Les menus de la semaine (I)

Je reprends l’idée de Kleo, qui rejoint quelque part une idée que j’avais eue mais je n’avais jamais mise en pratique. Je voulais en effet poster sur Instagram les plats faciles que je prépare en semaine mais cela m’aurait demandé un minimum d’efforts de présentation, ce que je n’ai jamais eu envie de faire. Ce sera donc tout simplement une liste, avec beaucoup de répétitions, surtout de semaine en semaine. Seul le dimanche soir est un peu plus varié: c’est le moment où je ressors mes livres de cuisine.

Je mange ce que j’ai envie de manger, je suis omnivore et si dans ma tête je fais attention aux saisons, en pratique, ce n’est pas vraiment ça (je m’en rends bien compte). Je ne suis pas une grande mangeuse de féculents et je ne suis pas accro aux pâtes. Par contre, j’ai un faible pour les avocats et les tomates (en hiver, c’est pénible – elles ne sont vraiment pas bonnes), et pour le fromage. Mon envie de cuisiner est souvent liée à mon humeur, et comme elle est cyclique, c’est souvent le même jour que j’ai besoin de comfort food (le jeudi soir).

Je fais en général mes courses au supermarché le samedi matin, et j’y repasse une seconde fois le vendredi midi. Avant, j’y allais presque tous les jours mais maintenant, je vis beaucoup plus avec le contenu du frigo et du surgélateur. Je ne vais que très rarement au marché (et pourtant, il y en a un trois fois par semaine près de chez moi) mais je dois de temps en temps refaire mon stock de produits exotiques. Je vais alors au Kam Yuen (produits chinois / asiatiques), chez Fresh Med (produits méditerranéens et proche-orientaux), ou au supermarché indien.

Je suis souvent ennuyée par les grandes quantités qui sont vendues. Le surgélateur me sauve à ces moments-là, mais c’est aussi la raison pour laquelle je mange peu de choux et choux-fleurs (mais bien du brocoli et des choux de Bruxelles), de courges et potirons, et même d’épinards frais que pourtant j’adore mais qui sont emballés dans de trop grands sachets.

Pour le midi, dans le passé, j’allais chercher tous les jours un sandwich ou une salade mais je me suis lassée. Depuis quelques mois, je m’efforce le lundi soir de préparer des repas pour deux ou trois jours, souvent des quiches (mais j’ai fait le tour), et plus récemment des plats aux légumes.

Après cette longue introduction, voici les menus de ma semaine:

Vendredi midi: sushis du supermarché / Vendredi soir: pavé de saumon grillé, pak choi au soja, purée de pommes de terre

Samedi midi: pain et fromage / Samedi soir: brochette d’agneau marinée au citron, herbes et ail avec baba ganoush

Dimanche midi: pain et fromage / Dimanche soir: Red-braised pork (Fuschia Dunlop, Every grain of rice), pak choi et himejis sautés au soja et calamondin (ou comment détourner une recette du même livre en lui donnant un accent philippin), riz

Lundi midi: saumon fumé, concombre, tomate (les trucs vite rassemblés le matin) / Lundi soir: les restes d’hier soir (je cuisine souvent pour deux jours, voire même trois)

Mardi midi: Black-eyed beans and chickpeas usal – ou une version personnelle du plat de Meera Sodha (East), moins soupe et avec d’autres légumes / Mardi soir: brochettes de poulet, poivron et oignon avec guacamole maison

Mercredi midi: comme hier / Mercredi soir: les mêmes brochettes accompagnées de frites (on sent poindre l’envie de comfort food)

Jeudi midi: comme hier et avant-hier / Jeudi soir: resto

Est-ce que je publierai ça toutes les semaines ? J’hésite – j’ai peur que cela ne vous intéresse pas plus que ça…. Ou tous les mois ? Qu’en pensez-vous ?

En sortir 20 en 2020

Tout comme Electra, voici une liste de 20 livres que j’aimerais sortir de ma PAL en 2020. Vingt, ça me semble faisable (même s’il y a quelques pavés), ça me ferait environ un roman sur deux (je lis aussi beaucoup de non-fiction, mais je ne compte pas ces livres-là). Est-ce que je vais m’y tenir ? Je ne sais pas, je ne veux pas me forcer, et je risque d’abandonner certains. Ce sera donc un guide qui m’aidera tout au long de l’année à choisir mes lectures quand je suis indécise. Et cela me permettra de reprendre mon challenge Joyce Carol Oates que j’avais abandonné en 2019 sans vraiment m’en rendre compte.

Si vous voulez lire un de ces livres en même temps que moi, en lecture commune, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Rendez-vous en fin d’année pour voir le résultat !

  1. Nicolas Bouvier, L’Inde (un de ses écrits rassemblé dans le gros pavé édité chez Quarto/Gallimard)
  2. Nicholas Christopher, The true adventures of Nicolò Zen – lu en février
  3. Chahdort Djavann, Les putes voilées n’iront jamais au paradis (ça date de « Lire le monde »)
  4. James Ellroy, Perfidia (est-ce que j’aime toujours James Ellroy ?)
  5. Eleanor Henderson, Cotton country
  6. Craig Johnson, Molosses
  7. Alex Kerr, Lost Japan. Last glimpse of beautiful Japan
  8. Larry McMurtry, Le saloon des derniers mots doux
  9. Liane Moriarty, Big little lies (j’ai vu la série et je ne suis pas sûre que j’ai envie de lire le roman, mais je pourrais au moins le commencer)
  10. Otessa Moshfegh, My year of rest and relaxation
  11. Thant Myint-U, Where China meets India
  12. Joyce Carol Oates, La légende de Bloodsmoor
  13. Joyce Carol Otes, Les mystères de Winterthurn
  14. Ron Rash, Un silence brutal
  15. Anuradha Roy, Sous les lunes de Jupiter
  16. Neil Stephenson & Nicole Galland, The rise and fall of D.O.D.O. (j’ai adoré certains romans de Neil Stephenson)
  17. Katherena Vermette, The break
  18. Ocean Vuong, On the earth we’re briefly gorgeous
  19. Connie Willis, Lincoln’s dream
  20. Ben Winters, Underground airlines

Short diary of the week (326)

Lundi: emmagasiner des informations sur un sujet en particulier – voilà le boulot pour les prochains jours, j’aimerais que ça avance plus vite, en plus ce premier livre lu ne m’apporte pas grand chose, quelques commandes sur King Louie pour profiter des soldes, quelques achats de livres pour un cadeau, préparer une quiche pour les repas de midi de la semaine, Doctor Who, la fin de Monty Don’s American gardens

Mardi: ce moment de l’année où le soleil se reflète sur une fenêtre plus loin et illumine mon bureau, la suite du boulot en cours, la suite de l’autre boulot en cours, Call the midwife, des maux de tête

Mercredi: pas envie ce matin, mais au moins la suite du boulot en cours est un peu plus productive, une réunion qui se passe bien mieux que la précédente, un passage en coup de vent d’une amie, Giri / Haji, me réchauffer en m’enveloppant dans ma nouvelle couverture chauffante – un excellent achat donc !

Jeudi: la suite du boulot en cours (j’en ai marre), la suite de l’autre boulot en cours, toujours pas de fin en vue, une grosse fatigue, mon papa ne répond pas au téléphone – est-ce la nouvelle norme ? (ce qui est inquiétant quand même), Sex education, Giri / Haji

Vendredi: ne pas m’occuper du boulot en cours mais bien de l’autre boulot en cours, Giri / Haji, le début de Monty Don’s American gardens

Samedi: ce brouillard…, aller chez mon papa et y retrouver son aide (qui me dit que mon père l’appelle de temps en temps – il sait donc utiliser son téléphone), les courses, et puis les petits plaisirs du weekend – toujours les mêmes (couture, lecture, jeu), Femmes de la nuit (Kenji Mizoguchi, 1948) – un film très dur sur la condition des femmes japonaises après la guerre

Dimanche: le petit plaisir du dimanche matin: traîner dans le canapé, du rangement, couper toutes les plantes mortes du jardin, de la lecture, du jeu, de la cuisine, les deux derniers épisodes de Giri / Haji – une belle série anglo-japonaise mêlant histoires de yakuzas et de famille

En ce moment… (janvier 2020)

038-Japan-Katsuoji
— peut-être que j’aurais du faire un voeu au temple des Daruma —

Je ressors moi aussi cette liste:

Je lis. Trop de livres à la fois: j’ai commencé un pavé de Joyce Carol Oates, mais j’ai eu peur de m’ennuyer et j’ai commencé en même temps un roman de Richard Wagamese. J’ai toujours un livre d’histoire et un livre sur les cocktails en cours, mais j’ai dû interrompre ces lectures à cause de recherches pour le boulot.

J’écoute. J’écoute enfin à nouveau des disques récents, de la musique du monde et de films, notamment le nouveau Tinariwen et Mogadisco.

Je mange. Relativement bien: je cuisine des recettes de mes livres le weekend et je tente des plats légers ou végétariens en semaine.

Je travaille. Trop: les changements au bureau ont fait que je suis censée combiner mon nouveau poste avec l’ancien, et je dois préparer une émission radio.

J’espère. Que je pourrai reprendre un rythme de travail plus normal en février et que je pourrai à nouveau rédiger des textes sur des sujets divers.

Je rêve. De l’été.

Je décide. De ne pas décider.

Je me sens. Seule. Très seule.

Je me demande. Combien de temps j’arriverai encore à communiquer un minimum avec mon papa. C’est de pire en pire.

Je me souviens. De ses nombreux voyages, qui me donnent envie de voyager encore plus de mon côté.

Je pense. Qu’il est temps que les jours rallongent pouvoir profiter de la lumière quand je me lève et en fin de journée.

J’ai du mal. Avec tout le boulot. Et à me faire de nouveaux amis.

J’essaie. De ne pas déprimer.

Je porte. Une robe cousue main, avec des poinsettias.

Je devrais. Me décider à réserver ce citytrip si je veux partir début mars.

J’aime. L’atelier photo que j’ai suivi et ce que ça m’a apporté.

Je veux. J’ai envie. De manger un pho au Yi Chan. (Qui m’accompagne ?)

Short diary of the week (325)

Lundi: attendre le chauffagiste tout en écrivant un texte, heureusement il n’arrive pas trop tard, il me confirme que ma chaudière se fait vieille et ne chauffe plus aussi bien qu’avant, aller au boulot, continuer mon texte, un long ruban d’étiquettes, cuisiner un plat pour la semaine – un cari d’aubergines et pois chiches, Doctor Who (j’ai trouvé la fin fort moralisatrice), Call the midwife

Mardi: terminer le premier jet du texte, le laisser reposer jusque demain, passer à autre chose, m’impatienter un peu, à force d’entendre l’Airport faire du bruit je l’ai débranchée – quand je la rebranche elle ne réagit plus – serait-elle morte ? – à vrai dire ce n’est pas trop grave – elle n’avait plus une très grande utilité sauf pour le streaming de musique vers l’ampli – ce qui devrait pouvoir se résoudre, The end of the f***ing world, commencer Giri/Haji et bien aimer

Mercredi: terminer le texte le plus urgent, m’atteler à une tâche délicate et compliquée – j’espère que le résultat sera correct, y passer l’après-midi, vraiment fatiguée après tout ça, préparer à manger pour ce soir et demain midi, The end of the f***ing world – regarder les quatre derniers épisodes d’un coup

Jeudi: chercher des images, trier des disques, tenter d’avancer mais être interrompue plusieurs fois, des maux de tête, Giri / Haji, vivement la fin de la semaine

Vendredi: tenter d’avancer mais être toujours aussi submergée de travail, contente que la semaine de boulot soit terminée, Giri / Haji, le début de Monty Don’s American gardens

Samedi: aller à reculons chez mon papa, l’écouter se plaindre pendant 20 minutes (« on m’a changé de place à table », « ces commères ont parlé pendant trois heures », « j’ai mal au dos », « j’ai mal aux yeux »), respirer un bon coup et faire mes courses, Montignies sur Sambre puis Marchienne au Pont, c’est parti pour une ballade le long de la Sambre dans un quartier très industriel – ou le dernier atelier de photo décomplexée, se réchauffer dans un joli café à Charleroi, et puis rentrer, le début d’un film mais la fatigue l’emporte

Dimanche: ça fait du bien de ne rien avoir de prévu aujourd’hui, traîner à mon aise, poster quelques-unes des photos d’hier sur flickr, coudre une manche et abandonner avant de coudre l’autre, reconfigurer le réseau airport mais il me manque un long câble, de la lecture pour le boulot – sur un sujet qui va m’occuper les deux semaines qui viennent, pour une fois je n’ai pas envie de cuisiner, et pourtant je m’y mets (je n’avais pas vraiment d’alternative) et le résultat est réussi, la suite et fin du film: L’ange ivre (Akira Kurosawa, 1948)

Travelling

Christian Garcin & Tanguy Viel, Travelling: « et si nous faisions le tour du monde sans prendre l’avion ? » – voilà ce qu’ont décidé un jour Christian Garcin et Tanguy Viel. Ils partent donc de la France vers New York en cargo, racontant à tour de rôle le voyage et donnant leurs impressions sur son déroulement, sur la lenteur du navire, sur la météo, sur leur environnement. Une fois arrivés aux Etats-Unis, ils changent de moyen de transport, louant une voiture, et puis il prennent à nouveau un cargo vers Yokohama. Ils passent quelques semaines à découvrir le Japon – c’est la partie que j’ai préférée, j’étais moi-même dans ce pays au moment de ma lecture – puis continuent leur voyage, en bateau d’abord, puis en Transsibérien, pour terminer en bus jusque Paris. Le récit traduit bien les sentiments des voyageurs, leurs voix se complètent et mettent l’accent sur les choses qui les ont touchées. J’ai trouvé le livre un peu inégal, certaines parties sont très lentes, d’autres sont trop résumées, et j’ai complètement perdu l’intérêt à la fin, quand les deux voyageurs adaptent leur voyage pour profiter de la coupe du monde de football – celle où la France a gagné, détruisant tout le côté poétique et un peu rêveur de leur récit.

Récit de voyage: Japon

J’ai commencé mon récit de voyage au Japon. Comme à chaque fois, il me faudra quelques mois pour publier le tout mais j’espère pouvoir vous proposer un article par semaine au début (je vais miser sur le mardi pour créer un rendez-vous régulier – il paraît que c’est plus facile pour les lecteurs), et sans doute deux dès que j’aurai avancé dans l’écriture et le tri des photos. Comme j’avais suivi un « Atelier de photo décomplexée » avant le départ (c’était vraiment intéressant et instructif), j’ai tenté de mieux utiliser mon appareil photo, et je pense que ça se voit en partie.

C’est donc sur suasaday ! Bonne lecture ! Vos commentaires me font toujours plaisir, même si c’est dire une banalité du genre « c’est beau ! ».

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Short diary of the week (324)

Lundi: aucune envie d’aller travailler, plus rien n’est organisé et j’ai horreur de ça, voilà une résolution pour l’année: mettre tout ça le plus loin possible de moi, en plus il y a un beau soleil et du ciel bleu, parfois il suffit d’un peu de concentration et ça avance bien, partir plus tôt pour aller acheter du tissu de doublure, me retrouver serrée entre les gens dans le métro pour la troisième fois de la journée, une recette de pad thaï végétarien que je détourne encore plus (du livre East de Meera Sodha), les deux premiers épisodes de la nouvelle saison de Doctor Who qui sont bien mieux que l’entièreté de la saison précédente

Mardi: de l’encodage, de la concentration, et puis plus envie dans l’après-midi, penser tout le temps à ce que dit Susie à Mrs Maisel (« Tits up ») en marchant, cuisiner, regarder le début de la neuvième saison de Call the midwife, Midnight diner – Tokyo Stories

Mercredi: attaquer un texte dont la deadline est plus proche que prévue, ne pas avoir envie d’aller à cette réunion, claquer la porte de la réunion – certaines personnes m’ont vraiment énervées à ne pas vouloir avancer et à être si négatives, une après-midi avec peu de concentration du coup, The end of the f***ing world, Midnight diner – Tokyo Stories – le dernier épisode, cette série me manquera, déprimer

Jeudi: éviter la pluie, travailler sur une playlist, avoir besoin d’un temps de réflexion pour la continuer et donc remettre le travail à un autre jour, encoder des disques, partir plus tôt pour du shopping, acheter un manteau léger pour remplacer celui qui est usé jusqu’à la corde, appeler mon papa et l’écouter se plaindre en boucle, respirer un bon coup, The end of the f***ing world, reprendre mon visionnage d’Angel

Vendredi: répondre aux mails laissés en souffrance, de l’encodage, tenter de comprendre la marche à suivre, un début de plan de travail pour une future émission radio, me dépêcher de terminer certaines choses, cuisiner, Angel, Monty Don’s American Gardens – vivement la bonne saison pour pouvoir retourner au jardin

Samedi: devoir me lever tôt pour accueillir les deux ouvriers qui viennent réparer l’étagère de ma cuisine, ça n’a pas l’air si simple mais ils y arrivent, aller chez mon papa (qui est de meilleure humeur), remplir mon caddie de légumes pour la semaine, de la couture, de la lecture, du jeu, regarder La la land avec un certain ennui – au moins je l’aurai vu

Dimanche: un début de matinée paresseux, du yoga (je me sens toujours aussi nulle – c’est déprimant), et puis comme hier, préparer un cocktail et cuisiner des plats de mes nouveaux livres, c’était bon !, un western pour terminer la semaine: Comanche Station (Budd Boetticher, 1959)

Daisy Jones & The Six

Taylor Jenkins Reid, Daisy Jones & The Six: j’ai été quelque peu désarçonnée en commençant ce roman – parce que oui, il s’agit bien de fiction même si le style laisse penser le contraire. Taylor Jenkins Reid a choisi d’écrire sous forme d’interviews et d’histoire orale, laissant la parole à chacun des protagonistes qui racontent leur vie à une journaliste. Début des années 1970, Daisy Jones est une jeune femme très talentueuse mais un peu paumée, elle est populaire auprès des hommes mais n’arrive pas à faire reconnaître son talent musical et vit d’alcool et de médicaments. Parallèlement, le récit suit la formation du groupe The Six, mené par Billy Dunne, chanteur assez charismatique. Les musiciens percent, et deviennent populaires, mais leur producteur trouve qu’il manque quelque chose et leur propose de rencontrer Daisy Jones. Le récit suit leur rencontre et la création d’un album mais surtout les rapports de force qui se créent entre Billy et Daisy, commentés par les autres membres du groupe et de l’entourage.

Ce roman est une plongée dans la vie d’un groupe rock populaire des années 70, créant un portrait plein de tensions et de désirs, surtout des personnages principaux mais décrivant aussi les autres par petites touches. J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, et je trouve qu’il y a quelques petites longueurs (chaque morceau du nouvel album est décrit) mais j’ai avalé les dernières cent pages d’une traite, m’étant attachée au personnages et étant passionnée par la description du monde musical de l’époque, très certainement inspiré par l’histoire de nombreux groupes bien réels.

Short diary of the week (323)

Lundi: cette décennie se termine bientôt mais la relecture de quelques billets du début de celle-ci ne me donne pas envie de faire un résumé – elle avait vraiment mal commencé et ça a duré quelques années, par contre ce serait pas mal de faire un résumé de l’année, tenter de trouver le meilleur placement des pièces de patron sur un tissu à bordure, hésiter et tout abandonner là, des courses, de la lecture, du tri de photos, du jeu, The marvelous Mrs Maisel, Midnight diner – Tokyo stories

Mardi: aller travailler, mais ne pas beaucoup travailler, parler avec presque tous les collègues présents (ils n’étaient pas nombreux), le traditionnel drink du service informatique, et mon collègue a bien nettoyé mon ampli que je ramène donc en métro, tout réinstaller en recoupant les câbles audio, et ça a l’air de fonctionner ! – le retour donc de la musique au salon après trois mois d’interruption, ce moment de l’année où je me paie du homard, The marvelous Mrs Maisel – la fin de la troisième saison que j’ai trouvée très moyenne, Midnight diner – Tokyo stories

Mercredi: entendre les feux d’artifice au loin, me rendormir, me réveiller tôt, commencer un nouveau projet de robe, un beau soleil, marcher une heure dans le quartier à la recherche de petits chemins – j’en ai trouvé un mais il était trop boueux, de la lecture en m’interrompant souvent pour l’une ou l’autre recherche sur le net, jouer, cuisiner, mon papa est désespérant parfois: je lui ai acheté un nouveau téléphone simplissime et il ne sait pas l’utiliser (et en plus il est tombé et a de nouveau mal au dos), The end of the f***ing world – début de la saison 2, Midnight diner – Tokyo stories

Jeudi: le retour au boulot avec peu de collègues présents, constater avec dépit que le prochain jour férié n’est qu’en avril – l’hiver est toujours si long, aider au rangement des dvd, voir que mes colis ont été livrés à 9h31, ne les trouver nulle part après avoir interrogé quasi toutes les personnes présentes au bureau, espérer que le facteur a menti et qu’il les livrera demain, bref une grosse frustration (que je trouve bien stupide a posteriori), toute tendue, un cocktail pour me détendre, prendre beaucoup de plaisir à lire les bilans de fin d’année des blogueuses livres que je suis – et les commenter, terminer mon pavé de roman, et attaqué le pavé suivant malgré ses mauvaises notes sur goodreads

Vendredi: mon cerveau m’a réveillée cette nuit à cause de ce colis – quel boulet !, découvrir que personne n’a ouvert la porte à la postière hier matin et que donc ces colis sont à la librairie plus loin, un marathon de copier-coller, un gentil collègue me conduit pour récupérer les colis, la suite du marathon, un détour par FreshMed pour acheter du cumin et traîner dans les rayons, la file devant le restaurant avant l’ouverture – une chose rare en Belgique, et donc très bien manger chez Nénu à trois et profiter d’une excellente soirée

Samedi: l’attrait du canapé le matin, oups il faut que je me dépêche un peu, aller chez mon papa, les courses, un peu de couture mais surtout attirée par mes nouveaux livres, de la lecture donc, du tri de photos, du jeu, tenter une nouvelle recette mais je n’ai pas acheté les bons produits, enfin ce n’est pas trop mal quand même, The magnificent seven (John Sturges, 1960) – un classique

Dimanche: des rêves bizarres, ce ciel tout gris, du yoga, de la couture, de la lecture, du jeu, de la cuisine, et un film pour terminer la journée: Cinq femmes autour d’Utamaro (Kenji Mizoguchi, 1946) – pas mal mais un peu confus