Short diary of the week (345)

Lundi: congé !, planter les dernières plantes tant qu’il fait encore moyennement frais, de la couture, une longue après-midi de lecture, Normal People, Kodoku no Gurume

Mardi: une horrible nuit sans raison, me mettre au travail: ce sera du copier-coller aujourd’hui pour mettre plusieurs articles en ligne, lire au jardin et profiter de la chaleur, terminer un livre, un grand coup de déprime lié à la solitude et au rejet, Normal People

Mercredi: commencer à travailler à la maison, puis aller au bureau où j’apprends plein de nouvelles déprimantes (le directeur général veut arrêter le télétravail au 1er juillet, et d’autres choses), mais le plaisir de revoir certains collègues, une fois rentrée je suis épuisée de tous ces contacts sociaux, Normal People, Kodoku no Gurume

Jeudi: compléter des listes – une manière de ne pas trop penser aux soucis divers concernant mon boulot, envoyer un long mail à mon chef, me rendre compte que malgré une bonne nuit je suis toujours épuisée, une très rapide sortie pour acheter deux livres, étouffer sous le masque obligatoire, reprendre le boulot, commencer un autre livre que ceux que j’ai achetés, The Great British Sewing Bee, Normal People

Vendredi: réveillée bien avant le réveil, les courses – rapidement, compléter un texte, regarder la pluie tomber, encore une fois j’aurais mieux fait de me taire (rien de grave – la personne en question répond bien souvent sans beaucoup réfléchir), publier le texte du matin, lire, les trois derniers épisodes de Normal People – une série que j’ai beaucoup aimée mais qui a quand même quelques défauts (un peu trop centrée sur le couple Marianne-Connell, sans explications sur l’entourage)

Samedi: le soleil est de retour même s’il fait frais, cette perspective de deux jours sans obligations, de la couture, et puis une invitation pour demain, du désherbage au jardin, de la lecture, et puis ce gros coup de fatigue qui va durer toute la soirée malgré une mini sieste, mais quand même réussir à voir un film en entier, Ride the High Country de Sam Peckinpah (1962)

Dimanche: de la couture, le lion de Waterloo au loin, un repas chez ma cousine et sa fille, ça fait du bien de se voir en vrai et de parler !, ne pas oser s’embrasser en partant et puis quand même le faire à la sauvette (ça ne fait plus beaucoup de différence, je crois, après avoir passé plusieurs heures ensemble à moins d’un mètre et demi), de la lecture, reprendre Babylon Berlin et Breaking Bad