Short diary of the week (163)

Lundi: avec ou sans bas ? essayons sans !, manger dehors et me faire piquer par une guêpe au doigt, rien de très grave mais quelques émotions fortes, des glaçons et un détour par la pharmacie pour une crème – accompagnée d’un gentil collègue, un peu handicapée pour utiliser le clavier, des restes de curry, Mr. Robot, The Americans

Mardi: mon doigt se porte assez bien après la piqûre – encore un peu raide mais pas gonflé du tout, mais où sont passés les livres qui devaient arriver hier ? oh ! dans la boîte aux lettres inutilisée…, oh ! le livre du crowdfunding de l’année passée !, des interruptions, mais en fait le problème c’est le pare-feu ? des soucis de métro, Masters of Sex, The Americans

Mercredi: interruptions à nouveau, et donc le problème était malgré tout lié au pare-feu mais c’est compliqué, l’après-midi est plus calme, un verre aux Markten en terrasse, un repas au Yi Chan, un alcool de céleri offert par le séduisant barman, un délicieux cocktail chez LIB, un petit cadeau du charmant barman, et une très agréable soirée entre copines

Jeudi: sortie hier = pas bien dormi, un repas en tête à tête, des échanges de bêtises, me dire que je pourrais tout aussi bien aller chercher mon passeport mardi matin quand il y aura moins de monde, Mr. Robot – fin de la seconde saison et une grande incompréhension mêlée d’ennui

Vendredi: mais où est mon cerveau ?, j’oublie toujours la même tâche pourtant récurrente, une après-midi interminable, enfin l’heure !, le trafic du métro est à nouveau retardé, Halt and Catch Fire, The Americans, juste crevée

Samedi: mais comment cette peluche est-elle arrivée dans mon lit ?, chercher une photo sur mon iPad et me rendre compte que j’ai mis à jour l’app qu’il ne fallait en aucun cas mettre à jour, mettre plus d’une heure à retrouver une ancienne version après de nombreuses péripéties, décider que ce soir sera le dernier barbecue de l’été, lire au jardin, sentir le froid tomber tandis que je me réchauffe devant les braises, The Ox-Bow incident (William A. Wellman, 1943) – entièrement tourné en studios – beaucoup de plans rapprochés – un sujet très sombre

Dimanche: les premiers rayons du soleil dans les feuilles du palmier agitées par le vent, balayer les soucis à la zumba, des plantes pour l’entrée et de nombreux bulbes, avec l’arrivée la pluie mon humeur est tout d’un coup devenue maussade – à tel point que c’est inquiétant, un gros coup de pompe aussi, The man who built Cambodia – le documentaire pour lequel j’ai participé au crowdfunding, The Americans, lutter pour ne pas m’endormir

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