Short diary of the week (346)

Lundi: mais d’où vient cette fatigue qui me poursuit depuis quelques jours ?, un peu dans le flou à propos du travail à faire cette semaine, mais quand même faire une série de choses, terminer un passionnant livre sur le « female gaze », cuisiner un couscous aux légumes pour les repas de la semaine, un documentaire décevant par sa forme pas son sujet, Kodoku no gurume

Mardi: terminer le tri d’une série de disques, de la lecture, 13th – un documentaire révélateur

Mercredi: commencer un texte, recevoir une mauvaise nouvelle: l’ami et aide de mon papa vient de décéder, appeler mon papa et lui dire mais je sens bien qu’il est sous le choc, moi aussi d’ailleurs, terminer ce texte pour m’occuper l’esprit, une longue conversation à propos du télétravail (c’est mal barré pour le futur), un nouveau puzzle, des maux de tête, Breaking Bad, juste crevée

Jeudi: faire des corrections et ajustements à plusieurs textes, reprendre pour la première fois les transports en commun (ce n’était pas si terrible), une réunion dans le centre ville, quelques petites courses, The Great British Sewing Bee, terminer mon roman

Vendredi: encore un matin où le réveil n’a pas dû sonner, aller au bureau pour ramener des disques, discuter avec un ami-collègue pas vu depuis la mi-mars, l’horrible bruit des taille-haies, continuer le travail, et puis commencer un nouveau roman, Breaking Bad, craindre la violence de l’orage et puis finalement il y a juste une longue et forte averse

Samedi: écrire des billets de blog sur des livres lus les semaines passées, terminer la couture d’une robe, tondre la pelouse et tailler la haie (et me faire piquer par un moustique évidemment), de la lecture, cette envie de terminer au plus vite ce roman, commencer un film, me rendre compte que je l’ai vu il y a un mois (j’ai tendance à oublier les titres), commencer un autre film et m’endormir, me réveiller et encore lire un peu

Dimanche: de la couture – commencer une nouvelle robe d’après un modèle du Knipmode, le recopiage du patron n’est pas simple avec les divers bouts à coller, et puis le puzzle de la disposition des différentes pièces sur un bout de tissu limité, terminer un roman et en commencer un autre, le sentiment de n’avoir rien fait d’excitant pendant le w-e (c’est sans doute vrai), penser déjà aux soucis de la semaine (je ne devrais pas), la suite et fin de How the West was won (1962) – une fresque hollywoodienne, me rendre que j’ai de plus en plus de mal avec le sexisme et le racisme des vieux films