Short diary of the week (325)

Lundi: attendre le chauffagiste tout en écrivant un texte, heureusement il n’arrive pas trop tard, il me confirme que ma chaudière se fait vieille et ne chauffe plus aussi bien qu’avant, aller au boulot, continuer mon texte, un long ruban d’étiquettes, cuisiner un plat pour la semaine – un cari d’aubergines et pois chiches, Doctor Who (j’ai trouvé la fin fort moralisatrice), Call the midwife

Mardi: terminer le premier jet du texte, le laisser reposer jusque demain, passer à autre chose, m’impatienter un peu, à force d’entendre l’Airport faire du bruit je l’ai débranchée – quand je la rebranche elle ne réagit plus – serait-elle morte ? – à vrai dire ce n’est pas trop grave – elle n’avait plus une très grande utilité sauf pour le streaming de musique vers l’ampli – ce qui devrait pouvoir se résoudre, The end of the f***ing world, commencer Giri/Haji et bien aimer

Mercredi: terminer le texte le plus urgent, m’atteler à une tâche délicate et compliquée – j’espère que le résultat sera correct, y passer l’après-midi, vraiment fatiguée après tout ça, préparer à manger pour ce soir et demain midi, The end of the f***ing world – regarder les quatre derniers épisodes d’un coup

Jeudi: chercher des images, trier des disques, tenter d’avancer mais être interrompue plusieurs fois, des maux de tête, Giri / Haji, vivement la fin de la semaine

Vendredi: tenter d’avancer mais être toujours aussi submergée de travail, contente que la semaine de boulot soit terminée, Giri / Haji, le début de Monty Don’s American gardens

Samedi: aller à reculons chez mon papa, l’écouter se plaindre pendant 20 minutes (« on m’a changé de place à table », « ces commères ont parlé pendant trois heures », « j’ai mal au dos », « j’ai mal aux yeux »), respirer un bon coup et faire mes courses, Montignies sur Sambre puis Marchienne au Pont, c’est parti pour une ballade le long de la Sambre dans un quartier très industriel – ou le dernier atelier de photo décomplexée, se réchauffer dans un joli café à Charleroi, et puis rentrer, le début d’un film mais la fatigue l’emporte

Dimanche: ça fait du bien de ne rien avoir de prévu aujourd’hui, traîner à mon aise, poster quelques-unes des photos d’hier sur flickr, coudre une manche et abandonner avant de coudre l’autre, reconfigurer le réseau airport mais il me manque un long câble, de la lecture pour le boulot – sur un sujet qui va m’occuper les deux semaines qui viennent, pour une fois je n’ai pas envie de cuisiner, et pourtant je m’y mets (je n’avais pas vraiment d’alternative) et le résultat est réussi, la suite et fin du film: L’ange ivre (Akira Kurosawa, 1948)