Short diary of the week (334)

Lundi: réveillée bien trop tôt après une mauvaise nuit, prendre la voiture pour aller au travail, attendre de voir mon chef, le reste de la semaine sera en télétravail, l’ambiance est bizarre, prendre des livres et des disques qui me permettront de travailler à la maison, des maux de tête et une grande fatigue, rattraper mon retard dans Masterchef (trois épisodes en accéléré)

Mardi: une petite insomnie malgré tout, essayer de trouver mes marques, à vrai dire je n’ai pas de bureau et la grande table est en plein soleil le matin, me plonger dans les musiques de l’île Maurice, passer un moment au jardin, de la lecture (même si je dois faire de gros efforts de concentration), Better Call Saul

Mercredi: réveillée tôt après une presque bonne nuit, me mettre à travailler, ce beau soleil, ces contacts qui font plaisir, un énorme coup de pompe (avec courbatures), une mini sieste, travailler encore un peu, du jardinage qui me remet d’aplomb, deux épisodes de Breaking Bad, des angoisses

Jeudi: réveillée encore plus tôt, et toujours pas la grande forme, travailler un moment, recevoir un colis puis aller chercher un ordinateur portable sécurisé au boulot, y rencontrer trois collègues, l’installer à la maison, en fait ça me permet de mieux séparer les tâches, les maux de tête et les courbatures ont enfin l’air de s’atténuer, terminer la deuxième saison de Breaking Bad, une demi-heure de yoga anti-stress qui me fait beaucoup de bien, de la lecture

Vendredi: je me sens un peu moins fatiguée et je commence à prendre mes marques, demander de l’aide pour utiliser les touches de fonction (je n’avais pas repéré la touche fn), et puis un truc bizarre avec le pointeur de la souris qui est complètement décalé dans un programme spécifique, avancer sur plusieurs projets, un Maiden’s Blush Cocktail en duo sur Instagram avec Sylvain, le début de la troisième saison de Breaking Bad, Masterchef, Gardener’s world (je me suis endormie, comme le veut la tradition)

Samedi: une bonne nuit, aller faire mes courses très tôt dans un supermarché heureusement vide de monde (mais malheureusement encore vide de certains produits), traîner beaucoup, appeler mon papa (qui a l’air d’aller mieux), du jardinage intensif même s’il fait gris et froid, toujours pas de concentration pour la lecture, par contre le jeu ça va, un début de film et m’endormir devant vers 20h30

Dimanche: ce grand soleil, laisser des commentaires sur divers blogs, me poser des questions quant aux réseaux sociaux: je fatigue de leur côté anxiogène mais j’ai besoin de ces contacts, terminer cette chemise western en cousant boutonnières et boutons, du jardinage, répondre vertement et tourner le dos à ce voisin qui commence la conversation par « encore deux mois » (ce n’était pas la première fois qu’il m’énervait), mon autre voisine par contre est adorable – heureusement vu que c’est mon seul contact IRL, évidemment après j’ai culpabilisé pour cette réaction à fleur de peau, de la lecture, cuisiner un bon plat, encore un cocktail en commun – tiki cette fois-ci, suite et fin du film d’hier: The last sunset (Robert Aldrich, 1961) – il y a de l’aventure mais les histoires d’amour m’ont fait bondir (« tu m’épouseras » – la femme n’a rien n’a dire – et l’autre relation amoureuse était pédophile), la fin de Gardener’s World, de la lecture