Short diary of the week (312)

Lundi: tenter de mettre de l’ordre dans mes idées pour ce nouvel article, avoir la confirmation que je suis sur la bonne voie en discutant avec une collègue, écrire, du copier-coller, préparer un curry pour les repas de midi de la semaine, sauf que je ne maîtrise pas encore tout à fait mes nouvelles taques de cuisson et c’est un peu trop cuit, GLOW, What we do in the shadows, Angel, des nausées qui m’empêchent de m’endormir

Mardi: le plus dur est de commencer, oups déjà 10.000 signes, du copier-coller (suite), du rangement, GLOW, What we do in the shadows, Buffy

Mercredi: relire et compléter, non je ne suis pas enceinte – cette remarque était particulièrement vexante, je pensais avoir acheté du jambon de Parme mais non…, une soirée où je sors de ma zone de confiance mais c’est aussi un défi, mais rentrer tôt quand même, traîner encore un moment dans le canapé en dégustant un bon rhum

Jeudi: avoir beaucoup de mal à commencer le travail ce matin, parler de la rentrée littéraire du coup, terminer un projet, continuer un autre, rejoindre mes collègues pour un rassemblement de protestation devant la porte, il y a en effet ce conseil d’administration qui décide de notre sort ce soir, rentrer sous la pluie, me poser des questions quant à la sécurité de mon futur voyage, GLOW, What we do in the shadows, m’endormir devant Angel

Vendredi: congé ! (c’est la fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles), profiter de la matinée pour ne pas faire grand chose, le retour de la couture, lire le reste de l’après-midi (et terminer un roman), terminer la troisième saison de GLOW et la première de What we do in the shadows (enfin !)

Samedi: il faudrait que je pense à aller acheter des bulbes de tulipes et jonquilles mais j’ai un peu la flemme – enfin ce serait surtout trop la course ce matin, un article intéressant sur les insomnies, émue par du romantisme, et un peu triste en même temps quand je pense à moi, heureusement surprise par mon papa qui a enfin un projet (je n’ai pas compris les détails mais ce serait une présentation autour des souvenirs de la Libération en 1944), de la couture, de la lecture, du jeu, une soupe aux nouilles soba, Made in Hong Kong (Fruit Chan, 1997)

Dimanche: quelle météo d’automne !, scruter la carte prévoyant les averses futures et me décider à partir en voiture voyant qu’il fera sec les prochaines heures, des achats de bulbes de tulipes et jonquilles et de quelques plantes d’automne pour ma terrasse, de la couture: la seconde toile me semble très bien, de la lecture, du jeu, une recette de tajine un peu compliquée par le fait que je ne maîtrise pas encore très bien mes nouvelles taques au gaz, mais c’était bon (et j’ai oublié de faire une photo), Why women kill, Buffy

Short diary of the week (311)

Lundi: une nuit un peu agitée avant une semaine bien remplie, reprendre mon texte là où je l’avais laissé, être bloquée par des problèmes informatiques, passer à autre chose, préparer une quiche pour les repas de midi de la semaine, me laisser finalement tenter par BH90210 – le reboot et ne pas trop savoir quoi en penser, Angel

Mardi: réveillée à 5h40 et ne plus réussir à me rendormir, il y a de l’électricité dans l’air au boulot – des licenciements sont annoncés mais pas le nom des personnes, le retour des longues réunions, terminer un boulot commencé il y a trèèèèès longtemps, hésiter pour le repas du soir, ce sera finalement du poulet aux champignons et au porto, On becoming a god in central Florida, Buffy

Mercredi: un rendez-vous, arriver en retard à l’AG du personnel, comment ne pas me laisser toucher par toutes ces nouvelles négatives ?, une couche de plus, faire tous ces petits trucs qui ne demandent pas beaucoup de temps mais qui prennent finalement tout l’après-midi, une réservation pour Paris, Angel, une grosse crise de larmes

Jeudi: me retourner souvent, et puis tout à coup des horribles crampes aux mollets qui me font sortir en criant du lit – le tout à 4h du matin, bref je n’en mène pas large le matin, heureusement le réparateur Siemens arrive tôt et je peux aller travailler sans trop de retard, une série de disques, rentrer épuisée, un épisode de Buffy et puis au lit

Vendredi: si je n’organise pas ma soirée dès le matin je sais que je ne sortirai pas, terminer des textes, l’après-midi me semble longue, des maux de tête, retrouver des amis Chez ta Mère pour des cocktails tiki de Guillaume C. Leblanc, en goûter trois tout en mangeant une croquette aux crevettes puis des macaronis au fromage, le milk punch est le meilleur des trois mais tous sont très bons et originaux, des photos à trois au photomaton, le mal de tête s’est envolé mais pas la fatigue, je rentre donc sagement à la maison plutôt que de suivre mes amis au Cipiace, une soirée qui a fait du bien

Samedi: me réveiller deux fois en sursaut pensant qu’une araignée se promène sur mon lit, ce qui n’a pas aidé mon manque de sommeil, aller chez mon papa, faire les courses, préparer des muffins aux myrtilles (un peu ratés), préparer des marinades, m’installer au jardin, terminer un livre, le dernier barbecue de la saison – probablement, de la musique qui va trop fort au loin, rentrer et regarder un épisode d’Angel

Dimanche: une grasse matinée (enfin pour moi), décider de ne pas faire grand chose aujourd’hui, mais quand même ranger les vêtements qui traînent et faire le repassage, lire au jardin, GLOW, What we do in the shadows, Buffy

Une vie comme les autres

Hanya Yanagihara, Une vie comme les autres: pavé de plus 800 pages, ce roman a eu un succès certain lors de la rentrée littéraire 2018. Poussée par les notes très positives sur goodreads, j’ai entamé le livre début juillet, l’abandonnant après 80 pages parce que je le trouvais prétentieux. Je l’ai repris quelques semaines plus tard parce que j’étais malgré tout attirée par l’histoire. Et j’avais aussi découvert l’Instagram de l’auteur et les photos me parlaient.

Le roman raconte la vie de quatre amis vivant à New York: Malcom, métis et architecte, JB, peintre aux racines haïtiennes, Willem, aux parents d’origine suédoise et acteur en devenir et enfin Jude, avocat. C’est sur ce dernier que le récit va se focaliser: Jude est un homme blessé, marchant avec une canne suite à un accident; il est torturé, très peu sûr de lui; il se mutile et, surtout, ne raconte à personne son passé. Or le lecteur sait que de choses graves se sont passées pendant son enfance et l’auteur a l’art de faire monter la tension en racontant des bribes de cette histoire, puis de la casser complètement pour reprendre un récit plus quotidien. Et c’est ce procédé qui m’a scotchée au roman pendant plusieurs centaines de pages… mais il ne fonctionne pas tout à fait. Vers la page 600, j’étais lassée et j’ai terminé pour terminer.

Le roman possède en effet de nombreux défauts: pour commencer, il est bien trop long et aurait pu être élagué de 200 pages, voire plus. Il décrit la vie quotidienne d’hommes riches (car les quatre protagonistes réussissent tous dans leur secteur – quel hasard !) qui peuvent tout se permettre, et dans le cas de Jude, des soins de santé sans limite. Tout se passe dans leur cercle d’amis, même le médecin de Jude est avant tout un proche. La seule femme dont parle le roman est un personnage assez effacé, l’épouse d’un ami de Jude. Et puis surtout, la violence est insoutenable par moments, entre les automutilations et la description du passé de Jude.

J’ai eu l’impression de lire un roman qui voulait absolument plaire à un certain public, quitte à utiliser des procédés assez faciles. Je l’ai terminé mais je ne lirai plus de romans de cet auteur. Et depuis, je vois son Instagram d’un autre œil, comme celui de quelqu’un qui vit dans la jet set et qui voyage sans compter l’argent… (je n’ai aucune idée si c’est vraiment le cas, mais c’est l’image présentée) (mais l’auteur a malgré tout bon goût).

Short diary of the week (310)

Lundi: un rendez-vous, commencer à redescendre les livres, rependre les rideaux, remplir les armoires de cuisine et tout doucement remonter les verres de la cave, un peu de lecture mais surtout cette grosse fatigue toujours présente, peut-être qu’une cure de magnésium et vitamines me fera du bien ?, GLOW, Buffy

Mardi: une bonne nuit (est-ce que ça aura suffi ?), descendre des livres, une course inutile chez Telenet: plus de digicorder en stock, et pas de rendez-vous possible avec le service après-vente de Siemens avant la semaine prochaine, remonter de la vaisselle, cuisiner un plat de poulet aux champignons, Angel, Buffy

Mercredi: toujours de courbatures, descendre des livres, prendre des mesures pour un nouveau meuble tv, discuter lentilles et casseroles à pression avec une amie, est-ce que je peux terminer le rangement de la cuisine aujourd’hui ? après de nombreux allers-retours le verdict est oui !, un cocktail pour fêter ça, le début de On becoming a god in Central Florida – première impression positive, Angel

Jeudi: l’achat d’un nouveau meuble tv chez Ikea, de l’aide de plusieurs voisins pour vider la voiture, en fait ils étaient curieux de ma nouvelle cuisine, terminer le rangement de la bibliothèque, il reste « juste » plein de petits objets de déco, tondre la pelouse, m’installer au jardin avec un livre mais le soleil se cache très vite, les maux de tête ont l’air d’avoir enfin disparu, cuisiner un plat de Yottam Ottolenghi, commencer Why women kill – ça a l’air pas mal, Buffy

Vendredi: il fait tout gris aujourd’hui, noter les choses qui restent à faire, aller chercher le nouveau digicorder, commencer le montage du meuble tv, c’est évidemment plus long que prévu, m’interrompre pour aller faire quelques courses, terminer enfin – c’est déjà la fin de l’après-midi, réinstaller tous les appareils, ça manque d’une plante – y poser une orchidée en fleur – et tant pis si ça fait très cliché magazine de déco !, GLOW, Angel, essayer de ne pas m’endormir devant la tv

Samedi: me réveiller en sursaut avec cette question: à qui ai-je prêté les BD Bidouille et Violette, me lever et voir qu’elles sont dans ma bibliothèque – mon cerveau ce troll !, aller chez mon papa, m’installer au jardin, tailler un bout de haie – et c’est là que je sens que je suis vraiment fatiguée – j’ai très mal au dos, une sieste, lire encore un peu, GLOW, Buffy, m’endormir très tôt

Dimanche: une longue nuit pleine de rêves, il reste une série de petites choses à remettre en place mais j’avoue que j’en ai plus qu’assez, terminer cette semaine de rangement et réaménagement par un passage d’aspirateur bien nécessaire, un festival de nourriture des Philippines puis une après-midi de dégustation de cocktails à l’événement Blend de la Brussels Cocktail Week, plein de bonnes choses et une excellente compagnie, et goûter aussi la street food de My Tannour, la nuit tombe déjà vite en cette saison, traîner encore un peu dans le canapé puis aller dormir – la semaine sera chargée !

La carte perdue de John Selden

Timothy Brook, La carte perdue de John Selden : Sur la route des épices en mer de Chine: historien et sinologue, Timothy Brook s’est intéressé à une vieille carte venant de Chine. Datant de 1608, elle avait appartenu à un certain John Selden, un des premiers orientalistes anglais. Brook s’attache à déchiffrer tous les secrets de la carte mais il raconte aussi l’histoire de son propriétaire, traçant un portait de la société de l’époque: l’Angleterre et ses désirs de commerce en Asie ainsi que la Chine et ses routes maritimes.

Le sujet me passionnait a priori mais j’ai trouvé le texte un peu décousu et aride. J’ai déjà lu beaucoup de livres d’histoire, même très académiques, et je n’ai vraiment pas accroché. Pourtant les informations que distille Timothy Brook sont vraiment intéressantes. Je crois que je m’attendais à autre chose et ce n’était peut-être pas le moment pour moi !

Short diary of the week (309)

Lundi: comme un lundi après une mauvaise nuit (je ne m’étonne même plus), en manque d’instructions pour le nouveau boulot donc continuer l’ancien, l’impression que plus grand chose n’avance dans les travaux – je pense que l’impatience me joue des tours, résister à l’envie de grignoter mais donc avoir un sentiment de faim pendant plus de deux heures, Harlots – je continue juste parce qu’il ne me reste que trois épisodes et pas cinq comme je pensais, Angel, de l’anxiété qui monte, du yoga pour la faire redescendre

Mardi: et ça a fonctionné – j’ai dormi comme une masse me réveillant en sursaut au son du réveil, un plan de travail se met en place, une après-midi de réflexion tout en faisant des tâches faciles, une grosse fatigue, un mur bleu, la fin de Harlots – une troisième saison décevante à cause de tous les retournements de situation

Mercredi: je reprends un rythme de travail un peu plus soutenu, un début de texte, le plan de travail est installé dans ma cuisine – la fin approche, des frites, deux épisodes de Buffy, terminer mon livre

Jeudi: remettre des bas – quelle horreur !, tenter de commencer un nouveau roman dans le métro mais les conversations et le monde m’en empêchent, écrire, me sentir vexée suite à une remarque, ripper les disques d’un très gros coffret – ce qui prend beaucoup de temps, des maux de tête et les intestins en compote – une semaine de congé me fera du bien – même si c’est pour tout remettre dans la cuisine et le salon, des pâtes du traiteur italien, j’ai donc un évier de cuisine pas encore raccordé, un documentaire sur le cinéma flamand: Hollywood aan de Schelde

Vendredi: thank god it’s friday !, le trajet du matin m’est vraiment pénible pour le moment, des doutes par rapport à mon texte rapidement balayés par mon nouveau chef, une impatience grandissante, rentrer plus tôt pour voir la cuisine finie (à part quelques détails), le soulagement que les travaux soient finis, deux épisodes d’Angel

Samedi: des insomnies (trop de fatigue nerveuse sans doute), les dernières finitions et de l’aide pour redescendre les meubles, aller chez mon papa, réinstaller l’essentiel, laver les vitres, un premier repas cuisiné – sauf que deux des taques ne fonctionnent pas, au moins j’ai réussi à recâbler la télévision et cie sans soucis, Buffy, Angel

Dimanche: des insomnies à nouveau alors que je suis vraiment crevée, des courbatures, me battre avec le grand store pour le remettre à sa place, avoir l’impression qu’il y a moins de place de rangement qu’avant, ça m’obligera à trier !, jouer un moment, Buffy, Angel

On the Night Joey Ramone Died

Jim Algie, On the Night Joey Ramone Died: Tales of rock and punk from Bangkok New York Cambodia and Norway: les deux nouvelles (ou plutôt novellas) qui composent ce livre parlent d’un musicien thaï de la quarantaine qui a eu du beaucoup de succès dans sa jeunesse avec son groupe rock, vivant complètement son rôle d’artiste, y compris avec les excès de drogue et d’alcool. Aujourd’hui, il est est débarrassé de ces démons mais sa vie n’est pas des plus joyeuses. Il est ingénieur son pour des artistes pop commerciaux, sa femme l’a quitté, son fils le regarde de haut. La première nouvelle raconte une journée et une nuit, celle où Joey Ramone est mort et l’impact que cela a eu sur lui, sa prise de conscience du moment. La seconde relate sa rencontre avec Edana, une jeune norvégienne pas très équilibrée, fascinée par le death metal de son pays et par le génocide khmer.

Jim Algie est d’origine canadienne et a joué dans des groupes rock dans les années 80 et 90 mais vit aujourd’hui à Bangkok. Il raconte dans ces deux nouvelles de la fiction mais il y a clairement des éléments inspirés de sa propre vie. J’ai beaucoup aimé les ambiances asiatiques, et même si je n’ai aucun point commun avec le musicien d’âge moyen, j’ai été intéressée par son histoire. Le livre rassemble également une série d’articles (de presse) écrits par l’auteur, à propos du monde rock. C’est le genre de livre qui me plaît toujours, associant musique et Asie, mais c’est clairement un ouvrage relativement confidentiel.

Short diary of the week (308)

Lundi: trop chaud avec la couette trop froid avec juste un drap – la nuit a été agitée, un bout de Nouvelle-Zélande, une journée qui se passe, le coup de pompe au moment de rentrer, revoir mes voisins après leur séjour à la mer, le début de la cinquième saison de Buffy, Angel

Mardi: une bonne nuit mais toujours peu d’énergie, la chaleur n’aide pas, de l’écriture, du tri, passer la soirée à lire au jardin, profiter de cette fin de journée, terminer mon roman

Mercredi: une mauvaise nuit, le retour des maux de tête qui m’empêchent de faire quoi que ce soit, mais rentrer n’est pas une solution à cause du bruit, traîner au bureau donc, une légère amélioration, refuser l’invitation pour aller boire l’apéro d’une voisine, Buffy, aller me coucher fort tôt

Jeudi: une grosse insomnie – malheureusement souvent corollaire aux maux de tête – c’est pas comme ça que je vais réussir à me reposer, et la lumière fut dans ma cuisine, me traîner au boulot, un entretien / conversation avec mon nouveau directeur et chef de service, et donc j’écris sur quoi ? – euhhhh…, une après-midi qui se passe, hésiter quant au repas du soir, rien ne m’inspire chez le traiteur italien, osso bucco maison donc (surgelé avant les travaux), Angel, Buffy

Vendredi: enfin une bonne nuit !, ça commence à bouger au boulot (mais je résiste quand même un tout petit peu – les débuts de semaines sont plus adaptées pour commencer quelque chose !), apprendre que les travaux devraient être finis pour vendredi prochain, croiser un des ouvriers qui me dit qu’il n’en est pas sûr, trouver le temps long quand même !, Angel, Buffy

Samedi: réveillée bien trop tôt pour un w-e, aller au marché pour y acheter des plats thaïs pour le w-e, aller chez mon papa et au supermarché, m’installer au jardin avec plein de livres, être chassée par une averse orageuse impromptue en fin d’après-midi, du poulet au curry rouge donc, Harlots, une immense fatigue et me mettre au lit fort tôt

Dimanche: réveillée après dix heures de sommeil – j’espère que ça aura suffi pour récupérer, l’impatience grandit, recoudre un ourlet et un bouton – deux choses qui traînaient depuis quasi un an, finir cette quête un peu interminable et surtout très mal dosée: beaucoup d’action au début et plus grand chose à la fin – et donc oui j’ai joué tout l’après-midi – ça me distrait un peu de mon impatience, Angel, Buffy

Bilan culturel – Août 2019

Romans, récits de voyages

  • Hanya Yanagihara, Une vie comme les autres – 2/5
  • Rosita Boland, Elsewhere: One Woman, One Rucksack, One Lifetime of Travel – 3/5
  • Richard Wagamese, Starlight – 5/5

Histoire, cocktails

  • Timothy Brook, La carte perdue de John Selden – 3/5
  • Bruno Clavier, Les fantômes familiaux – 2/5
  • Matt Pietrek & Carrie Smith, Minimalist tiki. A Cocktail Wonk look at classic libations and the modern tiki vanguard – 4/5

Séries tv

  • Angel – saison 1 – 2/5
  • Buffy – saison 4 – 4/5

Films

  • Always be my maybe, Nahnatchka Khan (2019) – 4/5

Couture

  • The « It’s always sunny in Sunnydale » dress, une robe Night & Day (Charm Patterns) avec modification d’encolure
  • mise à ma taille d’une jupe Emily & Fin récupérée à une troc party