New look

Après quatre ans, il était plus que temps de changer le look de ce site. C’est réalisé avec les moyens du bord (Canva) et mes talents limités en retouche photo. L’idée est de créer d’autres bannières mais ce sera pour plus tard ! J’espère que vous ne trouverez ça pas trop moche 😉

Drink

51jnkdrbnfl-_sx329_bo1204203200__zps6wpsur2tIain Gately, Drink. A cultural history of alcohol: gros pavé de presque 500 pages, Drink offre une image assez complète de l’histoire de l’alcool. L’auteur parle de l’archéologie de la l’alcool qui serait né en Chine ou au Moyen Orient puis décrit son évolution et sa perception tout au long des siècles. Il raconte la mythologie de Dionysos et les bacchnanales des Romains, l’utilisation du vin dans la religion, l’importance de l’alcool pour les peuples « barbares »… Pendant longtemps, la bière a été le seul moyen de ne pas s’intoxiquer avec de l’eau saumâtre et nos ancêtres ont bu beaucoup plus que nous. Le livre s’attache également à parler de phénomènes comme la « gin craze » en Angleterre au 18e siècle ou de la Prohibition américaine. Il raconte comment l’alcool a longtemps fait partie de la vie quotidienne et a joué un rôle dans des décisions politiques. Ce livre est en fait l’histoire de notre civilisation vue sous un angle particulier et bien que long et parfois un peu ardu, il m’a appris énormément de choses. J’ai beaucoup apprécié le fait que l’auteur ne se limite pas au Royaume-Uni dont il est originaire mais parle également du reste de l’Europe, du Proche-Orient et des Etats-Unis.

Let’s cook our books #8: Easy grilled chicken

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Dans la foulée de la recette précédente, j’ai préparé le « Easy grilled chicken » du livre Burma. Rivers of flavors de Naomi Duguid. J’ai fait un barbecue dimanche et je me disais que ce poulet mariné à l’ail et au gingembre (avec un peu de curcuma et de piment) me changerait de mes préparations habituelles. Une recette super facile et délicieuse. La prochaine fois, je tenterai de préparer une des sauces qui sont proposées avec la recette.

Let’s cook our books #7: Golden egg curry

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Pour samedi soir, je cherchais une recette facile et de préférence végétarienne, sachant que je ferais un barbecue le lendemain. Mon choix s’est porté sur un plat que j’avais repéré tout de suite en feuilletant Burma. Rivers of flavors de Naomi Duguid et qui m’avait été conseillé par Apollina. Un curry avec 10 ingrédients ? ça change des listes gigantesques de certains currys thaïs ! Bref, c’est très facile: il faut combiner une sauce tomate rapide à des œufs durs qu’on a fait frire dans une huile au cucurma. C’est légèrement piquant et se marie très bien avec une salade croquante – il me restait une carotte que j’ai râpée et agrémentée de jus de citron, sauce poisson, coriandre et cacahuètes. Un plat que je referai certainement les jours de frigo presque vide !

Je n’avais pas de piment vert pour décorer, d’où la feuille de coriandre.

The black Arielle skirt

The black Arielle skirt

En achetant le tissu pour la robe de Gertie, j’avais prévu un métrage supplémentaire pour coudre une jupe noire doublée. Le patron Arielle de Tilly and the Buttons avait été un coup de cœur dès sa sortie et je l’ai acquis cet hiver en même temps qu’une commande de tissus. Après avoir pris mes mesures, j’ai sélectionné la taille 6 et je n’ai plus rien dû modifier par la suite. J’ai cependant joué avec la longueur: le patron propose une version courte à 6 boutons et une version longue à 8 boutons. J’ai cousu une version intermédiaire à 7 boutons. Comme je voulais une jupe à mettre avec des bas, j’ai choisi de coudre une doublure – avec un tissu contrastant prune que j’avais acheté il y a une quinzaine d’année pour doubler des rideaux. (Ceux-ci ont finalement été cousus mais pour une maison différente et il me reste donc une quantité incroyable du tissu et de sa doublure). Les explications sont très claires et détaillées, notamment pour le seul passage un peu compliqué qui est la couture de la doublure au tissu, couture qui se fait de forme arrondie. J’ai aussi beaucoup apprécié le fait que sur chaque pièce se patron soit indiqué de quel côté du tissu elle doit être coupée, vu que les pièces sont asymétriques (et que j’ai fait une erreur du genre avec la robe précédente). Les boutonnières ? Piece of cake ! Quant aux boutons (achetés chez Nostex), ce sont ceux que j’avais achetés pour la robe. Je me suis dit qu’il seraient mieux mis en valeur sur la jupe, lui donnant un côté plus original. Arielle est un modèle qui demande un peu de patience à coudre mais que je déclinerai certainement en d’autres couleurs !

Merci à Carol pour les photos !

Le chemisier est un achat très ancien de chez Promod mais qui s’accorde bien avec la jupe. (Et non, je ne suis pas enceinte – j’ai d’ailleurs retiré les pires photos, mais j’aimerais bien diminuer un peu ce ventre !)

The black Arielle skirt

The black Arielle skirt

The black Arielle skirt

Short diary of the week (154)

Lundi: oh mais cette robe cousue l’année passée serre un peu maintenant – et que faire pour les bretelles ne tombent pas tout le temps ?, un repas dehors sur les nouvelles tables de pique-nique, oui mais non, un pineapple daiquiri, trouver le lendemain matin ce qui manquait à mon plat niveau goût, Hell on Wheels, lecture au jardin avant l’invasion de moustiques

Mardi: ce chat qui observe la rue depuis la fenêtre ouverte du premier étage, un colis, deux colis – il est temps que je prenne congé pour lire tout ça, pas envie de préparer à manger, un gin tonic au jardin, rentrer juste avant les moustiques

Mercredi: ce n’est pas ma robe préférée mais sans doute la plus agréable à porter avec les températures tropicales, peut-être que je devrais en coudre une nouvelle en ajustant ce qui ne va pas ?, terminer mille et une choses, faire des courses pour moi et mon père, décliner le verre de vin blanc en plein milieu de l’après-midi, lire au jardin avec quelques aller-retours lors des quelques gouttes de pluie, un délicieux plat inspiré par la chaleur: scampis et salade asiatique avec piments – basilic thaï – coriandre, me faire piquer – évidemment, sortir la couverture pour me protéger alors qu’il fait encore chaud

Jeudi: les perruches gazouillent, préparer quelques billets de blog, décider de coudre mais finalement la matinée est passée, une après-midi à l’ombre avec livres et thé glacé, un repas très local: courgette – tomate – basilic du jardin, Indian Summers

Vendredi: et donc le thé c’est uniquement avant midi, aller au marché pour des cerises et revenir avec une commande de nouvelles lunettes de soleil, tondre la pelouse et couper les bordures, lecture, Black Sails saison 2, Indian Summers

Samedi: et bien j’ai dormi 11 heures cette nuit…, parler politique et voyages avec mon correspondant thaï, oups et bien il quasi midi !, un mal de tête qui commence, des courses, un début de taille de haie (celle en lierre), lecture – encore – au jardin – mon activité préférée de l’été, le mal de tête empire – j’ai peut-être trop dormi en fait, reprendre du Dafalgan et préparer des cerises au marasquin, un plat birman facile à préparer, Black Sails, Indian Summers

Dimanche: lister dans ma tête les activités de la journée – bien trop nombreuses pour une journée !, tailler le reste de la haie de lierre – le matin il fait moins chaud !, quelques billets de blog en préparation, de la lecture, un barbecue avec une nouvelle recette birmane, Hell on Wheels – la fin

La part des flammes

51l6ccvk2b9l-_sx195__zpsjgk5edjuGaëlle Nohant, La part des flammes: sans le billet de Kleo, je n’aurais sans doute jamais acheté ce livre. Et j’aurais raté quelque chose ! Paris – mai 1897. L’événement mondain du moment est la vente au Bazar de la Charité. Il faut y participer ou y être vu si on appartient à la bonne (ou moins bonne) société parisienne. La duchesse d’Alençon y tient un stand avec l’aide de deux protégées, Violaine de Raezal, veuve toujours en deuil et pas très bien considérée et la jeune Constance d’Estingel qui vient d’éconduire son fiancé. L’incendie éclate, le feu se propage très vite. Paris en deuil n’est plus la même; de nouvelles amitiés se créent. Portrait d’une époque, ce roman est passionnant. Il raconte une histoire assez haletante tout en décrivant une société uniquement gérée par les convenances. Gaëlle Nohant en profite pour décrire de nombreuses facettes de l’histoire, celles héritées des temps anciens (les duels) et les plus modernes, l’émergence des médecins de l’âme qui pensaient pouvoir soigner leurs patients avec de nouvelles techniques. Roman difficile par moments, il me fait d’autant plus apprécier la période contemporaine et le statut de la femme d’aujourd’hui. L’écriture est superbe, nous ramenant à une certaine époque qui n’avait pas peur du subjonctif imparfait ni d’un vocabulaire très précis et évocateur. Je conseille ! Et si vous avez des idées d’autres romans de ce genre, n’hésitez pas à les proposer dans les commentaires.

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The black – with little dots – dress

The black - with little dots - dress

Cet hiver, alors qu’il était encore trop pour commencer la garde-robe d’été, j’ai pris le temps de réaliser un patron que j’aimais beaucoup mais qui me semblait fort compliqué, une réalisation de Gertie pour Butterick, la robe B5953. Ce modèle étant déjà fort particulier dans sa coupe et ses formes, j’ai préféré choisir la sobriété dans le tissu: un coton noir un peu plus épais que la moyenne (et très légèrement stretch) acheté chez Nostex à la Chasse (endroit idéal pour trouver les tissus basiques). J’ai longtemps hésité pour le tissu contrastant, commandant même chez Stof op Zolder trois tissus différents pour finalement choisir le plus simple: des petits pois blancs sur fond noir (de Michael Miller – c’est toujours quand on cherche un tissu précis qu’on a vu partout qu’on ne le trouve plus – à part chez un designer plus cher).

The black - with little dots - dress

En sortant mon patron de l’enveloppe et en tentant de déterminer la bonne taille, j’ai eu un moment de frustration: j’ai acheté le patron des petites tailles (jusque 14) alors que les indications me disent que je dois coudre la taille 18. Je me méfie évidemment, c’est un patron Butterick et tout le monde sait que ça taille très grand. Je commence à mesurer les pièces et me rend compte que 14 ira très bien pour le haut et que pour le bas, ce n’est pas très compliqué d’agrandir un tout petit peu. J’ai cousu une toile pour être sûre de la taille mais aussi pour mieux comprendre le montage du col. Cette toile était quasi bonne à part pour la jupe que j’avais fait trop grande (Gertie et moi avons un corps qui se ressemble apparemment, à part pour ses fesses qu’elle a un peu plus rondes !). La couture de la robe en tant que telle s’est déroulée sans soucis, les étapes sont très bien expliquées, voire parfois même un peu trop détaillées (on bâtit beaucoup avant de coudre définitivement). J’ai omis le godet en tissu contrastant pour la fente à l’arrière, me disant que ce serait un peu trop et j’ai juste cousu une fente simple. J’avais un peu peur des boutonnières mais avec ma nouvelle Bernina, c’est devenu un plaisir ! Une fois la première cousue, je me suis même ennuyée pendant la réalisation des suivantes. J’avais d’abord acheté des boutons spéciaux (chez Nostex) mais je les ai remplacés par des plus simples (Veritas), ayant en tête le prochain projet où ils seraient mieux mis en valeur.

The black - with little dots - dress

J’aime beaucoup cette robe même si je ne l’ai pas encore mise. Elle est un peu habillée par rapport aux tenues très décontractées qui sont portées au bureau. Et en voyant les photos, je trouve qu’elle aurait mérité quelques centimètres de plus en longueur pour avoir vraiment ce côté années 50. Mais c’est un détail. Et avec des bas, ça se remarquera moins. J’apprécie aussi beaucoup le dos bien galbé grâce aux pinces. Est-ce que j’en réaliserai d’autres ? Il y a peu de chances: autant j’aime le modèle, autant il ne se prête pas trop à de nombreuses déclinaisons. Ou alors en tissu plus hivernal, avec une doublure ?

Merci à ma voisine Carol qui a fait une longue séance photo avec moi dans le jardin (d’autres billets suivront) (featuring la cascade en cours d’aménagement).

The black - with little dots - dress

The black - with little dots - dress

Short diary of the week (153)

Lundi: un sommeil agité à cause de la chaleur ou parce que c’est le retour au travail ?, des piqûres d’insectes qui me démangent, une journée qui se passe – le travail qui avance, de l’avancement aussi pour ma cascade !, Hell on Wheels, The Americans

Mardi: bien dormi mais fatiguée au réveil, argh non ! je suis sûre que cette balance ment !, terminer la pile de disques, un rendez-vous professionnel à l’extérieur, éviter la pluie, Indian Summers, The Americans

Mercredi: toujours aussi molle au réveil, organiser les choses autour de l’Italie, la suppression de la pointeuse serait positive mais pas spécialement pour moi – j’aurais trop de sentiments de culpabilité (mais tant de temps libre en plus !), une courte escapade près du canal: épices indiennes et tissus, un repas avec le contenu du frigo, Indian Summers, The Americans

Jeudi: des nuits quelque peu agitées avec des rêves bizarres, découvrir que la banque a des horaires d’été qui ne m’arrangent pas du tout, une séance photos, Indian Summers, The Americans

Vendredi: je ne finirai jamais tout ce qui est à terminer – même pas la semaine prochaine, ne pas vouloir parler de ce qui s’est passé, abandonner et partir plus tôt pour aller à la banque, au moins à la maison des choses sont terminées, un délicieux vin blanc, Indian Summers, The Americans

Samedi: commencer la journée en me faisant un torticolis sous la douche – changeons donc les projets de la journée, auto-cadeau de nouveaux rhums, boire du champagne chez mon papa, lire au jardin, préparer un sirop de cannelle et une liqueur d’hibiscus, la fin de la seconde saison de The Americans

Dimanche: réveillée très tôt (comme les petits enfants impatients de recevoir leurs cadeaux), quelques menus travaux de jardin avant d’attaquer les plus grands, interrompue dans mon élan par le coup de fil interminable de ma tante – un long monologue, déplacer 60kg de pierres, planter les dernières plantes achetées début mai, une douche rafraîchissante, l’avantage des mugs tiki c’est qu’on peut déjà boire le cocktail tout en faisant les photos, une sauce à l’orange très réussie, lire au jardin en observant d’un coin de l’oeil les avions décoller et avec les doux sons de ma nouvelle cascade, donc oui j’ai fêté mon anniversaire toute seule – je n’avais pas envie de prendre des initiatives

Deux jours à Paris: des expos, des jardins, des thés

Mon escapade à Paris a été centrée autour de deux thèmes: l’underground américain et les jardins. J’ai commencé mes visites par l’expo sur le Velvet Underground à la Philharmonie de Paris, ce qui m’a permis par la même occasion d’admirer ce bâtiment très « pailleté » aux formes très organiques. Un jeudi matin, il n’y avait pas trop de monde, ce qui m’a permis de profiter des nombreux artefacts proposés: superbes photos, pochettes de disques, affiches, pamphlets en tous genres et surtout de nombreux films et extraits musicaux qui s’écoutent grâce au casque fourni à l’entrée. C’est toute l’histoire du Velvet Underground qui est contée mais aussi de l’underground new-yorkais. Andy Warhol est évidemment présent mais il ne domine pas l’expo, il y a bien d’autres sujets abordés. Un voyage sonore et visuel très intéressant.

Paris

Paris

Après une pause lecture en bord de Seine, sous un saule, rendez-vous avec Kleo et Shermane à l’Institut du Monde Arabe pour l’expo Jardins d’Orient. Une première partie plus technique montre l’évolution de l’irrigation, une seconde montre les jardins, les objets qui l’occupent et les œuvres inspirées par ceux-ci, partant de l’Afrique du Nord à l’Inde des Moghols. J’ai été un peu déçue, je m’attendais à plus de photos des jardins, à des explications plus poussées (et à moins de monde). L’intérêt de l’exposition vient de l’installation d’un jardin oriental dans la cour du musée mais je n’y ai pas retrouvé le charme des jardins de l’Alhambra l’Alcazar (merci Malena !) à Séville (par exemple (les seuls jardins d’Orient que j’ai visité en fait) (l’avis de Kleo). Une glace, une citronnade, et nous voilà reparties, Shermane et moi, vers le jardin suivant.

Paris

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Paris

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Le Jardin des Plantes est situé tout près et je rêvais de voir la grande serre avec ses plantes tropicales. Mais d’abord nous avons visité le jardin alpin dont l’entrée est bien cachée. Intéressant mais pas mon style préféré. La serre par contre… J’ai adoré ces grands palmiers sous les voûtes métalliques de la serre.

Paris

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Nous avions rendez-vous plus tard avec Malena dans un restaurant aux jolies plantes exotiques, le Sinople. Un peu surfait à la parisienne mais les cocktails étaient très bons. Pour ma plus grande frustration, j’ai commencé à avoir des maux de ventre – la fatigue ? – et j’ai dû annuler la sortie dans un bar à cocktail prévue par la suite.

Paris

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Le lendemain, après une virée shopping de tissus autour de la Halle Saint-Pierre, j’ai continué mon exploration de l’underground américain avec l’exposition Beat Generation au Centre Pompidou. Ce sujet m’a passionnée il y a quelques années et j’ai lu à l’époque Sur la route de Jack Kerouac, déjà intéressée par les récits de voyage. L’exposition présente notamment le tapuscrit du livre dans une immense vitrine qui traverse toute la salle. Photos, musique, films, livres et affiches diverses proposent une image assez complète du mouvement et présentent les principaux protagonistes.

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Paris

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Retour à la nature avec la petite présentation de l’Arte Povera, ce style italien des années 1960 qui marque un retour à la nature dans des œuvres très minimalistes. Ainsi que le film d’une chorégraphie de Thierry De Mey à Gibellina en Sicile qui m’a captivée.

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Un thé glacé avec Kleo et Shermane à l’Autre Thé, l’achat de thés et de quelques récits de voyage ont clôturé cette escapade sous le soleil d’été.

Je ne dirais pas que ce fut mon meilleur séjour à Paris – j’ai été vraiment frustrée de ce malencontreux mal de ventre – mais j’y ai découvert et approfondi des sujets qui me tiennent à cœur et qui m’intéressent depuis très longtemps. Le Velvet Underground et la Beat Generation marquaient le retour à mes intérêts d’il y a une vingtaine d’années et voir ces expositions m’a rappelé cette période. Période où je n’aurais jamais osé voyager seule à Paris ! La chaleur m’a un peu assommée et j’ai été moins réceptive à mon environnement que d’autres fois. Projets pour une prochaine visite: (re)découvrir Paris quartier par quartier, en commençant par les plus anciens et apprendre bien plus sur son histoire – l’effet Vikings sans doute ! (D’ailleurs, si vous connaissez un bon livre proposant des promenades historiques à Paris…)