The travel virus

358-BTBangkok

Bangkok, en route pour de nouvelles aventures – décembre 2014

J’ai toujours aimé voyager, et c’est de famille. Mon papa a attrapé le virus en 1959-60, l’année où il a fait son service militaire au Congo Belge, au moment de l’indépendance. Par la suite, il a épousé ma maman et rencontré mon oncle qui organisait des voyages culturels. Il est devenu guide et partait lors des vacances scolaires. Il avait ses destinations de prédilection: le bloc de l’Est, le désert du Sahara, l’Islande… Ma maman et moi l’avons souvent accompagné lors de ces voyages mais nous avons aussi fait beaucoup de citytrips à trois, en voiture dans les pays voisins, Pays-Bas, Allemagne, France. J’avais un an et demi lors de mon premier voyage en avion – nous avons été aux Canaries. Je le reprendrai la fois suivante à l’âge de 11 ans, pour aller en URSS. Et puis en Hongrie, en Tchécoslovaquie, en Ouzbékistan, à New York et j’en passe.

Une fois adulte, j’ai continué à voyager mais j’étais un peu frustrée: je cherchais des compagnons de voyage que je ne trouvais jamais et je me suis rabattue sur les voyages en groupe: le Guatemala, la Chine, l’Indonésie… J’ai découvert l’Asie avec le second de ces périples – je n’avais pas choisi le pays le plus évident, le Laos, qui sortait à peine d’une longue période troublée et qui s’ouvrait tout doucement au tourisme. Et je suis tombée amoureuse de la région où j’ai continué à aller depuis.

J’ai aimé mes périples en couple (parfois au sein d’un groupe) mais je suis retournée au voyage en groupe une fois à nouveau célibataire, avec l’exception d’un voyage au Cambodge avec une amie – voyage qui était un heureux concours de circonstances. J’ai tout doucement gagné en confiance, notamment grâce à une conversation avec une amie habitant en Thaïlande. Et je me suis lancée: après le circuit en Birmanie, j’ai passé dix jours en Thaïlande, dont six toute seule – j’ai rejoint l’amie en question les quatre autres jours. Et j’ai adoré. Mon plus grand défi à ce jour était de passer trois semaines seule au Japon. Et j’ai adoré. Depuis, j’alterne les types de voyages, gardant les circuits organisés pour des pays plus « difficiles » comme l’Inde et des voyages en solo pour des citytrips ou des destinations plus « faciles » – ou disons, plus organisées.

— ce texte est né quand j’ai souhaité améliorer mon texte de présentation sur mon blog de voyage, et il est devenu bien plus long que prévu. Je me suis donc dit qu’il avait toute sa place ici —

J’ai d’ailleurs un grand projet: j’aimerais raconter les voyages de mon papa même si c’est une entreprise assez titanesque au vu du nombre de diapositives qu’il me faudra trier. Je pense aussi que c’est une manière de parler différemment avec mon papa et peut-être de renouer d’autres liens avec lui, mais j’ai bien peur que sa mémoire soit très fragmentée. J’hésite entre créer un nouveau blog (encore !) ou les publier sur mon blog de voyage où ils ont quelque part leur place, surtout dès que je commence à accompagner. Est-ce que cela vous intéresse ?

Parmi mes grands voyages du passé, il y en a quatre que je n’ai pas encore relatés, parce que je n’ai pas pris de notes mais je pourrais au moins scanner les photos et les publier, avec un texte minimum. Un des quatre, celui en Thaïlande, sera compliqué à raconter vu que j’étais en couple à ce moment là. Avez-vous donc une préférence entre le Guatemala, l’Inde du Sud ou le Vietnam ?

Short diary of the week (254)

Lundi: aller une fois de plus à la commune pour m’informer sur ce courrier, me dire que je devrai sans doute attendre jusqu’au retour de vacances de l’employé, le début d’une semaine qui s’annonce tropicale – ce qui sera compliqué au bureau, à vrai dire je supporte très bien la chaleur mais j’ai quand même moins d’énergie et je préfère ne pas être enfermée, le moment où il est temps de partir, est-ce qu’aller à pied était une bonne idée ?, un rendez-vous chez un médecin spécialiste du sommeil – il faudra faire l’examen pour en savoir plus, des restes de barbecue, lire au jardin – j’aurai lu 100 pages du pavé aujourd’hui !

Mardi: mon cerveau – ce troll – a sans doute voulu se venger du fait que j’ai vu un médecin du sommeil: j’ai très mal dormi – de ces insomnies sans sommeil profond de toute la nuit, il fait chaud dans mon bureau, écrire, trier des disques – comme pour tout le reste de l’été, commencer à fondre, rentrer chez moi dans la fraîcheur relative de mon salon, cuisiner des courgettes du jardin farcies, m’installer dehors avec un livre et sentir la température baisser très lentement pour finalement se bloquer à 24°, terminer un des deux livres en cours dans mon lit avant de m’endormir

Mercredi: réveillée par la pluie à 5h45, mettre ma nouvelle robe – The scene a the sea dress, same same au boulot, fondre, profiter de ce court trajet dans un tram à air conditionné, profiter de la fraîcheur relative de mon salon, A Cook’s Tour – fin de la première saison (New York, Ecosse et Angleterre), lire au jardin

Jeudi: me réveiller à 6h44, me rendormir profondément, être réveillée en sursaut par le réveil à 7h, le travail est fort ralenti chez tout le monde au bureau, abandonner à 16h30, arriver à la maison au moment où tombent les premières gouttes de pluie, et puis c’est le déluge, et il faut éponger de l’eau qui perce à travers certains châssis, et puis il fait super humide, GLOW – deux épisodes, A Cook’s Tour à Saint-Martin

Vendredi: une très mauvaise nuit sans raison, la journée sera longue, mon colis est déjà là !, organiser la semaine qui vient, j’espère que j’ai tout compris – je n’entendais vraiment pas bien mon interlocuteur au téléphone, tenir jusqu’à 15h et puis abandonner, lire dans la fraîcheur relative de mon salon – 27° quand même – contre 35° au jardin, et puis ça commence finalement à se rafraîchir lentement mais il fait trop nuageux pour voir la lune rouge, A Cook’s Tour à la Nouvelle-Orléans, me mettre au lit avec la fenêtre ouverte, m’endormir puis me réveiller à cause du vent et refermer la fenêtre malgré la chaleur

Samedi: il fait bien plus frais !, du repassage – je dégouline, aller chez mon papa, les courses, de la lecture en tentant de ne pas angoisser, c’est donc cette nuit l’examen du sommeil, un technicien vient m’installer tout le matériel, terminer la seconde saison de GLOW, me mettre au lit pas très à l’aise

Dimanche: comme prévu j’étais trop dérangée par tout le bazar pour passer un bonne nuit – j’espère que ça donnera quand même quelques résultats, le pire à enlever ce sont les électrodes collés dans les cheveux, vite une douche pour ne plus sentir le dissolvant, de la couture – ou plutôt de la préparation de couture en changeant de patron, sauf que je dois évidemment l’adapter à ma taille, un seul but pour l’après-midi: terminer le pavé, rapporter le matériel d’analyse du sommeil en voiture (utiliser les transports en commun m’auraient quasi pris le triple du temps pour aller dans le quartier Flagey-Châtelain), un cocktail pour oublier tout ça, reprendre The 100 après plusieurs semaines et m’ennuyer un peu, A Cook’s Tour à Salvador de Bahia et Rio

The leavers

30753987Lisa Ko, The leavers: Deming, 11 ans, vit avec sa mère Polly à New York. Elle est une immigrée chinoise sans papiers et un jour, elle ne rentre pas à la maison. Personne ne sait se qui s’est passé, elle a disparaît sans laisser de traces. Deming est alors adopté par un couple américain et il devient Daniel, tentant de s’intégrer au mieux dans la petite ville de province où il réside maintenant. Mais l’abandon lui pèse et il n’arrive pas à s’adapter à sa nouvelle vie. Le roman est découpé en différentes parties, racontant le présent et le passé mais changeant aussi régulièrement de point de vue, passant de Deming à Polly. Cette narration induit un suspense grandissant, dévoilant au fil des pages ce qui s’est réellement passé tout en analysant les pensées les plus intimes de la mère et de son fils. C’est également un portrait poignant de l’immigration clandestine et de ses conséquences. J’ai été happée très vite par ce roman qui touche à plusieurs sujets qui me fascinent, de Chine à la scène musicale underground de New York. Je recommande fortement !

A scene at the sea dress

A scene at the sea dress

Tout comme à l’époque The hummingbirds dress, il me fallait immédiatement une nouvelle robe d’été. Mercredi passé, j’ai cherché du tissu sur le net, et puis, me disant que la livraison n’arriverait pas avant le weekend, je me suis tournée vers un magasin en brique, et plus particulièrement Atelier Moondust à Woluwe, à trois arrêts de tram de mon travail. J’y ai donc acheté la fin du rouleau (2m30) de Sun Girls de la collection Amalfi de Rifle Paper pour Cotton + Steel, en bleu pâle – le rose ne m’allant pas du tout.

A scene at the sea dress

Je m’étais déjà décidée pour le modèle, « The Sheath Dress » du livre Gertie’s new book for better sewing, sachant qu’elle était rapide à coudre. J’ai également relu mes notes de The hummingbirds dress et j’ai raccourci d’un centimètre le corsage. J’ai également pincé le décolleté pour qu’il soit un peu moins large. Quant à la taille, comme j’ai grossi depuis, je n’ai plus de problèmes de flottement et elle est aujourd’hui bien ajustée. En voyant les photos, je constate quand même encore certains plis et défauts que j’essaierai de résoudre la prochaine fois.

A scene at the sea dress

Je me suis lancée un défi: coudre la robe en un weekend. Je sais par expérience que je n’arrive que rarement à me concentrer plus de deux heures de suite et souvent je ne couds qu’une heure avant d’être lassée. Bref, ce n’était pas gagné. J’ai lavé le tissu le vendredi soir et il était sec le samedi matin. J’ai découpé les pièces et presque terminé le corsage en deux heures, abandonnant avec la chaleur qui arrivait. J’aurais préféré entoiler les parementures mais je n’avais plus assez de viseline blanche et c’était férié. Le dimanche matin, il m’a fallu deux heures trente pour la terminer. Si j’avais opté pour une jupe cercle ou à plis, j’aurais probablement mis un peu moins de temps mais il me semble que le tissu chiffonne vite et cela se verra moins dans une une froncée.

A scene at the sea dress

J’ai fait les photos le soir même, en changeant pour une fois de coiffure. Le nom de la robe vient du film de Takeshi Kitano que j’ai regardé le vendredi soir, même si on ne voit pas de mer sur le tissu. Je dois bien avouer que j’ai hésité un moment à acheter celui-ci ou celui-là – j’avais envie d’un thème marin – mais je ne l’aurais pas eu à temps pour coudre ma robe en un weekend et la porter cette semaine.

Le projet suivant risque d’être plus long à préparer et coudre, il nécessite une toile et comporte plein de boutons… On verra bien si j’ai la patience ou si je passe à de la couture plus automnale – il me faudrait deux-trois jupes pour mon futur voyage.

A scene at the sea dress

Short diary of the week (253)

Lundi: une nuit très moyenne et fatiguée au réveil, de l’anxiété, des problèmes informatiques qui me font prendre du retard, appeler l’avocat – maintenant il n’y a plus qu’à attendre (mais c’est long et j’en ai marre), une après-midi où je fonds dans mon bureau, une carte postale, quelques gouttes de pluie mais bien trop peu pour arroser le jardin, GLOW, A Cook’s Tour en Russie et au Mexique, tenter de contrer l’anxiété qui menace

Mardi: une nuit un peu agitée mais je m’attendais à pire, parfois ça avance vite, recevoir plein de bons voeux d’anniversaire, le boulot habituel, fuir Le Pacific qui ressemble plus à un café à bières qu’à cocktails, comme il est trop tôt pour aller chez De Haus faire les magasins avec Armalite et acheter des chaussures (moi) et une robe à méduses (elle), des cocktails à De Haus, un joli cadeau à lire, un curry thai au IIe Elément, merci de m’avoir proposé cette soirée ! (la première année passée seule lors de mon anniversaire s’était bien passée, à la seconde j’avais déprimé), avoir de la chance avec les métros et être très rapidement rentrée, deux cartes postales (mais toujours pas le courrier officiel tant attendu), arroser le jardin au crépuscule

Mercredi: et donc mon avocat a répondu à l’autre – il n’y a plus qu’à attendre – une fois de plus, tout arrive à faire diversion ce matin, cet après-midi est plus concentré, un achat immédiat de tissu chez Atelier Moondust, aller à pied jusqu’au métro en longeant mon ancienne école secondaire, ce papier officiel n’est pas encore arrivé, et une carte postale, mon papa a donc oublié mon anniversaire et est trop préoccupé par ses problèmes pour s’y attarder, je dois bien avouer que ça m’attriste sachant que ce n’est que le début, envie de lire mais finir devant la tv par manque d’énergie, A Cook’s Tour au Mexique et à Los Angeles

Jeudi: une bonne nuit mais je me sens fatiguée, commencer le tri des disques de Celia Cruz, me motiver à terminer la pile, des courbatures, lire au jardin et commencer le pavé de l’été

Vendredi: une bonne nuit mais je me réveille fatiguée et avec de légères nausées, un joli cadeau qui rendra les barbecues bien meilleurs, les trucs du vendredi, la suite du tri, l’après-midi est longue, il ne reste quasi personne au bureau quand je pars, non toujours pas, faire les courses du weekend dans un magasin bondé et avec le self scanning qui me lâche juste à la fin, A scene at the sea (Takeshi Kitano, 1991)

Samedi: je me suis tellement habituée à la chaleur que je frissonne ce matin, est-ce que je vais réussir à coudre une robe en un weekend ?, la visite du samedi – mon papa est bien conscient que certains jours il perd la mémoire, m’installer au jardin avec des bouquins, mais pourquoi ces nuages ?, par dépit aller laver les vitres de la grande baie vitrée, oh le soleil est de retour, A Cook’s Tour à San Francisco et à New York

Dimanche: tentons de terminer cette robe avant midi et les grosses chaleurs, finalement il me faudra encore une demi-heure après midi, quatre heures trente donc pour coudre une robe sans manches, de la lecture à l’ombre d’un arbre, un barbecue pour tester les sauces reçues pour mon anniversaire, des photos de la robe, encore de la lecture même si j’ai envie de dormir dès 21h15 – ce qui n’est pas normal après deux jours de weekend

Enfants de la poussière

0527-cover-moccasins-532479cd6ef4dCraig Johnson, Enfants de la poussière: une jeune Asiatique est découverte assassinée au bord d’une route. Le coupable a l’air évident: un grand Indien mutique qui vivait tout près, sous un pont, et qui était en possession du sac à main de la victime. Sauf que pour Walter Longmire, cela ne semble pas aussi évident. Il commence l’enquête, accompagné de son équipe de police et de son ami de toujours, Henry Standing Bear. Elle le mènera vers le passé, vers son passé de militaire au Vietnam. Après une enquête en ville, ce livre-ci marque le retour dans le Comté d’Absaroka, pour mon plus grand plaisir. Les paysages rudes du Wyoming ont l’air superbes et prennent comme toujours part dans l’histoire. Et ils sont ici entremêlés avec ceux du Vietnam. Bref, cet épisode des enquêtes du shérif Longmire avait tout pour me plaire.

Tokyo totem. A guide to Tokyo

41lezualuyl-_sx334_bo1204203200_Tokyo totem. A guide to Tokyo: acheté au musée d’art contemporain de Tokyo lors de mon premier voyage, ce livre n’est pas un guide comme les autres. Il raconte Tokyo, certes, mais d’une autre manière, partageant le regard d’étrangers ou de locaux sur la ville, expliquant l’histoire de sa fondation et de son expansion, ses particularités géographiques et architecturales, la vie de ses habitants… De nombreuses photos ou même des essais photos ponctuent des textes généralement courts de différents auteurs, certains plus philosophiques (une minorité), d’autres très vivants et proches de la ville et de ses habitants. C’est le genre de livre qui est nécessaire pour comprendre une ville en profondeur, bien plus qu’un guide touristique, mais qui souvent n’est vendu que dans des lieux particuliers comme les musées. Je l’ai trouvé très instructif et il m’a permis de me former une meilleure idée sur la ville dans son ensemble. Mon seul regret est que j’aurais aimé le lire avant de partir la première fois !

(plus d’infos sur ce site)

Short diary of the week (252)

Lundi: une nuit un peu agitée mais non sans raisons, mettre ma nouvelle robe, appeler l’agence immobilière qui n’était pas encore au courant de la lettre d’avocat, attendre plus d’informations tout en me mettant à travailler, bien avancer malgré mon anxiété grandissante, quand le téléphone sonne enfin il n’y a toujours pas de réponse, rentrer épuisée, un repas avec le contenu du surgélateur, GLOW – le début de la seconde saison, A Cook’s Tour au Cambodge et au Japon (drôle de combinaison) puis à Porto

Mardi: une nuit agitée (voir plus haut), un appel de la notaire mais qui ne dit toujours pas grand chose, une réunion, attendre tout l’après-midi, envoyer un mail en fin de compte et être rappelée pour m’entendre dire que rien n’a bougé, être retenue au téléphone par ma tante – c’est toujours interminable avec elle, GLOW – deux épisodes, A Cook’s Tour à San Sebastian

Mercredi: vaguement mieux dormi mais toujours fatiguée, le boulot habituel, un coup de fil de l’agent immobilier qui ne m’avance pas beaucoup, aller manger avec ma cousine et passer une excellente soirée

Jeudi: juste crevée, un détour par le service d’urbanisme communal, corriger un texte, encoder des données, des courbatures, rentrer plus tôt, me mettre au lit un moment, heureusement j’ai des restes pour le repas du soir, GLOW, A Cook’s Tour dans la baie d’Arcachon puis dans la région de Porto

Vendredi: une relative bonne nuit – enfin, évacuer rapidement les trucs du vendredi, réécrire et corriger un texte, me dire que ça ne sert plus à rien d’être anxieuse: rien de bougera avant lundi, des musiques de film, abandonner définitivement un roman et commencer un autre au jardin, trop fatiguée pour me concentrer vraiment, A Cook’s Tour – deux épisodes au Maroc

Samedi: une bonne nuit mais réveillée tôt, des achats de fournitures en couture (et d’un livre), dégivrer mon surgélateur (ma voisine m’a proposé d’entreposer mon contenu dans le sien), aller chez mon papa, des courses, tondre la pelouse et couper les fleurs fanées, de la lecture – un peu de tout, une soupe de nouilles asiatique un peu improvisée, encore de la lecture – j’ai à nouveau mal choisi mon roman – les débuts se traînent et sont un peu confus

Dimanche: dégivrer le second surgélateur, plier du linge et faire du repassage, mais où est passée ma matinée ?, de la lecture, quand on commence à sauter des lignes c’est qu’il est temps d’abandonner le roman en cours, ce petit barbecue Joya est vraiment bien, de la lecture, tenter de ne pas penser à la semaine qui vient

All the good people I’ve left behind

17913087808Joyce Carol Oates, All the good people I’ve left behind: dans ce recueil de nouvelles écrites entre 1975 et 1978, Joyce Carol Oates décrit une fois de plus la condition humaine par le biais de portraits d’hommes et de femmes, souvent en couple et souvent torturés par des pensées et émotions difficiles. Plusieurs nouvelles suivent Annie, d’abord enfant moquée à cause de son physique, puis jeune femme manipulée par un homme, puis enfin indépendante pendant un long séjour au Québec. Elle apparaît encore sporadiquement dans la dernière nouvelle qui donne son titre au recueil. Celle-ci est beaucoup plus longue et se déroule sur une période de seize ans, décrivant la vie de deux couples d’amis et leur évolution. A vrai dire, je l’ai trouvée bien moins passionnante que les histoires d’Annie, sans doute parce qu’elle peine à entrer dans le vif du sujet. Néanmoins, j’ai pris du plaisir à lire ce recueil ! Etape suivante du challenge: un pavé !

The Ahoy Ahoy dress

Je n’ai pas grand chose à dire à propos de ma nouvelle robe. Il s’agit du même modèle que The Sailing Geishas Dress cousue cet hiver, avec des manches plus courtes et un petit ajustement du décolleté: il est un peu moins plongeant et le V est un peu différent. Il s’agit donc de la combinaison du haut du modèle 121 de novembre 2012 de Burda et de la jupe de B6380 (Gertie for Butterick) cousue en tissu Skelewags d’Alexander Henry, acheté à Hong Kong sur le site Kawaii Fabrics (les prix sont raisonnables mais il faut compter les frais de douane).

J’ai choisi son nom en m’inspirant bien évidemment des pirates, mais aussi de la chanson Ahoi de Yat-Kha que j’aime beaucoup (et qui n’a rien à voir avec les pirates).

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress