des mots un peu bizarres et quand j’allais les retrouver dans la version originale, je me suis rendue compte que c’étaient des expressions très flamandes, souvent intraduisibles littéralement. Et c’est là que je pense qu’un traducteur belge aurait mieux compris certaines nuances. Un exemple précis: l’auteur parle de Sint-Gillis bij Brussel; ce n’est pas Saint-Gilles près de Bruxelles, c’est juste Saint-Gilles (qui fait partie de la région bruxelloise) (mais sur les cartes d’identité, il était (est) effectivement écrit bij Brussel en néerlandais. Je sais que les traducteurs font un excellent travail, et c’est le cas pour ce livre, mais j’ai été trop souvent distraite dans ma lecture par certaines phrases trop littéralement traduites. Par la suite, j’en ai parlé avec un collègue qui l’a lu aussi, mais cela ne l’a pas marqué.

Je ne veux pas terminer avec une note négative: ce livre est passionnant, j’ai appris énormément de choses et je le conseille chaudement. L’auteur s’est passionné pour son sujet et cela se ressent tout au long de la lecture. Je me demandais d’ailleurs s’il existait des ouvrages similaires concernant d’autres pays d’Afrique ou anciennement colonisés.

Short diary of the week (358)

Lundi: il fait beau – j’ai pris congé deux jours pour en profiter, contre toute attente cette seconde toile de robe semble convenir – à quelques détails près, de la lecture – toute l’après-midi – et pour une fois ça m’a semblé un peu long quand même, la fraîcheur arrive vite une fois la nuit tombée – nuit qui tombe tôt déjà, Betty, Garden Rescue

Mardi: une bonne nuit sans réveil intempestifs – ça faisait longtemps, des trucs administratifs, des courses – aller au Carrefour pour trouver de nouveaux tupperwares, et donc après le corsage de cette robe compliqué à mettre à ma taille la jupe n’est pas plus simple à cause des poches, de la lecture, profiter de la chaleur, deux épisodes de Garden Rescue

Mercredi: une journée au boulot, plein de trucs à régler, de l’encodage, des commandes, quelques courses en rentrant, Betty, Garden Rescue

Jeudi: à un moment on ne peut plus reporter l’écriture d’un texte déjà reporté maintes fois, après quelques heures j’ai une bonne base à relire et compléter demain, ce beau chat persan à longs poils qui erre dans le jardin est en fait perdu et non pucé – ma voisine s’en occupe avec beaucoup de bonté (elle l’a nourri, apporté chez le vétérinaire pour voir s’il était pucé, et lui a donné un bain pour tenter de démêler ses poils), le fin de Betty – j’ai du mal à quitter cette série, Garden Rescue

Vendredi: de la fatigue, de la correction, de l’encodage, et puis enfin des câlins avec le chat à longs poils surnommé Sushi par mes voisins – les chats ne m’aiment pas trop en général et celui-ci est une exception, c’est une crème – un peu comme la couleur de son pelage, profiter du soleil de la fin de cette après-midi pour lire au jardin, deux épisodes de Garden Rescue

Samedi: de la couture, de la lecture – un samedi comme les autres, une tentative de miso ramen mais ce sera meilleur avec des nouilles plus épaisses, Le repas de Mikio Naruse

Dimanche: un dimanche comme les autres, probablement le dernier où je pourrai profiter autant du jardin, des angoisses qui montent, renvoyer Sushi chez ma voisine qui s’inquiète dès qu’elle ne le voit plus mais en profiter quand même pour faire des caresses, préparer deux repas – un pour le soir et un pour les midis de la semaine, me dire que ça doit être possible de terminer ce beau roman ce soir – et en effet

The Garden dress

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Début juillet, je me suis rendue compte que ma garde-robe manquait de robes confortables à mettre en cas de canicule. J’ai cherché un modèle rapide à réaliser et j’ai trouvé mon bonheur dans le supplément du Knipmode de mai 2013 (modèle 110). Dès le départ, je me doutais qu’elle ne serait des plus seyantes mais sa largeur serait idéale pour les grandes chaleurs. Après avoir mesuré les différentes pièces, j’ai choisi de réaliser la taille 42 et je me suis lancée de suite sans coudre de toile. Du coup, je n’ai pas choisi un des mes tissus préférés mais bien un coupon que j’avais récupéré lors d’un trocante et qui a souffert lors du lavage d’un transfert de couleur d’un autre tissu violet.

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J’ai suivi à la lettre les instructions (mais je me rends compte après coup que j’aurais pu simplifier une partie) sauf pour la dernière partie où j’ai finalement cousu le bas de la parementure au devant et au dos de la robe sur la ligne de couture.

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Le verdict: la robe est confortable, ce qui est l’essentiel, mais elle a une collection de défauts: quand je bouge beaucoup, les bretelles tombent – elle aurait mérité d’être un peu moins large. Au niveau de la poitrine, elle ne tombe pas très bien et fait des plis disgracieux – la pièce de patron était en courbe et aurait pu rester droite. Et enfin, elle est fort large, ce qui fait un peu robe sac, mais vu que je ne compte la mettre qu’au jardin, tout cela m’importe peu et d’ailleurs je l’ai beaucoup portée pendant la canicule.

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Saisons du voyage

Cédric Gras, Saisons du voyage: avec ce récit, Cédric Gras propose une réflexion sur le voyage. Il raconte certaines de ses aventures, notamment un de ses premiers périples où il a été de la Mongolie jusqu’au Tibet. Il parle de son dénuement qu’il a l’air de trouver nécessaire (alors que pour moi, il s’agirait plutôt d’un manque de préparation et d’une grande naïveté) et souligne l’importance des rencontres avec les populations locales. Il n’est pas tendre avec les autres voyageurs, avec les touristes, et parfois j’ai eu l’impression qu’il considère sa manière de voyager comme la seule acceptable. Heureusement d’autres passages sont beaucoup moins revendicateurs et même très agréables à lire, mais j’avoue qu’un mois après avoir terminé le livre, il ne m’en reste pas beaucoup.

Un peu, beaucoup, à la folie

Liane Moriarty, Un peu, beaucoup, à la folie: Clementine, violoncelliste, et Sam, sont les parents de deux petites filles; sa meilleure amie Erika et son mari aimeraient tant avoir un enfant mais n’y arrivent pas. Une après-midi, ces deux couples sont invités chez un troisième, Vid et Tiffany, pour un barbecue. Un événement dramatique s’y produit et change leurs vies.

Dès le départ, le lecteur sait que quelque chose de grave va se passer mais il doit s’armer d’un peu de patience. Liane Moriarty alterne en effet des chapitres du présent et du passé, de ce fameux jour. Je n’ai à aucun moment trouvé les descriptions des personnalités de chacun des personnages trop long; elles sont même particulièrement fines et j’ai aimé me plonger dans les méandres de cerveau, tout particulièrement celui d’Erika. L’auteur a l’art de décrire les failles de chacun, leurs secrets les plus sombres, leurs névroses… Quelque part, quand l’événement a enfin eu lieu, l’histoire a eu beaucoup moins d’intérêt pour moi et la fin ne m’a plus vraiment passionnée. J’ai trouvé ce roman agréable à lire mais il ne me laissera pas de grand souvenir et je me demande si je lirai d’autres romans du même auteur. J’avais vu l’adaptation télévisée de Big Little Lies et j’y retrouve certaines ressemblances. Tout dépendra de mes envies et de la taille de ma PAL (c’est mal parti !).

La cantine de minuit

Yaro Abe, La cantine de minuit: tout a commencé pendant le confinement, j’ai écrit pour le travail un article sur les ramens au cinéma et mon collègue a écrit sur les séries culinaires japonaises, Kodoku no gurume que je regarde toujours et La cantine de minuit dont j’ai adoré les deux saisons diffusées par Netflix. Pour mon anniversaire, ce même collègue et sa compagne m’ont offert le livre de recettes qui accompagne le manga. Je l’ai dévoré en quelques heures et j’ai noté quelques recettes à préparer. Du coup, j’ai voulu lire le manga (alors que je n’en lisais plus depuis des années); j’ai acheté les trois premiers volumes début août. Le lendemain, c’est la seule chose que j’arrivais encore à lire suite au décès de mon papa.

Yoro Abe raconte des histoires de tous les jours, les histoires de ces Japonais qui vont manger dans ce petit restaurant tenu par un cuisinier qui parle peu mais qui écoute beaucoup, et qui est toujours prêt à préparer des plats qui ne sont pas sur la carte très limitée, à condition qu’il ait les ingrédients. Chaque chapitre est ainsi lié à un plat qui influence la vie du client du jour. J’aime beaucoup, et je compte bien lire toute la série – je viens de terminer le deuxième tome.

Short diary of the week (357)

Lundi: me retrouver coincée dans une robe avec la tirette à moitié fermée, réussir à l’enlever par le haut mais constater que la tirette est cassée – ou les tracas du matin, tenter de terminer un projet dans les trois prochains jours, une dose de téléréalité parce que parfois ça distrait, terminer le livre en cours et commencer le suivant

Mardi: des rêves bizarres, suite du projet, une longue conversation avec un collègue qui a également perdu son papa récemment, un gros coup de pompe l’après-midi, et bien crevée le soir en rentrant, Betty, Kodoku no gurume

Mercredi: de nouveau ces rêves, une longue conversation pour organiser une série de choses, vais-je réussir à terminer ce projet ? oui ! en fin d’après-midi, un film en avant-première en vue d’un article (je ne mets pas le titre ici mais il sera mentionné dans le bilan culturel du mois vu qu’à ce moment-là, il sera sorti au cinéma), rassembler déjà des idées avant d’aller dormir

Jeudi: comme d’habitude mon cerveau commence par un grand blanc quand je dois écrire mais ça s’améliore très vite, il fait beau et je télétravaille: ça me permettra de profiter du jardin en fin d’après-midi !, une sieste qui ne me fait pas du bien – je me sens même mal au réveil, heureusement ça passe après un moment, embarquée une fois de plus dans une soirée téléréalité – ça arrive

Vendredi: de la fatigue et des courbatures, organiser une série de choses, encoder d’autres choses, terminer mon roman au jardin (aaah, ce temps gagné sur les transports ! – même si je lis dans le métro ce temps reste fort limité), Bande de filles de Céline Sciamma – en comparaison avec le film mystère de mercredi mais j’ai trouvé celui-ci fort sombre et violent

Samedi: me réveiller en sursaut au milieu de la nuit pensant que quelque chose de gluant (une limace ?) se promenait sur ma jambe, et le reste de la nuit est agité au niveau des rêves, du coup me réveiller plus tard que d’habitude, des lessives, du jardinage (un peu), de la lecture, de la cuisine, commencer un film mais m’interrompre parce que le dvd est griffé, Garden Rescue (il y a une nouvelle saison !)

Dimanche: me réveiller avec des nausées, et puis ça passe heureusement, ça fait plusieurs semaines que je me dis que je devrais reprendre du sport mais je n’ai aucune motivation, me décider pour du yoga avec Adriene, une seconde toile pour voir si ce projet couture fonctionnera ou pas, de la lecture – hâte de terminer ce livre pas trop passionnant pour en commencer un autre, un barbecue – probablement le dernier de la saison, deux épisodes de Garden Rescue