Short diary of the week (331)

Lundi: une nuit agitée, des inquiétudes: est-ce le bon moment pour réserver un voyage avec la propagation du virus ?, corriger des textes, une conversation intime, des nouveaux disques, préparer un plat de midi pour la semaine, Doctor Who (dieu que cette saison est ennuyeuse), la fin de la neuvième saison de Call the midwife – c’est comme si les scénaristes avaient attendu le dernier épisode pour y concentrer toute l’émotion possible

Mardi: une nuit agitée, chercher des images et des clips, avancer sur plusieurs projets en même temps, attendre le tram… longtemps… sous la pluie, le retour de Better call Saul, le retour de Masterchef sur la BBC (en différé)

Mercredi: oh de la neige, procrastiner un moment, commencer ce texte pour le 8 mars, et puis passer à autre chose, des maux de tête, un repas avec le contenu du frigo, Better call Saul, de la lecture

Jeudi: cette fatigue, me plonger à fond dans ce texte, l’après-midi est longue par contre, braver le froid et la pluie pour retrouver une amie en ville, un pho au Yi Chan, rentrer tôt pour cause de fatigue, terminer mon roman au chaud

Vendredi: me réveiller à cause d’une crampe à un orteil, le plaisir de voir le soleil, la suite du texte, rentrer frigorifiée sous la pluie, cuisiner, être dérangée par un coup de fil juste au moment où j’allais commencer à manger, Masterchef, revoir le début de Breaking Bad

Samedi: aller chez mon papa, les courses, une nouvelle tempête, de la couture: apprendre et réussir à coudre des poches passepoilées, entendre au loin les sons du carnaval, terminer ce livre d’histoire commencé… en mai !, jouer un moment, me rendre compte que j’ai des appels en absence, cuisiner, regarder un film, être interrompue par un coup de fil mais arriver trop tard, éteindre mon téléphone – énervée, The comancheros (Michael Curtiz, 1961)

Dimanche: une nuit un peu agitée, traîner dans le canapé, je n’arrive pas à comprendre pourquoi ces appels m’énervent autant (enfin si, en partie: mes communications ne passent que très rarement par téléphone, et trois coups de fil en deux jours, c’est beaucoup trop, quant à la personne en question, je n’ai pas le courage d’une fois de plus gérer ses problèmes en plus de ceux de mon père), prendre mon courage à deux mains et rappeler cette personne – ce qui permettra je l’espère d’arrêter le flot de coups de fil, de la couture, me dire que j’aurais dû faire une toile parce que ça baille aux emmanchures, hésiter à continuer, de la lecture, du jeu, deux épisodes de Breaking Bad