Son of the morning

Joyce Carol Oates, Son of the morning (1978): la jeune Elisa Vickery se fait violer par des inconnus sur un chemin de campagne. Un bébé, Nathan, naît suite à cet acte de violence et ce sera sa grand-mère, une pieuse croyante, qui s’occupera de lui, dans la foi chrétienne. L’enfant est très tôt prédestiné: il a une première vision à l’âge de sept ans lors d’un service religieux évangéliste. Dès ce moment-là, il ne vivra plus que pour Dieu, partageant sa foi lors de longs sermons très habités. Pris sous l’aile d’un pasteur, il parcourt les routes de l’état de New York (et au-delà) et guérit de nombreuses personnes. A vrai dire, ce n’est pas le sujet qui m’intéresse le plus mais j’ai appris pas mal de choses en me plongeant grâce à Joyce Carol Oates dans le monde des prédicateurs. J’ai détecté une belle dose de folie et un art de la manipulation très poussé, un fanatisme extrême qui peut amener à commettre des choses innommables et des sentiments exacerbés à tous points de vue. J’ai eu beaucoup de mal avec les romans de Joyce Carol Oates du milieu des années 70. Celui-ci commence tout doucement à sortir de l’écriture automatique qui caractérisait les précédents mais est encore trop axé sur les pensées du héros, sur sa folie. Heureusement, quelques autres personnages permettent de donner un certain fil à l’histoire.

Book_RATING-35

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