L’Amérique des écrivains

amerique_zpszaypvemzPauline Guéna & Guillaume Binet, L’Amérique des écrivains: la romancière Pauline Guéna et le photographe Guillaume Binet ont eu un projet un peu fou: traverser les Etats-Unis à la rencontre des écrivains américains (et canadiens) en camping car et accompagnés de leurs quatre enfants. Le résultat est ce livre qui conte leur récit (en résumé – on aimerait parfois en savoir plus) mais qui surtout propose les interviews des auteurs rencontrés. Les questions sont souvent les mêmes, parlant de la genèse d’un livre, du succès, de l’origine du premier roman, des critiques mais aussi de choses plus propres à chaque auteur. Ces rencontres sont l’occasion d’apprendre à mieux connaître le roman américain mais aussi à mieux appréhender les manières d’écrire, les techniques de chacun des écrivains. Un livre passionnant à tous points de vue (que je conseille d’ailleurs pour toute personne qui écrit) et richement illustré des photographies prises sur le route.

Un livre qui donne plein d’idées pour le challenge « 50 novels for 50 states » !

Short diary of the week (146)

Lundi: avec toute cette pluie les limaces sont de sortie, énergie très moyenne et d’humeur très neutre – en mode pause en fait, mais arrête de parler en même temps que les autres !, trois trams qui se suivent – j’arrive à prendre le troisième sans me dépêcher, un moment d’introspection dans la voiture, créer de nouvelles armes de défense verbale, c’est épuisant n’empêche, plus très faim, Ennemi Public, The Great British Sewing Bee

Mardi: métros trop perturbés pour tenter le coup, embouteillages même dans les petites rues, bureau = ville fantôme, je déteste l' »alterlatino », rentrer sans me retrouver coincée nulle part, le miaw indigné de Kitty quand elle remarque que ce n’est pas sa maîtresse qui est là, Ennemi Public, The Americans

Mercredi: une journée qui s’écoule sans remous, gin tonic entre amies chez De Haus et repas végétarien au Dolma bondé et bruyant, un très bon moment, soirée écourtée pour cause de grève des trains et course pour rejoindre la gare en voiture pour y déposer Baba, retour plus calme en grosse Volvo de pétasse (dixit sa propriétaire), nourrir les chats, Kitty est toujours aussi indignée mais aussi affamée

Jeudi: ma robe me serre au ventre mais je ne pourrai l’enlever que ce soir…, des horribles disques de world jazz, je me sens si fatiguée, le jeudi est devenu le jour de la comfort food, m’ennuyer à mourir devant le 8e épisode de The Leftovers (Saison 2) – c’est bon qu’il ne reste que deux épisodes, être bien plus intéressée par le Chelsea Flower Show live sur la BBC

Vendredi: nuages, plus de nuages, une journée peu animée, The Leftovers, Chelsea Flower Show

Samedi: une matinée paresseuse en attendant les activités de l’après-midi, Kenzo n’a pas disparu – je commençais à m’inquiéter, courses, taille de haie et tonte de pelouse, lecture à l’ombre du sureau dont les fleurs embaument, la fin de The Leftovers – je ne dois pas faire partie du public cible, The Americans

Dimanche: profiter du temps sec mais nuageux pour terminer de creuser le trou, coudre la blouse aux biches, commencer un nouveau projet, préparer un plat birman, tenter d’aérer la maison envahie par les odeurs d’ail, Trapped, Anthony Bourdain Parts Unknown à San Francisco et notamment chez Trader’s Vic

Let’s cook our books #3: welcome to China

Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt le récit de Fuschia Dunlop, j’avais acheté un de ses livres de cuisine, Every grain of rice. Simple Chinese home cooking. A priori, beaucoup de recettes me tentaient mais j’étais rebutée par le fait qu’il fallait en cuisiner plusieurs pour avoir un repas complet. Je me suis finalement lancée le w-e passé et j’ai préparé du « Red braised pork », un plat populaire dans toute la Chine mais issu ici de l’est du pays et « Stir-fried broccoli with chilli and Sichuan pepper » comme accompagnement.

J’ai regretté ne pas avoir de cocotte (Le Creuset) plus petite pour le plat de viande (c’est sur ma liste au moment des soldes) et il n’était pas précisé s’il fallait faire mijoter à couvert ou pas. Comme il y avait beaucoup de liquide et que sur la photo du livre, ça avait l’air d’avoir totalement réduit, j’ai fait moitié moitié, couvert au début, sans couvercle à la fin. Mon supermarché ne vend pas les morceaux bien gras de porc et je me suis rabattue sur des travers, ce qui fonctionne très bien également. J’ai même eu l’occasion de commémorer mon grand-père boucher (que je n’ai jamais connu) en ressortant son grand hachoir pour couper les morceaux en deux. Ce plat était délicieux, encore plus le jour d’après (moins le troisième jour parce que j’en avais un peu marre de manger ça !).

Les brocolis cuits sont simplement sautés au wok dans une huile parfumée au poivre de sichuan et au piment séché. Je n’ai que du poivre dans un genre de moulin en plastique non démontable et il ne me restait qu’un seul piment séché d’origine inconnue et qui s’est révélé être non piquant. Je me rends compte que je n’aime pas trop le poivre du sichuan moulu (ça donne une sale impression de sable et le goût ne me satisfait pas). De même, l’huile de sésame mise à la fin pour parfumer m’a semblé bizarre. Bref, la prochaine fois, je saute mes brocoli à l’ail !

Au final, j’ai aimé ce plat exotique et je compte bien refaire la recette de viande.

 

Goodnight mind

5186l1gatpl-_sx355_bo1204203200__zpsxft79lrcColleen E. Carney & Rachel Manber, Goodnight mind. Turn off your noisy toughts & get a good night’s sleep: ce livre s’était retrouvé sur ma liste d’envies amazon et a servi a compléter une commande. Je ne sais plus où j’avais trouvé les références. Si je l’avais feuilleté en librairie, je ne l’aurais sans doute pas acheté. Je suis une vilaine snob: j’ai pensé que la typographie est vraiment trop grande pour que ce soit un livre sérieux ! Après lecture, je dirais que cela se veut surtout didactique et simple, avec un résumé au bout de chaque chapitre. Est-ce que j’ai appris quelque chose ? Oui, un peu, mais pas énormément. En fait j’applique déjà beaucoup des conseils proposés: mon lit ne sert qu’à dormir, je fais souvent une activité calme avant d’aller me coucher, je ne bois pas de caféine après une certaine heure, etc. Par contre, il m’arrive de faire des siestes d’une heure quand je suis vraiment épuisée, juste pour atteindre la fin de la journée. La base du livre est le comportementalisme: c’est en changeant certaines manières de se comporter qu’on peut à nouveau induire un meilleur sommeil. En fin de compte, ce qui m’a le plus aidé, c’est d’essayer d’arrêter de me dire à l’avance que ma nuit va être mauvaise. Ce n’est pas simple, mais se sortir ça de sa tête permet de se détendre. Il s’agit en fait de créer un nouvel état d’esprit: si j’ai mal dormi, ce n’est pas grave; de toutes façons, j’ai les ressources nécessaires pour passer la journée. Bref, si ce livre n’a pas été une révélation, il m’a quand même donné quelques éléments pour améliorer mon sommeil.

Short diary of the week (145)

Lundi: rassembler les recettes de cocktail qui demandent de la rhubarbe, quelle est la différence entre un sirop et un cordial ?, épinglage de la jupe pour la robe tiki (non, elle n’est pas trop petite comme je le craignais), devoir arrêter parce que la tirette prévue est trop longue (et pas envie de la couper), commencer un autre projet et hésiter longtemps sur la taille, traiter la rhubarbe en liqueur – cordial – sirop, utiliser le cordial dans un délicieux cocktail, Ennemi Public – deux épisodes, The Great British Sewing Bee

Mardi: un sommeil un peu agité mais pas trop déplorable en fin de compte, enfin une semaine où je peux me consacrer à l’écriture de textes, conférence refusée: ce n’est pas plus mal, un coup de pompe gigantesque en rentrant, encore un negroni détourné, The Leftovers, The 100, terminer mon livre

Mercredi: commencer le livre suivant – un mauvais choix – il sera juste survolé, des hésitations quant à Saint-Jacques de Compostelle: trois jours me sont payés mais je resterais bien plus longtemps, direction centre ville pour un resto improvisé avec Baba, direction l’AB pour un concert, magnifique performance de Jambinai – post rock déviant vers le metal de Corée – avec instruments traditionnels, les derniers mètres avant la maison sous l’averse qui commence et qui libère les odeurs de la terre

Jeudi: une nuit agitée et trop courte, ces pinaillages sur les budgets m’ôtent toute envie de travailler, conversation musique à midi – encore une qui aurait pu constituer le sketch parfait pour une série tv ou un film comme Clerks, où certaines chansons correspondent à mon humeur du moment, un aller-retour à Saint-Gilles mais sans résultat, envie de comfort food: pâtes aux lardons et fromage (et petits pois – l’excuse légume), The Leftovers, The 100

Vendredi: un nouveau roman parce que le précédent ne me semblait pas passionnant après 50 pages (et il en fait 700), en attente pour des billets Thalys, une grosse caisse, thon grillé, les deux derniers épisodes de The 100 – avec une tension insupportable

Samedi: Paris début juillet ! – les tickets sont finalement arrivés, à la recherche de recettes pour le w-e, plantation des tomates piments et courgettes, supprimer tous les myosotis fanés – ça fait tout de suite plus propre, bien fatiguée après ça, lecture au jardin, Jungle Bird – un drôle de cocktail à réessayer avec un autre rhum, The Leftovers (je m’endors presque), The Americans, toujours pas de pluie

Dimanche: il a enfin plu – ça fait du bien au jardin, pas d’énergie avant la zumba – beaucoup plus après, terminer la robe tiki sans en être tout à fait satisfaite, cuisiner un plat chinois et le laisser mijoter, The Leftovers, The Americans

Melancholia

Depuis quelques dizaines de jours, je me traîne quelque peu dans une certaine mélancolie, un sentiment de tristesse plutôt vague. Certainement pas dans une dépression comme le veut la signification actuelle du mot. Plutôt un sentiment un peu passé, relativement doux, sporadiquement présent avec plus de force, de temps en temps complètement oublié. Cette mélancolie me hante à certains moments de la journée, parfois l’après-midi quand j’ai du mal à me concentrer sur mon travail ou le soir juste avant de sombrer dans le sommeil. J’ai l’impression de m’être retrouvée dans une situation que je ne souhaitais plus vivre, comme dans ma vingtaine. Un état de recherche du compagnon idéal mais qui n’a pas l’air d’exister. Je me sens bien par moments en solitaire mais cela me pèse à d’autres. Il y a tant de choses que j’aimerais pouvoir faire avec une âme sœur mais elle a l’air tellement inaccessible, inexistante. Ces derniers mois, j’ai beaucoup réfléchi sur moi-même et j’ai appris beaucoup. Je me sens un peu différente, sans doute un peu trop intelligente, sans doute un peu trop sensible, sans doute un peu trop sérieuse et inaccessible. Je ne suis pas quelqu’un de facile à apprivoiser, je n’apprivoise pas facilement quelqu’un. Mes signaux d’alarme se mettent en route très vite et je me fais une image très rapide des personnes que je rencontre. D’après des tests psychologiques, je fais partie d’une minorité; suite à des conversations, je fais partie du groupe qualifié comme HP. Pas tant au niveau du QI en tant que tel mais bien au niveau de l’intelligence émotionnelle. Et donc mon compagnon idéal devrait idéalement se trouver quelque part dans ce même groupe fort limité, ce qui n’est pas pour me rassurer quant à l’issue heureuse de l’entreprise. Groupe d’autant plus limité parce que la plupart des hommes d’environ 45 ans sont en couple ou ont de jeunes enfants (m’occuper de jeunes enfants n’est pas vraiment un but dans ma vie). Parce qu’en plus je demande une certaine stabilité émotionnelle, je n’ai pas envie de revivre des histoires similaires à celles du passé. A vrai dire, toutes ces réflexions me laissent assez perdue, je ne sais plus trop où commencer, où chercher, et pourtant cela ne doit pas être impossible. En tous cas pas dans un rêve que j’ai eu, un rêve qui m’a laissée complètement chamboulée parce qu’il semblait tellement réel et puissant dans les sentiments.

Une mélancolie qui a quelque chose de celle qu’exprime si bien Einstürzende Neubaten dans le morceau Die Befindlichkeit des Landes, avec ses moments très doux et ses côtés très abrupts et industriels.

Bibliothèque

Comme Kleo et Shermane, je vous montre ma bibliothèque. Je pensais l’avoir déjà fait mais il y a juste une vieille photo de mon ancienne maison. L’étage inférieur, en partie caché par le fauteuil, comporte les livres de cuisine et de jardinage. Ensuite, sur quatre rangées, on retrouve des livres généraux sur les cocktails, la musique, la mode, l’art, l’histoire, ainsi que ma PAL. Au-dessus se trouvent deux rangées de romans, classés par ordre alphabétique d’auteur, avec les récits de voyage et la SF qui débordent un peu vers le bas. Plus haut se trouvent les beaux livres d’art, ainsi que des vinyles et enfin sur la dernière rangée, des BD et des DVD. A plusieurs endroits, j’ai disposé des photos que j’aime ou des coffrets de disques. Tout à fait à droite de la photo, on voit une des cinq étagères à cd pleines à craquer. Tous mes livres rentrent dans la bibliothèque et c’est le but que cela reste comme cela, quitte à en revendre / donner de temps en temps.

Short diary of the week (144)

Lundi: la robe aux toucans et perroquets, deux colis qui m’attendent, du sirop à la fève tonka, une après-midi plutôt molle, l’indécision complète pour les vacances, feuilleter le nouveau livre sur la cuisine birmane et saliver (tout en me disant que les recettes n’ont pas l’air trop compliquées), The Good Wife – le tout dernier épisode à jamais (un peu déçue), The 100, m’endormir triste

Mardi: des rêves que j’aurais aimé prolonger (dans mes rêves je trouve l’homme idéal…), pluie ou pas pluie ?, de nouvelles salades au supermarché, The 100 – deux épisodes, terminer un livre et commencer le suivant – même pour quelques pages

Mercredi: le genre de météo où se pose la question « bas ou pas bas ? », les mettre dans mon sac au cas où, la journée des corvées, peu envie d’écrire sur les blogs, retrouver Katrien dans le centre ville, boire un verre et manger en terrasse (ou presque), parler de nos projets, rentrer à mon aise et continuer la lecture de mon livre (celui-ci sera vite lu – ça fait du bien)

Jeudi: réunion, revues et commandes, arroser le jardin, sortir le livre avec tous les negroni, Hawai et sa vague pop (trouvé en mauvaise qualité sur youtube mais probablement disponible sur Arte+7 en France), The 100, des envies d’évasion à Sakhaline avec mon livre

Vendredi: ce qui me pousse à me préparer le matin avant d’aller au boulot c’est le moment de lecture dans le métro, réunion, l’après-midi se passe, asperges, Ennemi public – les deux épisodes de dimanche passé

Samedi: un sommeil assez moyen et un réveil plus tardif que d’habitude, décider d’aller chez Ikea et me dépêcher pour y arriver avant la foule, acheter 6m de tissu de coton écru pour coudre des toiles – et des loupiotes de jardin, passer chez mon papa, quelques petits travaux de jardin vite expédiés, un manque d’énergie certain, un peu de couture puis de lecture, écosser des fèves, The Leftovers, The 100, juste fatiguée de n’avoir pas fait grand chose

Dimanche: commencer à ranger ces livres de cuisine, rejoindre des amis à la place Dumon pour de la nourriture péruvienne, pisco sour et ceviche, rencontrer d’autres blogueurs, continuer le rangement et le ménage, la robe prend forme après pas mal de faufilage qui a abimé mon pouce, lecture pendant la cuisson de l’osso bucco, The Leftovers, China Beach, ce qui conclut une semaine où mon humeur aura été assez mélancolique (le rêve de mardi y est pour beaucoup)

Jolie Blon’s Bounce

51ckoi-q1jl-_sx326_bo1204203200__zpsb5wc5kamJames Lee Burke, Jolie Blon’s Bounce: et vaillamment, elle continua à lire la série Dave Robicheaux de James Lee Burke… Depuis quelques volumes, ma lecture est souvent très lente, voire interrompue par d’autres livres, et pourtant j’y reviens toujours. Pourquoi ? Parce que cet auteur a l’art de décrire la Louisiane et d’y plonger le lecteur. On sent la chaleur, l’humidité, on voit les paysages, les maisons, on ressent le poids de l’histoire. Dans Jolie Blon’s Bounce, ce sont des histoires du passé qui resurgissent suite à l’assassinat d’une jeune fille. Et qui est ce Legion, personnage peu amène, qui apparaît à tout moment dans l’histoire ? Même si ma lecture a pris beaucoup de temps parce que l’histoire est fort éclatée, j’ai apprécié me plonger une fois de plus dans le sud des Etats-Unis et je lirai sans doute le volume suivant de la série.

Ce livre complète la Louisiane dans le challenge 50 novels for 50 states (même si c’est un peu facile).

Book_RATING-35

Short diary of the week (143)

Lundi: les nausées du lundi matin, cette courte semaine me met en joie, une journée qui se passe avec ses hauts et ses bas mais sans remous, The Good Wife, The 100, Masterchef

Mardi: aaah ce soleil !, être tentée par de nouveaux livres de cuisine alors que j’en ai déjà tellement – mais pas sur la Birmanie, ce mal de gorge qui s’intensifie, un repas avec le contenu du frigo – peut-être dois-je lancer une rubrique « everyday cooking » ?, The Americans, China Beach

Mercredi: c’est officiel: j’ai mon premier rhume de la saison !, j’ai compris pourquoi ce patron semblait bizarre: j’avais inversé une des pièces, jardinage au soleil, lecture au soleil, ces saucisses au jalapeño sont bonnes mais ne piquent absolument pas, The Leftovers – saison 2, The 100, Masterchef

Jeudi: réveillée tôt mais ce n’est pas plus mal, couture ! la nouvelle toile du haut a l’air de m’aller, pour la jupe cela ne devrait pas poser de problème, le tout en écoutant Mark Lanegan, tenter d’attacher le rosier grimpant sans qu’il ne m’attaque, match nul: il me faut une autre échelle, suite des travaux de jardin et rangement de la terrasse, ce gros livre est enfin terminé, un cocktail à la tequila pour Cinqo de Mayo, Ennemi Public – premier épisode, Masterchef

Vendredi: dépêchons-nous pour faire les courses avant l’envahissement du supermarché !, ce qui me laisse une heure de couture ce matin, tondre la pelouse, chercher une place pour chacune des plantes et commencer à les installer, dieu que j’adore lire au jardin quand il fait si bon, suite à un cafouillage mon plat de ce soir sera belgo-thai: asperges et lotte au lait de coco et condiments asiatiques, The Americans, The 100, Masterchef – la finale

Samedi: excursion dans le Bravant Wallon pour acheter le bassin et la pompe, aller chercher ma commande de livres, lecture à l’ombre, commencer à creuser un trou en plein soleil, lecture pour me reposer, premier barbecue de l’année, profiter de la soirée dehors, quelques gouttes de pluie, Ennemi Public

Dimanche: dernier jour de congé – dommage, il fait chaud pour la zumba !, il fait trop chaud pour creuser ce trou en plein soleil – mais ça a quand même un peu avancé, finir deux livres sur le rhum, continuer mon roman mais trop de pages encore pour le terminer, rester un moment au jardin en soirée et écouter les perruches, China Beach, The 100, terminer cet agréable long w-e avec un rhum de l’Ile Maurice