La fin de l’innocence

Megan Abbott, La fin de l’innocence: un jour, dans une banlieue résidentielle américaine, la jeune Evie disparaît. Lizzie, 13 ans, est sa meilleure amie et sa voisine. Interrogée par la police, elle ne dit que des bribes de la vérité: elle a en effet vu une voiture près de l’endroit où Evie a été vue la dernière fois mais elle ne parle pas des mégots de cigarette dans le jardin. Elle essaie plutôt de créer une nouvelle vérité, tout particulièrement pour attirer l’attention du père d’Evie, M. Verver, par qui elle est attirée. Le roman raconte la recherche de la disparue sous l’angle de vision de Lizzie, mais aussi ses premiers émois et ses tentatives de séduction maladroites. Je n’ai pas trop accroché à l’histoire et à son déroulement; je n’ai pas réussi à apprécier les personnages, ni celui de Lizzie, ni celui de M. Verver, ni les personnages secondaires. Et comme le style n’a rien de spécial, cela donne une cote très moyenne, plutôt de 2,5 même que de 3. J’avoue que pendant toute cette période, je ne suis tombée que sur les livres moyens, sans vraiment en trouver un qui sorte du lot. Et ça manque à un moment.