Short diary of the week (168)

Lundi: une journée de repos !, promenade dans Saint-Jacques, le soleil qui se montre, une superbe vue, la terrasse idéale au calme loin du centre, manger et boire, retour vers le centre après quelques heures à ne rien faire, une visite rapide de la cathédrale, dire au revoir à Katrien, sieste, un dîner de tapas et de steak tout simplement délicieux, tenter d’aller dormir plus tôt mais mal dormir

Mardi: réveil très matinal, un avion, une escale à Barcelone sous la pluie, un second avion, un long trajet en bus, retour dans une maison très froide, la satisfaction d’avoir passé une excellente semaine, un repas avec des choses venant du surgélateur, Masters of Sex, Anthony Bourdain Parts Unknown au Sichuan et à Chengdu avec un apparition de Fuschia Dunlop

Mercredi: ce n’est pas encore aujourd’hui que j’aurai récupéré, raconter beaucoup, une certaine énergie malgré la fatigue, il paraît que j’ai l’air radieuse, une envie de spaghetti bolognaise, Timeless, Anthony Bourdain Parts Unknown à Londres juste après le Brexit et avec une apparition de Nigella Lawson

Jeudi: enfin plus ou moins reposée, ce moment quand on lit un livre où tout s’éclaire sur un sujet particulier, procrastiner c’est bien mais le faire c’est mieux – au moins la moitié du boulot, il y a encore quelques tomates au jardin, Timeless, The Americans

Vendredi: terminer des choses mais la liste est trop longue, trouver quand même de la motivation enfouie quelque part, avocat et scampis – un duo gagnant, l’albariño n’est pas aussi bon en Belgique, The Americans – deux épisodes

Samedi: une demi-heure dans un Ikea encore vide: une lampe et une étagère, bien plus de temps chez AS Adventure: un pantalon de voyage et des sandales tout confort – par contre pas de pantalon large d’été – c’est vrai que ce n’est pas la saison et la mode est aux pantalons ultra-slim, apporter tous les journaux à mon papa et apprendre qu’il ne lit plus de livres – ce qui me rend triste, monter l’étagère – c’est beaucoup mieux pour mettre la mini chaîne, retracer la patron du pantalon, me dire qu’il vaudrait mieux coudre une seconde toile, tenter de lire mais ne pas réussir à me concentrer, Unconquered (Cecil B. DeMille, 1947) ou une grande fresque en Technicolor

Dimanche: enchaîner diverses activités, un épisode de TBBT en pédalant, lessive, montage de lampe, rangement, couture – ah mais ça met plus de temps que prévu, tester la nouvelle lampe en lisant dans le canapé, un dvd avec un film en VF ? – non je ne peux pas, The Americans – fin de la saison 4

Indulgences

97822662615001Jean-Pierre Bours, Indulgences: en 1500, en Allemagne, une femme abandonne son enfant juste avant d’être arrêtée pour sorcellerie. Quinze plus tard, l’histoire suit Gretchen, d’abord à la campagne où sévissent peste et guerres, puis dans la ville de Wittenberg où habitent Luther et Cranach. Ces deux récits se déroulent en parallèle et décrivent un monde entre le Moyen Age et la Renaissance. La partie historique est très bien écrite, avec plein de petits détails mais la partie fiction n’est pas en reste: l’auteur nous tient en haleine avec de nombreux rebondissements et une conclusion dont les éléments principaux étaient présents dès les premières pages. Je ne pense pas que j’aurais choisi ce roman de moi-même en librairie mais il m’a été conseillé par le frère de l’auteur, un ami de longue date. Et j’ai bien fait: j’ai adoré cette immersion dans un monde peu connu et mon côté historienne a beaucoup apprécié d’apprendre autant sur cette période. L’auteur précise d’ailleurs dans les dernières pages du livre quelles étaient ses sources et quelle est la part de fiction. J’ai juste eu un souci avec les notes de bas de pages qui insistent parfois trop lourdement sur certains faits, précisant qu’ils sont historiques. Ce n’était pas nécessaire. Une suite serait en préparation et je me ferai un plaisir de la lire !

Book_RATING-40

Short diary of the week (167)

Lundi: de grosses insomnies – la pleine lune ou juste mes anxiétés par rapport à la semaine qui vient ?, et donc fatiguée et maux de tête latents mais ce n’est pas grave – je sais que je peux fonctionner presque normalement, l’après-midi est quand même longue, des courses de dernière minute, des débuts de valise, Masters of Sex, The Americans, sentir mon corps se préparer à l’insomnie sans réussir à la contrer

Mardi: bis repetita, un état proche de l’Idaho, difficile de se concentrer, rentrer faire une sieste, un détour par la gare du Midi, Digue du Canal, un dîner gastronomique de 8 services à Culinaria, juste wow !, rentrer avant la fin vu l’heure tardive, un agréable chauffeur de taxi

Mercredi: oups ça va être dur aujourd’hui, métro, train, avion, un deuxième avion, taxi, terrasse, un délicieux vin blanc, un resto, dormir

Jeudi: un bus, un bâtiment qui ressemble à un ovni qui s’est posé au milieu des collines, tout s’enchaîne parfaitement, gin tonic, délicieux repas de tapas et de steak galicien maturé, des concerts tous plus mauvais les uns que les autres

Vendredi: me lever tôt pour être sûre de ne pas rater le premier film, et en effet Jakarta Jakarta valait la peine, errer quelque peu, deux concerts, tenter de prendre les chemins de traverse et y renoncer de peur de me perdre, un long trajet de bus, quelques achats de livres, une tentative de sieste, un repas léger, les concerts sont bien mieux ce soir

Samedi: parler, voir un autre documentaire, voir un showcase, parler, boire un peu au drink, parler, parler même dans le bus du retour, boire, manger, concerts, le déluge, une fin de soirée un peu bizarre

Dimanche: mal dormi, encore plus fatiguée, promenade puis cérémonie de fin avec awards, concert très dansant de Calypso Rose, tapas, sieste, apéro, repas, tentative de concert, rester discuter entre amis jusque tard, rentrer un peu ivre en riant beaucoup avec Katrien

Short diary of the week (166)

Lundi: un chat roux qui m’observe du haut du mur – entouré de végétation, lire dans Quiet que les introvertis n’aiment pas le small talk, me retrouver à parler du filtre à eau avec mon chef, rentrer en faisant mentalement une liste de choses à faire, quatre choses donc, mise en place du projet big bang, Masters of Sex, une grosse crise de jalousie

Mardi: laisser passer un métro – ça commence à me gonfler vraiment, pas très réveillée, deux conversations que je n’avais pas envie d’avoir: sur mon célibat et sur mon travail, m’enfermer dans mon bureau, sentir un mal de tête qui s’incruste de plus en plus, de même que des courbatures, lancer malgré tout le programme big bang, The Big Bang Theory saison 1 – épisode 1, manger peu et lutter contre des envies de plus, Agent Carter, The Americans, le mal de tête s’était atténué mais revient en force

Mercredi: une sombre journée au point de vue météo mais le moral va bien, juste quelques angoisses que je partage avec un collègue, j’apprécie sa compréhension, envie de bouger, faire quelques courses, la fin de la troisième saison de Halt and Catch Fire – moins excitante que la 2 mais plus profonde et annonciatrice d’une fantastique saison 4 (je l’espère !)

Jeudi: mon humeur qui se dégrade à l’approche du travail, ce moment d’hésitation dans le métro où j’ai failli faire demi-tour, ce n’est pas tant le travail en lui-même qui me dérange en fait mais mes inquiétudes par rapport à ce que je dois faire ou pas la semaine prochaine, une après-midi sans énergie, Timeless – début de la saison 1, The Americans, terminer un roman

Vendredi: tenter de m’imposer entre deux personnes prenant de la place dans le métro – l’une comprend vite et se ramasse un peu sur elle-même – l’autre pas du tout, difficile de travailler quand ça bloque tout le temps, envie d’être ailleurs, Timeless, The Americans

Samedi: une expérience – j’aurai tenu jusqu’à 11h, du linge à plier, tri dans mes robes – plier ces jolies créations de Mademoiselle Jean dans lesquelles je ne rentre plus mais ne pas me résoudre à les donner, de la couture – une jupe en un peu plus de deux heures – il manque juste un ruban que je n’ai pas en stock et qui n’était pas indiqué dans les fournitures du patron, de la lecture, une tentative d’okonomiyaki mais sans chou, pas mal mais bien trop copieux, Fury at Furnace Creek (H. Bruce Humberstone, 1948) – un réalisateur et des acteurs inconnus mais quelle scènes de poursuite – sans musique, The Americans, la lune éclaire toute la maison

Dimanche: constater que l’expérience a porté ses fruits – mais pour combien de temps ? (-1 kilo ce matin), ces morceaux de la zumba qui me restent dans la tête comme de fameux earworms, mettre à jour les mac pendant que je plante les derniers bulbes de tulipes et d’alliums, lire au jardin (ce sera vraiment la dernière fois, je pense), exécuter mille et une petites tâches nécessaires, un cocktail au mezcal et une jolie photo, premier plat de gibier avec une sauce aux mûres et au sloe gin (merci au magazine BBC Goodfood), The Americans – deux épisodes parce qu’il y a un certain suspense au milieu de la saison 4

Night-side

night-side_zps08aeut8wJoyce Carol Oates, Night-side: mon rythme de lecture dans le challenge JCO a fortement diminué: les années 1970 ne sont pas spécialement les plus intéressantes et les plus passionnantes dans sa carrière d’écrivain. Je pensais qu’un recueil de nouvelles pourrait être différent mais tout dépend de la nouvelle. Certaines sont assez faciles à lire et racontent même une histoire, d’autres ne sont que de longs monologues et pensées des personnages, écrits quasi sous le mode de l’écriture automatique, tous comme les romans de l’époque. Une nouveauté cependant: ce recueil rassemble quelques nouvelles qui pourraient être qualifiées de « gothiques », parlant du rapport avec l’au-delà et les morts, notamment via une séance de spiritisme comme cette nouvelle qui donne le titre au livre.

Book_RATING-30

Under the black flag

41h7tu5ap0l-_sy344_bo1204203200__zps2jatkx4zDavid Cordingly, Under the black flag. The romance and the reality of life among the pirates: regarder la série Black Sails a des conséquences ! J’ai voulu en savoir plus sur la réalité historique des pirates et je suis tombée sur ce livre. Datant de 1996, il a été écrit avant les films Pirates of the Caribbean mais il n’en reste pas moins intéressant. L’auteur est un spécialiste de la marine et travaille au National Maritime Museum de Londres qui a organisé une exposition sur le sujet en 1992. Il part de la fiction, de l’image du pirate véhiculée par les livres (tout particulièrement L’île au trésor de Stevenson) et les films des années 30-40 (les swashbuckling films), racontant l’origine des jambes de bois et des perroquets sur l’épaule. J’ai eu un moment de doute en lisant cette partie, pensant que la réalité historique ne serait pas abordée mais ce n’est pas le cas. Les chapitres suivant expliquent la vie des pirates, les bateaux, les pillages, les procès aussi, se limitant à la grande époque de la piraterie des 17e et 18e siècles en Amérique du Nord et dans les Caraïbes. C’est grâce aux procès que nous possédons aujourd’hui des informations, de même que celles données par quelques livres de bord qui ont été conservés. Mais les sources sont peu nombreuses et tout un pan de cette vie en mer a été oublié. David Cordingly met en parallèle fiction et réalité, insistant sur le côté rude et violent de l’histoire des pirates, bien loin de ce qui a été montré dans les romans et films d’aventure. Un livre qui m’a intéressée et qui a assouvi mon besoin de connaissances sur le sujet.

Aventureuse Constance

1503-darsac3_org_zpsk7jntyd4Eléonore Fernaye, Aventureuse Constance: Constance, la plus jeune enfant de la famille d’Arsac, est en exil à Londres suite à la Révolution Française. Elle a perdu son mari et son père, dans des circonstances différentes mais douloureuses. Sa mère, fort diminuée, est avec elle, ainsi qu’une suivante, Mary. Elle essaie à tout prix de rejoindre l’Amérique et embarque sur un des derniers navires qui effectuera le voyage cette saison-là. Immédiatement, elle sent une attirance fulgurante pour le capitaine du vaisseau, John. Après un petit jeu de oui et de non, ils se laissent aller à des relations sexuelles fort plaisantes. Tant que le bateau était en mer, cela ne posait que peu de problèmes, mais une fois arrivés à Boston, tout se complique. Ce troisième roman de la série s’intéresse plus à la vie en mer et en Amérique, décrivant les mœurs locales. Même si j’ai toujours été fort attirée par le côté historique, je dois bien avouer que la romance m’a un peu lassée, à cause de sa prévisibilité. Ce qui n’empêche pas qu’elle soit bien écrite ! Ces trois romans m’ont permis d’enter dans le monde de la romance et j’ai apprécié cet univers. Je ne suis pas sûre que j’en lirai beaucoup dans le futur, mais un de temps en temps est dans les possibilités.

Book_RATING-40

Fall sewing

Quand la plupart des couturières pensent à leurs projets pour l’automne et l’hiver, je continue ma saison estivale. La raison est simple: je pars bientôt sous les tropiques et j’ai grossi. Sur ma dizaine de pantalons – certains vieux de plus de 10 ans – je sais encore en mettre deux. Et un des deux n’est pas des plus seyants. Pour les jupes, ça va, mais je me suis rendu compte en Birmanie qu’au point de vue longueur, ce n’est pas toujours assez respectable pour les temples bouddhistes.

L’idée est donc de coudre les vêtements manquants, en fonction du temps qui me reste, c’est-à-dire pas beaucoup. Je devrai sans doute racheter un pantalon (voire deux) en magasin mais j’en profiterai pour choisir un modèle sport/voyage compliqué à coudre. Pour les autres, j’ai la chance d’avoir une belle collection de Knipmode / Style Fashion qui regorgent de modèles faciles – larges et à élastiques. Ce n’est en effet pas le moment de perdre beaucoup de temps en toiles et ajustages, ni en braguettes compliquées à appréhender quand on n’en a jamais cousu. J’ai sélectionné un modèle précis (Knipmode de juillet 2013) dont j’ai déjà cousu une toile: il me va tout juste en taille 42, mais je compte l’agrandir d’une (voire deux) tailles pour qu’il ne soit pas trop près de mes fesses et que je puisse mettre mes mains dans les poches. Comme je ne peux pas laisser un patron tel qu’il est, j’ai réduit l’ampleur de jambes. Il restera large mais pas autant que le modèle. J’ai acheté deux tissus, un beige/gris et un noir, en coton. J’espère vraiment pouvoir coudre les deux avant la mi-novembre mais un, ce serait déjà pas mal. J’ai repéré un autre beau modèle dans Style Fashion, cousu par Sakiko, mais le tissu que j’ai acheté n’est pas extensible et j’ai peur de l’ajustement, ainsi que de mes variations de poids qui pourraient le rendre obsolète très vite. Mais il n’est pas exclu que je le couse plus tard. Ou un modèle rétro du genre, avec des boutons. Ou un mélange d’un pantalon de Gertie (dans Vintage Casual il me semble) avec un modèle Burda (je n’aime pas la fermeture éclair dans le dos du premier et le second est fort large). (Je vous laisse imaginer le sol de ma pièce couture: il est parsemé de modèles qui me donnent envie).

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Je cherchais également un modèle de jupe longue. J’avais comme idée d’utiliser des tissus en batik achetés à divers endroits en Asie du Sud-Est et donc de coudre une jupe portefeuille. Sauf qu’aucun des Burda ou Style Fashion ne proposait de modèles qui me satisfaisait. J’ai trouvé deux-trois modèles intéressants pour d’autres tissus par contre – les magazines ont rejoint la pile de ceux avec les pantalons – mais ce n’est pas une priorité. Et puis j’ai pensé à cette robe tiki que j’ai cousue, me disant que la partie jupe de la robe pourrait être adaptée. En cherchant la patron, j’ai retrouvé un autre que je possède déjà, le B6354, qui est juste ce que je recherchais ! La jupe sera rallongée en fonction du tissu que j’ai – en espérant que cela suffira pour les temples.

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Je comptais enfin transformer cette robe que je ne mets jamais en jupe – je trouve que j’ai l’air d’une ménagère des années 50 en la portant. Elle a quelques soucis de couture et c’est une de mes premières réalisations pas tout à fait abouties. Il me reste du tissu et je pourrais facilement coudre une bande pour la taille, voire même récupérer un bout dans le haut de la robe.

Il me reste quatre weekend et deux jours fériés. Est-ce que j’y arriverai ? Tout en gardant à l’esprit que j’ai plein d’autres envies de vêtements plus automnaux – des jupes et robes pour ne pas toujours mettre les mêmes.

 

Short diary of the week (165)

Lundi: une angoisse dans le métro, une panne qui empêche une partie du travail, me sentir sans énergie et lourde, le thème du jour chez Coyote: perdre du poids ou du moins le stabiliser, des restes d’hier, The Americans, lire le dernier Yoko Tsuno qui est arrivé ce matin ou le retour à ma BD préférée d’enfance

Mardi: une nuit agitée, trop d’énergie ce matin – la différence est très marquée, comment rester assise sur ma chaise toute la journée alors que j’ai envie de bouger ?, vraiment réfléchir à la quantité que je prépare pour mon plat du soir et laisser tomber quelques ingrédients, Masters of Sex, Anthony Bourdain Parts Unknown à Nashville

Mercredi: marre de ces métros bondés dès le terminus, et c’est parti pour du ctrl c ctrl v, profiter du soleil pour tondre la pelouse (une dernière fois ?) mais bien emmitouflée dans ma polaire de jardin (aka la vieille trop large), mon plant de courgette a décidé de m’offrir un dernier légume qui sera cuisiné le soir même avec une farce haché de veau et olives et accompagné de tomates du jardin, Halt and Catch Fire, The Americans, avoir l’impression que le chauffage s’est éteint alors qu’il chauffe toujours

Jeudi: oh du givre sur la voiture, il devient urgent de rentrer des plantes, sortir le manteau, un repas entre amis où ça parle de bons moments passés ensemble et de musique – évidemment, une après-midi un peu molle placée sous le signe de la digestion, enfin trouver ce documentaire tant attendu: Don’t think I’ve forgotten: Cambodia’s lost rock & roll, une envie de le revoir très vite

Vendredi: malgré la grève partielle attraper métro et tram très rapidement, rien de bien passionnant, The Americans – fin de la saison 3

Samedi: traîner dans le canapé, un peu de couture, une visite express à mon papa qui me parle de ma tante interdite de conduite à 84 ans, gros travaux au jardin: déterrer les bananiers pour l’hiver et transplanter un hosta pour y installer les érables achetés en juin, lecture, sushis, My darling Clementine (John Ford, 1946)

Dimanche: transpirer à la zumba, planter des bulbes au jardin, terminer l’ourlet de la robe, terminer un gros bouquin d’histoire, préparer du lapin, Longmire, The Americans – saison 4, avoir de plus en plus de mal à rester éveillée le soir

Audacieuse Sarah

la-famille-d_arsac-tome-2-audacieuse-sarah-de-ecc81lecc81onore-fernaye_zpspv0avk3eEléonore Fernaye, Audacieuse Sarah: après avoir lu le premier tome des aventures de la famille d’Arsac, j’ai eu du mal à me retenir et j’ai très vite entamé le second tome. Louis d’Arsac, le frère d’Elisabeth est aux Etats-Unis. Il reçoit une dernière mission avant de pouvoir prendre un congé et rejoindre sa sœur: il doit déposer un petit colis dans une ferme assez isolée. Il y est reçu par Sarah, une rousse flamboyante, qui s’occupe seule de la propriété dont elle a hérité. De fortes pluies l’empêchent de repartir de suite, ce qui suffira pour l’entraîner dans une intrigue à multiples rebondissements qui mènera les deux personnages jusqu’à la cour de Marie-Antoinette. Dans cette romance historique, Eléonore Fernaye s’attache à décrire la société de l’époque, qu’elle soit américaine et fort puritaine ou complètement libertine à la cour de France. A vrai dire, dans ce second volume, c’est ce côté historique qui m’a le plus attirée, les intrigues de la romance me semblant parfois un peu compliquées pour un résultat qui allait de toutes façons être positif.

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