Short diary of the week (348)

Lundi: le retour au travail à la maison, diviser le nombre de caractères d’un texte par deux, des inquiétudes, lire au jardin et terminer un roman, Breaking Bad, Kodoku no Gurume

Mardi: réveillée bien trop tôt, une réunion difficile dans le but d’exprimer un malaise, sans trop de résultats – chacun campe sur ses positions, rentrer à la maison et repartir, attendre le taxi-ambulance qui emmènera mon papa à son rendez-vous chez l’ophtalmologue, celui-ci arrive en retard et donc nous sommes en retard au rendez-vous, après plus d’une heure d’attente et une interpellation de la secrétaire me rendre compte que personne n’a prévu le médecin de notre présence, le rendez-vous se passe bien heureusement mais il faudra revenir, appeler le taxi-ambulance pour le retour et m’entendre dire qu’il ne viendra pas avant 1h30, appeler la maison de repos qui me propose de prendre un taxi normal, trouver un taxi normal et surtout un chauffeur qui veut bien soutenir papa pour qu’il puisse s’installer dans le taxi (mon papa est maintenant en chaise roulante et ne tient plus debout – c’est d’ailleurs pour ça que je ne sais pas le conduire moi-même), rentrer épuisée et sans appétit, tenter de me détendre, lire au jardin, tenter de m’endormir

Mercredi: une nuit agitée malgré la fatigue, toutes ces urgences au boulot à régler et prendre du retard sur le programme prévu, j’ai apparemment impressionné mes collègues hier en prenant la parole en premier à la réunion difficile et en résumant bien la situation (d’ailleurs après moi tout le monde a dit « comme Sunalee »), des courbatures aux épaules assez insoutenables, lire au jardin, et puis encore lire au jardin le reste de la soirée

Jeudi: le réveil a sonné ce matin – ça faisait très longtemps, du copier-coller, une assemblée générale en visioconférence, la finale de The Great British Sewing Bee, terminer la soirée au jardin

Vendredi: la course pour terminer une playlist, et puis terminer une autre tâche, le verdict est tombé: je pourrai télétravailler deux jours par semaine cet été – j’aurais préféré trois, enfin le weekend !, les courses, pluie ou pas pluie ? juste quelques gouttes, préparer des échalotes frites pour de la cuisine birmane, Breaking Bad, de la lecture

Samedi: du ménage, un peu de couture, de la lecture – beaucoup, terminer deux livres, traîner pour tondre la pelouse et me retrouver sous la pluie, abandonner, de la cuisine – refaire un plat déjà cuisiné mais c’était moins bon – c’est souvent le cas la seconde fois, Breaking Bad, commencer un nouveau roman

Dimanche: pourquoi est-ce qu’il fait gris le weekend et beau en semaine ?, coudre trois masques en série – ils sont moins réussis que le premier, du puzzle, de la lecture, la préparation d’un menu birman avec trois plats différents, la fin de la cinquième saison de Breaking Bad

Le petit-fils

Nickolas Butler, Le petit-fils: Lyle et Peg, aujourd’hui pensionnés, vivent dans un coin isolé du Wisconsin. Lyle aide un ami dans les vergers et profite de la nature et de la beauté environnante. Leur fille adoptive, Shiloh, et leur petit-fils, Isaac, se sont installés avec eux depuis peu. Mais Shiloh s’éloigne d’eux après avoir rencontré un prêtre charismatique à la tête d’une congrégation religieuse qui porte tous les traits d’une secte, emmenant son fils et disloquant le monde des grands-parents.

C’est un roman facile et agréable à lire, mais il ne laisse que peu de traces (je l’ai lu fin mai et j’écris cette chronique mi-juin). Il est inspiré de faits réels et dès le départ, le lecteur sait que quelque chose de terrible risque d’arriver. La plongée dans le monde de la secte reste pour moi un peu superficielle mais j’ai aussi eu du mal avec la foi pourtant très modérée des grands-parents, notamment le fait que Lyle continue à aller à l’église alors qu’il ne croit plus. Mais ceci est évidemment très personnel et lié à mes propres conceptions de la religion. Bref, un roman plaisant mais vite oublié.

Short diary of the week (347)

Lundi: commencer les recherches pour un nouveau texte à plusieurs mains et commencer à écrire ma partie, en publier un autre, terminer l’après-midi en lisant, hésiter à passer la soirée dehors et puis plutôt regarder un épisode de Breaking Bad et de Kodoku no gurume

Mardi: une belle insomnie, je me fais déjà du souci pour la visite médicale de mon papa de la semaine prochaine (c’est à présent moi qui devra l’accompagner), et ne pas arrêter de penser au décès de cet ami qui faisait tant de choses pour lui, commencer un autre texte bien plus long et difficile à écrire, et puis me préparer à partir pour visiter mon papa, sauf que la voiture ne réagit plus – morte, sauvée par mon voisin qui me conduit – ce n’est pas très loin, mon papa va mieux pour le moment même s’il est triste du décès de son ami, la tentative de recharge de la batterie se révèle être un échec – il faudra la remplacer, toutes ces aventures m’ont bien fatiguée, du puzzle pour me calmer

Mercredi: me remettre au long texte, bien avancer, régler les problèmes de batterie de la voiture – je sais presque comment faire moi-même maintenant, Breaking Bad

Jeudi: toujours ce long texte puis le laisser reposer, passer à autre chose, une journée comme les autres, une envie de frites mais me rendre compte que je n’en ai plus au surgélateur, Breaking Bad, Kodoku no Gurume

Vendredi: de l’écriture, la voiture est à nouveau morte, le dépanneur pense qu’une loupiote est restée allumée (j’espère que c’est ça), rouler trois quart d’heure pour recharger la batterie, les courses, me mettre au jardin un court moment mais il fait un peu trop frais pour lire, The Great British Sewing Bee

Samedi: pour le moment je me réveille bien trop tôt – aux alentours de 6h – et je n’arrive plus à me rendormir, quelques rapides courses pour acheter les choses oubliées hier, du rangement, tondre la pelouse, terminer le puzzle, lire au jardin, un western trop bavard à mon goût (même si c’est un classique) en accéléré: The man who shot Liberty Valence (John Ford, 1962)

Dimanche: préparer quelques marinades, un peu de couture (robe sac ou pas robe sac – c’est encore trop tôt pour le dire), la suite de la préparation, un barbecue avec deux amis – un rendez-vous repoussé depuis la mi-mars, une chouette après-midi à beaucoup parler, et donc oui les contacts sociaux me demandent beaucoup d’énergie mais me font tellement plaisir aussi, le jeu sera de trouver le juste milieu, c’est aussi pour ça que j’aime le télétravail – je suis moins fatiguée en fin de journée, commencer le nouveau puzzle et lire un peu, Breaking Bad – deux épisodes – je m’ennuie un peu avec cette cinquième saison, cette pointe de tristesse annuelle liée au solstice – je n’aime pas quand les jours raccourcissent, de l’anxiété qui monte en prévision de la semaine à venir (juste mardi en fait)

Protest song

Yves Delmas & Charles Gancel, Protest Song : La chanson contestataire dans l’Amérique des Sixties: ou une lecture pour le travail. La collection Le mot et le reste est devenue essentielle dans le monde francophone pour les livres parlant de musique. Les deux auteurs s’intéressent aux années 1960, à la chanson contestataire de l’époque mais plus largement aux divers styles pop, rock et soul qui ont marqué la décennie. Ils retournent aux sources, parlant évidemment de Woody Guthrie et Pete Seeger (qui a commencé sa carrière à la fin des années 1940), puis détaillent la vie de Bob Dylan, ses chansons folk, puis son passage à une musique électrique. Ils abordent les problèmes de société qui ont inspiré les artistes: guerre du Vietnam, lutte pour les droits civiques, le mouvement hippie… et expliquent aussi comment la contestation s’est essoufflée dans les années 1970. De nombreux textes de chansons illustrent le propos. Ce livre est une autre manière d’appréhender l’histoire des Etats-Unis à cette époque et c’est passionnant.

La légende de Bloodsmoor

Joyce Carol Oates, La légende de Bloodsmoor: second volume de la trilogie gothique (même si les romans n’ont pas d’histoire commune), La légende de Bloodsmoor est un de ces pavés qui s’attaquent quand on a du temps. Le récit se situe en Pennsylvanie, à la fin du 19e siècle. La famille Zinn est composée d’un père inventeur, d’une mère issue d’une famille riche et de cinq filles à marier. Lors d’une fête, la plus jeune, Deirdre, est enlevée par un homme mystérieux se déplaçant en montgolfière. Et là, tout bascule: chacune des filles connaîtra une histoire bien différente de celle qui était prévue (du genre mariage et enfants).

Joyce Carol Oates raconte ces aventures d’un ton parfois grotesque, y ajoutant des éléments de fantastique, caricaturant les personnages, parfois à l’extrême. Ce n’est pas une chronique familiale classique, cela va bien plus loin. Si j’ai été happée par le roman dans ses 300 premières pages, je me suis lassée par la suite. Certaines parties, notamment celle qui raconte en détails l’histoire du spiritisme, m’ont parues un peu longues, et l’histoire d’une des soeurs est finalement résumée en quelques pages alors qu’elle aurait mérité une partie à elle toute seule. Mais j’ai quand même été étonnée de ma rapidité de lecture, l’histoire est haletante et le lecteur souhaite connaître la suite des aventures des soeurs Zinn. Ma note reste cependant moyenne à cause des longueurs mais aussi parce que j’ai toujours du mal avec le grotesque, et parfois, il m’a dérangée.

Short diary of the week (346)

Lundi: mais d’où vient cette fatigue qui me poursuit depuis quelques jours ?, un peu dans le flou à propos du travail à faire cette semaine, mais quand même faire une série de choses, terminer un passionnant livre sur le « female gaze », cuisiner un couscous aux légumes pour les repas de la semaine, un documentaire décevant par sa forme pas son sujet, Kodoku no gurume

Mardi: terminer le tri d’une série de disques, de la lecture, 13th – un documentaire révélateur

Mercredi: commencer un texte, recevoir une mauvaise nouvelle: l’ami et aide de mon papa vient de décéder, appeler mon papa et lui dire mais je sens bien qu’il est sous le choc, moi aussi d’ailleurs, terminer ce texte pour m’occuper l’esprit, une longue conversation à propos du télétravail (c’est mal barré pour le futur), un nouveau puzzle, des maux de tête, Breaking Bad, juste crevée

Jeudi: faire des corrections et ajustements à plusieurs textes, reprendre pour la première fois les transports en commun (ce n’était pas si terrible), une réunion dans le centre ville, quelques petites courses, The Great British Sewing Bee, terminer mon roman

Vendredi: encore un matin où le réveil n’a pas dû sonner, aller au bureau pour ramener des disques, discuter avec un ami-collègue pas vu depuis la mi-mars, l’horrible bruit des taille-haies, continuer le travail, et puis commencer un nouveau roman, Breaking Bad, craindre la violence de l’orage et puis finalement il y a juste une longue et forte averse

Samedi: écrire des billets de blog sur des livres lus les semaines passées, terminer la couture d’une robe, tondre la pelouse et tailler la haie (et me faire piquer par un moustique évidemment), de la lecture, cette envie de terminer au plus vite ce roman, commencer un film, me rendre compte que je l’ai vu il y a un mois (j’ai tendance à oublier les titres), commencer un autre film et m’endormir, me réveiller et encore lire un peu

Dimanche: de la couture – commencer une nouvelle robe d’après un modèle du Knipmode, le recopiage du patron n’est pas simple avec les divers bouts à coller, et puis le puzzle de la disposition des différentes pièces sur un bout de tissu limité, terminer un roman et en commencer un autre, le sentiment de n’avoir rien fait d’excitant pendant le w-e (c’est sans doute vrai), penser déjà aux soucis de la semaine (je ne devrais pas), la suite et fin de How the West was won (1962) – une fresque hollywoodienne, me rendre que j’ai de plus en plus de mal avec le sexisme et le racisme des vieux films

The « Daisy Montana » shirt

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Depuis longtemps, je souhaitais coudre un chemisier de style western, après avoir vu ce patron de Decades of Style mais les frais d’envoi du patron m’ont rebutée. J’aurais pu commander la version PDF et l’imprimer moi-même mais en cherchant sur le net, je suis tombée sur la Chemise Jolaine de République du Chiffon, que j’ai achetée sur le site français de Rascol, avec quelques autres bricoles.

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J’ai mis un certain temps à m’y mettre et à rassembler le matériel, notamment le passepoil, que j’ai choisi doré pour contraster avec le tissu à fleurs trouvé lors d’une trocante (je pense qu’il appartenait avant à Rue des Renards). Je me suis lancée sans faire de toile, me disant qu’une chemise , c’est en général pas trop ajusté. J’ai donc découpé la taille 44, et décidé de coudre des manches courtes. Note: il manque une pièce de patron, le renfort pour le passepoil, mais elle est relativement facile à dessiner soi-même.

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J’ai donc commencé la couture mais j’ai trouvé les explications un peu sommaires. Heureusement, le net m’a beaucoup aidé et j’ai trouvé une vidéo montrant très clairement comment coudre le passepoil, notamment dans les courbes. Après avoir cousu le devant et le dos, j’ai hésité à continuer: la chemise baillait au niveau de la poitrine, sous les bras. Après réflexion, j’ai quand même continué. J’ai donc appris comment coudre un col, et j’ai fait les nombreuses coutures de la patte de boutonnage. Ce n’est vraiment pas un patron facile et je me suis retrouvée face à plusieurs techniques que je ne connaissais pas, mais du coup, j’ai appris de nouvelles choses.

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Je dois dire que je n’aime pas vraiment la chemise portée: elle est trop longue, elle baille sous les bras et est trop étroite en comparaison à la taille (la faute à mon ventre, pas au patron). Je ne m’aime pas vraiment en voyant les photos, et je ne pense pas que je la porterai souvent, mais c’était une bonne expérience et j’ai appris plein de nouvelles techniques. Idéalement, je devrais adapter le côté western, avec la découpe, à un modèle qui me convient mieux, la blouse de Gertie déjà cousue auparavant, B6563, mais la construction est totalement différente et ne s’adapte pas à cette découpe. Je devrais donc reprendre le meilleur des deux patrons, mais ce sera compliqué. Ou acheter le patron Decades of Style.

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Voilà pour mes coutures de l’hiver. Depuis, j’ai cousu deux robes mais je dois encore prendre les photos, et j’ai plein de projets en tête pour des vêtements d’été, dont la transformation d’une jupe de la marque Collectif qui était si froncée qu’elle me donnait 15 kilos de plus et l’agrandissement d’une robe que j’aimais beaucoup mais dont le haut est trop étroit aujourd’hui (il me reste assez de tissu pour le coudre à nouveau).

1349

Joren Vermeersch, 1349. Hoe de Zwarte Dood Vlaanderen en Europa veranderde: mon intérêt pour l’histoire de la Peste Noire n’est pas nouveau, j’avais déjà lu un épais ouvrage racontant son déferlement dans toute l’Europe mais j’étais restée sur ma faim concernant le niveau régional, celui de la Belgique. Avec cet ouvrage de Joren Vermeersch, à la base un mémoire de fin d’études, j’ai pu lire une approche vraiment locale, centrée sur Gand et Bruges essentiellement. L’historien explique que le manque de sources a poussé ses prédécesseurs à affirmer que la Flandre n’avait que peu souffert de l’épidémie. Or, après de nombreuses recherches et l’analyse de sources écrites oubliées auparavant, il arrive à la conclusion que la région a connu un taux de mortalité probablement similaire à celui des régions limitrophes. Il préfère cependant ne pas mettre de chiffre précis.

La seconde partie du livre s’attache aux conséquences économiques et sociales, comment la peste a complètement changé le monde des travailleurs. Il casse de nombreuses idées reçues et décrit le fonctionnement des guildes, tout particulièrement celles liées au textile. L’ouvrage est assez court, mais je l’ai trouvé passionnant, bien écrit et très accessible, même en néerlandais (seuls quelques mots très spécifiques m’ont posé problème). J’aurais par contre aimé que l’auteur retranscrive les citations en langue contemporaine (à la longue, je les sautais, tout simplement). A part cette remarque très accessoire, j’ai beaucoup apprécié ce livre.

Lincoln’s dreams

Connie Willis, Lincoln’s dreams: ceci était probablement un des derniers romans de Connie Willis que je n’avais pas lu et il traînait sur ma PAL depuis des lustres; c’est le premier qu’elle a publié. Jeff Johnston fait des recherches historiques pour un auteur qui écrit des romans sur la Guerre de Sécession américaine. Un soir, il rencontre Annie, une jeune femme troublée par ses rêves: elle revit en effet des scènes de cette même guerre. Jeff veut la protéger et la soigner, et l’emmène dans ses recherches historiques. Mais cela provoque des rêves encore plus intenses.

J’ai retrouvé le style trépidant de Connie Wilis, avec ses répétitions de scènes, notamment celles avec un chat. Mais je me suis aussi bien ennuyée: je ne connais pas grand chose à la Guerre de Sécession (à part ce que j’ai vu dans Autant en emporte le vent) et l’auteur rentre dans les détails de nombreuses batailles et parle des personnalités de divers généraux (et de leurs chevaux). Heureusement, ce roman n’est pas trop long mais il est clair que je préfère des écrits plus récents, sur des sujets historiques que je connais mieux. D’ailleurs, je pense que mon intérêt pour le Moyen-Age et la peste est né avec la lecture de Doomsday book, Le grand livre.

Short diary of the week (345)

Lundi: congé !, planter les dernières plantes tant qu’il fait encore moyennement frais, de la couture, une longue après-midi de lecture, Normal People, Kodoku no Gurume

Mardi: une horrible nuit sans raison, me mettre au travail: ce sera du copier-coller aujourd’hui pour mettre plusieurs articles en ligne, lire au jardin et profiter de la chaleur, terminer un livre, un grand coup de déprime lié à la solitude et au rejet, Normal People

Mercredi: commencer à travailler à la maison, puis aller au bureau où j’apprends plein de nouvelles déprimantes (le directeur général veut arrêter le télétravail au 1er juillet, et d’autres choses), mais le plaisir de revoir certains collègues, une fois rentrée je suis épuisée de tous ces contacts sociaux, Normal People, Kodoku no Gurume

Jeudi: compléter des listes – une manière de ne pas trop penser aux soucis divers concernant mon boulot, envoyer un long mail à mon chef, me rendre compte que malgré une bonne nuit je suis toujours épuisée, une très rapide sortie pour acheter deux livres, étouffer sous le masque obligatoire, reprendre le boulot, commencer un autre livre que ceux que j’ai achetés, The Great British Sewing Bee, Normal People

Vendredi: réveillée bien avant le réveil, les courses – rapidement, compléter un texte, regarder la pluie tomber, encore une fois j’aurais mieux fait de me taire (rien de grave – la personne en question répond bien souvent sans beaucoup réfléchir), publier le texte du matin, lire, les trois derniers épisodes de Normal People – une série que j’ai beaucoup aimée mais qui a quand même quelques défauts (un peu trop centrée sur le couple Marianne-Connell, sans explications sur l’entourage)

Samedi: le soleil est de retour même s’il fait frais, cette perspective de deux jours sans obligations, de la couture, et puis une invitation pour demain, du désherbage au jardin, de la lecture, et puis ce gros coup de fatigue qui va durer toute la soirée malgré une mini sieste, mais quand même réussir à voir un film en entier, Ride the High Country de Sam Peckinpah (1962)

Dimanche: de la couture, le lion de Waterloo au loin, un repas chez ma cousine et sa fille, ça fait du bien de se voir en vrai et de parler !, ne pas oser s’embrasser en partant et puis quand même le faire à la sauvette (ça ne fait plus beaucoup de différence, je crois, après avoir passé plusieurs heures ensemble à moins d’un mètre et demi), de la lecture, reprendre Babylon Berlin et Breaking Bad