Short diary of the week (341)

Lundi: une nuit agitée, mon cerveau se met à faire le travail de la semaine en pleine nuit, et donc commencer à rassembler mes idées et à écrire, hésiter à aller jardiner puis rester à l’intérieur pour lire, une tentative ratée et donc me dire que la meilleure chose à faire est de tourner une page, Breaking Bad

Mardi: relire et corriger, et mettre en ligne d’autres choses qui prennent plus de temps que prévu, une grosse crise d’anxiété qui pointe à l’horizon (liée à un retour au travail), tondre la pelouse pour me calmer, mettre en ligne encore autre chose, ne plus faire grand chose de bien, revoir Tampopo après autant d’années

Mercredi: d’énormes insomnies, peaufiner un texte, terminer de mettre en ligne un autre, je me rends compte que je me répète mais c’est l’essentiel de mon boulot, une mini-sieste, de la lecture au jardin, confondre les jours et annuler un rendez-vous qui n’était pas ce soir mais jeudi, et donc réannuler l’annulation, Breaking Bad, de la lecture

Jeudi: une bonne nuit, de la mise en ligne, de l’attente, de la mise en ligne, découvrir qu’il y a moyen de chatter avec outlook – ce qui facilite certains rapports à distance, de la lecture au jardin, un apéro-vidéo, The great British sewing bee

Vendredi: une nuit catastrophique (est-ce qu’on pourrait arrêter ça ?), les courses en vitesse, une sortie pour chercher des disques au travail, et donc rencontrer trois collègues, la suite donc, terminer l’après-midi avec de la lecture, Breaking Bad, m’endormir comme une masse

Samedi: une bonne nuit, tenter d’améliorer la partie jupe de la robe mais ne pas vraiment y arriver, coudre une ceinture pour camoufler un peu ce qui ne va pas, et du coup être déçue parce que j’aime vraiment beaucoup le haut, quelques coups de pioche aux bambous mais il fait trop chaud, lire une bonne partie de l’après-midi, puis déplacer deux plantes, un barbecue, mais qu’est-ce qu’elle parle fort cette voisine de deux jardins plus loin, profiter de la douceur des températures et rester dehors un long moment

Dimanche: traîner beaucoup, m’habiller, traîner encore, en partie parce que je ne sais pas quel modèle de robe coudre maintenant, manger, venir à bout du bambou non sans me faire un gros bleu au doigt, traîner un peu, commencer à lire, me rendre compte que mes yeux sont fatigués, et moi aussi en fait, faire une mini-sieste, continuer ma lecture, traîner à nouveau, un grand moment de tristesse quand mon papa me souhaite une joyeuse fête des mères (il perd de plus en plus la mémoire), préparer un sambal avec les piments grillés hier sur le barbecue, revoir La saveur des ramen