Short diary of the week (137)

Lundi: ça commence mal: je n’ai pas dormi de la nuit, pas moyen de travailler vraiment: il faut faire tous ces petits machins qui prennent bien trop de temps, une discussion nécessaire et en partie rassurante avec ma directrice, juste crevée et courbaturée de partout, « ça t’intéresse une bouteille de rhum Clément Canne Bleue en promo ? – euh oui ! – ça tombe bien, je ai acheté deux ! » – je suis faible – The Good Wife, The 100

Mardi: une meilleur sommeil (mais pas encore suffisant pour me remettre), l’insouciance du matin, le choc, impossible de travailler, la solidarité entre collègues pour que tout le monde puisse rentrer à la maison, hamburger party avec quelques voisins (pour cause d’event annulé et pour ne pas gaspiller de la nourriture), allumer la tv et avoir du mal à l’éteindre, la pleine lune est belle ce soir

Mercredi: aller le coeur serré vers le métro, y retrouver une lectrice que je croise souvent, difficile encore de se concentrer, la famille Jimenez et l’accordéon tex-mex, contrôle de mon sac en sortant du métro: wtf, opération vidage de frigo: pas besoin de faire des courses cette semaine, Vinyl, Masterchef a recommencé sur la BBC !

Jeudi: j’ai enfin retrouvé un sommeil quasi normal – j’en suis très heureuse, le travail qui avance pas mal, La trêve, Masterchef

Vendredi: des sirènes – des gyrophares – une voiture à moitié perdue dans un gouffre – la canalisation d’eau vient de faire des ravages, les pieds mouillés par la pluie, plus que quelques heures et c’est un long w-e, sauf que c’est le moment où mon chef décide de discuter avec moi, juste épuisée, The 100 – deux épisodes, Masterchef

Samedi: une escapades sur les routes flamandes – le long de l’aéroport notamment, un si grand choix, achat de quelques bouteilles jamais vues auparavant, une autre route, une petite scie et des bulbes d’été, mon père n’a aucune énergie et exige que je vienne de suite (il était prévu que je vienne une heure plus tard), je sens la frustration en moi et me défoule au jardin avec mon nouveau jouet, de la lecture pour finir de me calmer, La trêve – la fin – oui bon bof – une belle tentative mais ça manque de plein de choses

Dimanche: réveillée tard à cause du changement d’heure, je devrais vraiment ranger le salon – plus tard, terminer une robe en écoutant des disques, lecture, Black Sails, The 100 – fin de la saison 1

Striptease

striptease_cover_large_zpsnhg6fyblLaurent de Sutter, Striptease. L’art de l’agacement: suite à une discussion avec l’auteur, grand amateur de cocktails parmi d’autres choses, je me suis demandé par lequel de ses écrits commencer. Laurent de Sutter est théoricien du droit et philosophe, chose que je ne suis absolument pas et je dois bien avouer que la philo m’a toujours semblé fort hermétique. Mais la curiosité l’a emporté et j’ai acheté ce petit ouvrage consacré au striptease. L’auteur analyse le phénomène en posant la question de l’art: est-ce que le striptease est un art mineur ? ou justement une forme d’art très importante ? Lisez ces 65 pages et vous apprendrez beaucoup de choses sur son histoire mais vous aurez aussi des réponses à ces questions. Et n’attendez pas de critique plus poussée, j’en suis bien incapable (surtout en écrivant ce billet près de 2 mois après ma lecture).

Beignets de carottes (Winter Cookbook Challenge) + update #15 + conclusion

Pour cette dernière semaine de challenge, j’ai bien failli ne rien préparer du tout. Et puis j’ai ouvert un livre au hasard et je suis tombée sur cette recette de « Beignets de carottes à la coriandre, fromage de brebis et sauce au citron », ce qui tombait assez bien vu que j’avais tous les ingrédients sauf les carottes. Je n’avais pas encore préparé de recette végétarienne et j’ai trouvé celle-ci dans Mon premier dîner végétarien d’Alice Hart. Je ne peux pas vraiment dire que c’est ultra rapide: il faut le temps de râper les carottes et de refroidir le mélange, ce qui a pris plus d’une heure (j’ai préparé la sauce et un cocktail pendant le refroidissement). J’ai eu peur que les beignets ne se décomposent dans la poêle mais ils se sont très bien comportés. Au goût, c’était pas mal, j’ai sans doute mis un peu trop de farine (de blé – on peut aussi mettre de la farine de pois chiches) mais ça ne dérangeait pas trop. Et il y avait trop de miel dans la sauce à mon goût. J’avais déjà divisé la recette en deux et j’ai encore eu des restes. Et même le contenu de mon assiette était très copieux. N’empêche, mon cerveau s’est demandé pendant tout le repas où était la viande ! Sur la photo, on veut peu les beignets qui sont accompagnés d’halloumi grillé.

Je ne suis pas mécontente que le challenge s’arrête (je vais enfin ranger tous ces livres qui encombrent le tapis du salon). Mais cela ne signifie pas que je ne vais plus tenter de nouvelles recettes ! J’ai beaucoup aimé découvrir de nouvelles saveurs et nouvelles combinaisons, je serai juste un peu moins régulière.

Quelques constatations: Jamie Oliver m’a très très souvent sauvée quand je ne trouvais rien qui m’inspirait dans les autres livres. Ses recettes sont faciles et bien expliquées, et très savoureuses. Ses derniers livres par contre demandent souvent trop d’ingrédients pour ma vie de célibataire mais je compte m’en inspirer pour créer des versions simplifiées.

En créant ce challenge, le but était d’utiliser des livres dans lesquels je n’avais jamais préparé aucune recette. Ce but n’est que moyennement atteint (voir ci-dessus) mais j’ai quand même testé quelques-uns de ces livres: de la cuisine indienne chez Anjum Anand (j’en ferai encore), de la cuisine thaïe chez David Thompson (cela demande quand même beaucoup d’ingrédients), de la cuisine brésilienne, de la cuisine végétarienne (à explorer encore plus). Par contre j’ai feuilleté plusieurs fois le livre de cuisine chinoise de Fuschia Dunlop et chaque fois j’arrivais à la conclusion que je devrais préparer plusieurs recettes pour avoir un repas complet. Et au final, je n’ai abordé qu’une toute petite partie de mon immense collection de livres, mais je n’abandonne pas.

Je me suis rendue compte également que j’ai préparé pas mal de recettes avec des ingrédients hors-saison et je le regrette. L’hiver n’est évidemment pas la saison la plus facile mais j’ai plutôt suivi mes envies. Peu de livres de ma collection sont écrits en fonction de la disponibilité des fruits et légumes. J’avais noté plusieurs recettes aux prunes mais là, j’ai vraiment été forcée de les abandonner. Je les garde en mémoire pour l’automne prochain !

En conclusion, je suis assez satisfaite de ce challenge, j’ai découvert de nouvelles recettes et de nouveaux livres. Je vais continuer à cuisiner de mémoire mais je vais aussi m’inspirer plus souvent de ma bibliothèque et créer de nouvelles recettes pour agrandir mon répertoire.

Et vous ? Quelles sont vos conclusions ? Allez-vous continuer le challenge ? (reste le problème du nom: #cookbookchallenge est déjà pris sur Instagram, d’où l’ajout de « winter » – des idées ?)

Un petit tour des réalisations de la semaine:

  • Kleo (Kleo à Paris) a préparé divers plats et cocktails
  • Pauline (La reine des paupiettes) propose des recettes bien différentes
  • Armalite (Le rose et le noir) a préparé une pizza (sauf que la recette ne vient pas d’un livre ou d’un magazine, mais je met le lien quand même)

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram.

Je remercie Gasparde et Diba qui ont publié sur Instagram, ainsi que Shermane (In Food we still trust), Kleo (Kleo à Paris), Elanor (Confidences autour d’un thé ou d’un café), Pauline (La reine des paupiettes), Armalite (Le rose et le noir), Aramina (Nietzche Paillette & sac à main), Marie (Sur un coin de table), Ioionette (Ioionette’s place), Ciorane (La cuisine de Quat’ sous), Malena (No alarms and no surprises) et Nelly (Nellypop) pour leur participation.

Short diary of the week (136)

Lundi: cet espoir d’avoir décroché le bon filon pour The Lady from Canton, beau mais froid mais beau mais vraiment froid, cette impression que mon corps me fait prout, un peu de magnésium peut-être ?, La trêve – ça commence à être bien même si toujours un peu touche à tout, The 100

Mardi: de jolies étoiles de neige le long des rails du tram, avoir le coeur serré par l’angoisse, tout laisser tomber et aller chez le médecin qui m’arrête jusqu’à la fin de la semaine, mettre du temps à me calmer, Vinyl, The 100

Mercredi: mieux dormir mais ce n’est pas encore ça, à nouveau cette oppression dans la poitrine, sortir pour me promener et faire quelques courses, la concentration que demande la couture me fait oublier mes soucis et je me sens mieux, quelques courses en ville: aller chercher mes nouvelles lunettes et craquer pour un parfum, un rendez-vous complètement chamboulé qui se termine dans un excellent restaurant: le Seino, de délicieux plats mélangeant les influences françaises et japonaises, résultat: une très chouette soirée qui fait oublier pas mal de choses, le long trajet du tram à travers Bruxelles

Jeudi: bien dormi ! ça faisait longtemps !, du découpage pré-couture, une visite chez Coyote qui met de l’ordre dans ma tête et qui me détend (alors que mon corps a tendance à refuser – en fait, non, c’est mon cerveau qui refuse), mon premier événement de blogueuse !, de délicieux cocktails et de nouvelles rencontres

Vendredi: bien dormi à nouveau, quelques courses, perdre plus de temps à prendre mon ticket de parking gratuit qu’à faire la course en question, après-midi couture, lecture, terminer la préparation des bitters, un repas avec ce qu’il y a dans le frigo, La trêve, The 100

Samedi: le radis noir c’est vraiment dégueu (cure de drainage hépatique en route pour un mois), couch potato pendant la matinée, courses, passer un peu de temps chez mon papa, de la couture, de la lecture, de la cuisine, The Assassin – c’est beau mais long mais beau – j’ai failli m’endormir plusieurs fois – j’étais très fatiguée – comme si mon corps voulait me forcer à me reposer plus encore après ces quelques jours à la maison

Dimanche: commencer à écrire mes conclusions pour le Winter Cookbook Challenge, un rayon de soleil qui me réchauffe, semis de tomates, couture, lecture, Vikings, The 100

The bestiary

22270_zps6rxlta2zNicholas Christopher, The bestiary: Xeno Atlas vit dans le Bronx avec sa grand-mère sicilienne, son père étant parti la plupart du temps, navigant sur les mers du monde. Elle lui raconte des histoires sur les animaux et les esprits. Plus tard, après son décès, Xeno est mis au pensionnat et c’est là que commence son intérêt pour les bestiaires, tout particulièrement le « Caravan Bestiary », un ouvrage datant du moyen-âge et qui a disparu. Après un détour au Vietnam, il passera une grande partie de sa vie à la recherche de ce manuscrit, quête qui le mènera de Hawaï à Paris, de Venise à la Crète, tout en démêlant les secrets familiaux. Nicholas Christopher écrit de manière très poétique tout en utilisant les procédés du polar, ajoutant mystère et suspense mais aussi de légères touches de surnaturel. Il a également une très bonne connaissance de l’histoire. Il excelle dans l’art de la mélancolie et du féerique. Auteur méconnu, il mérite pourtant d’être plus lu. A chaque fois que j’entame un de ses livres, j’espère que la fin ne viendra jamais et je les abandonne avec regret une fois la dernière page tournée.

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Arrêt sur image

Je ne suis pas en très grande forme pour le moment. Enfin, c’est plus compliqué que ça. Une partie de moi va très bien: j’ai envie de plein de choses, de voir des gens, de sortir… mais mon corps m’a dit « niet ». Depuis lundi, j’ai l’impression que mon coeur bat trop vite (ce n’est pas le cas – le médecin a vérifié) et que ma poitrine est oppressée. D’habitude, ça dure une heure ou deux, là ça ne s’arrête plus vraiment. Le w-e, tout va bien, c’est en semaine que ça coince. Je fais des insomnies, j’ai peur d’aller dormir parce que je sens que je dormirai mal (et c’est le cas). J’en conclus que c’est à cause du travail, une fois de plus. Je suis dans une autre dynamique qu’avant, avec des projets qui me plaisent. Sauf qu’il n’y a plus de budget pour ceux-ci. Ou si peu. Et que « de toutes façons, les musiques du monde, ça n’intéresse pas grand monde ». Je suis en partie d’accord, mais est-ce que ce n’est pas par méconnaissance ? Et que donc justement, il faudrait en parler plus ? Je demande de l’aide pour mettre en avant mon projet. Je sais par expérience que j’aime travailler seule et j’ai déjà beaucoup fait seule dans mon coin mais pour aller au niveau suivant, il me faudra un coup de pouce, une équipe d’une ou deux personnes autour de moi, de temps en temps mais même cela m’est refusé. Le noeud du problème est sans doute là: je ne me sens pas écoutée et quand je discute avec mes chefs, ils se mettent en bloc à deux contre moi, ne me laissant plus placer un mot et me diminuant par la même occasion, relevant toutes mes contradictions. A mon retour d’arrêt maladie, il faudra que j’aie une discussion avec eux, mais pas ensemble. Entretemps, il faut que j’arrive à soulager l’oppression qui me mine et qui cause plein d’effets secondaires.

Et donc, oui, j’ai besoin de parler (pas spécialement de ça), de voir des gens, de sortir. J’ai toujours autant de mal à appeler à l’aide, j’ai finalement réussi mardi après-midi de manière très détournée (il fallait que quelqu’un me pousse à aller chez le médecin, je n’arrivais pas à prendre la décision seule – et j’ai malgré tout mis plus d’une heure pour téléphoner pour avoir un rdv). Je ne veux pas déranger les gens, je ne veux pas les embêter avec mes soucis. Mais je ne veux pas m’enfermer non plus avec ces soucis, je veux trouver des solutions, que ce soit avec un psy, avec Coyote que je vais voir très vite, ou tout simplement en discutant avec des amis. Je n’ai donc pas annulé mon resto d’hier soir ni une sortie qui m’intéresse beaucoup ce soir. Je veux aller de l’avant et en sortir plus forte. Mais là, j’ai besoin de vous, d’un petit mot, d’un « comment ça va ? », d’une proposition ou l’autre, d’un coup de pied dans le cul, d’une présence…

 

Winter Cookbook Challenge update #14

On approche de la fin du challenge… et je n’ai pas préparé de recette précise. J’ai cuisiné des cailles au raisins mais de mémoire. Je ferai un compte-rendu plus complet de l’expérience la semaine prochaine.

Et de votre côté ?

  • Shermane (In Food we still trust) a cuisiné des asperges et des tempuras
  • Kleo (Kleo à Paris) a préparé, entre autres, un plat Cthulu
  • Elanor (Confidences autour d’un thé ou d’un café) a préparé des muffins banane chocolat

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec des recettes de Nelly et Gasparde

Short diary of the week (135)

Lundi: passer la matinée à faire tout ce que j’aurais dû faire la semaine passée, acheter d’autres boutons, comment améliorer un cocktail très moyen ? en y ajoutant des bitters à la cardamome !, The Good Wife, Call the Midwife – le dernier épisode de la saison 5 qui fait évidemment pleurer

Mardi: me réveiller en sursaut dans un état de trop grande excitation pour continuer à bien dormir, l’impression de passer sous un rouleau compresseur pour la deuxième année de suite, l’impression surtout que la musique n’a plus aucune importance, rentrer chez moi triste et déprimée, être en manque de quelqu’un avec qui parler et qui pourrait me changer les idées, une recette de Jamie Oliver, Vinyl, This is England ’90 – la fin, savoir dès que je me mets au lit que je dormirai mal – l’angoisse faisant battre mon coeur trop fort

Mercredi: pas mieux, un panda à patins à roulettes, ah mais je ne suis donc pas la seule à penser ça, des difficultés de concentration, l’envie de commencer deux nouvelles séries: The 100 puis Black Sails

Jeudi: le magnésium aurait-il aidé à mieux dormir ? ou alors ce sont ces discussions entre collègues ?, mes yeux vont bien, vivement la fin du tex mex, choisir des lunettes seule – je n’ai jamais fait ça (et j’ai un petit pincement de coeur quand même), une mini séance shopping (Marks & Spencer, Hema, Flying Tiger), La trêve, The 100, une boule d’anxiété, un médicament parce que je n’ai pas envie de rater la soirée de demain pour cause d’épuisement

Vendredi: repousser les corvées, en faire quand même quelques-unes, sashimis en ville, en route pour Schaerbeek, des bières inconnues au Barboteur, une jolie soirée d’anniversaire et des chouettes rencontres de blogueurs ou pas, un long retour avec stib – ratant le tram puis le métro

Samedi: hésiter sur les choses que j’ai envie de faire, courses, l’appel du soleil est le plus fort: tailler le lierre, nettoyer des plantes, faire des photos des crocus, lecture: terminer deux livres, étape deux des bitters, La trêve, The 100, Anthony Bourdain’s Parts Unknown à Marseille

Dimanche: préparer des billets de blog, récupérer les poubelles bleues de ma voisine pour mon projet « tomates », attaquons ces boutonnières ! ah ben c’est tout simple, par contre j’ai horreur de coudre des boutons: 4 sur 6 – la robe ne sera donc pas terminée ce dimanche, lecture, cailles aux raisons sans recette et donc pas de recette pour le Winter Cookbook Challenge ce w-e, Vikings – un épisode un peu ennuyeux, The 100

La poupée de Kafka

page_1_thumb_large[1]Fabrice Colin, La poupée de Kafka: Julie, jeune femme à la recherche d’une meilleure relation avec son père, spécialiste de Kafka, rencontre une dame âgée qui pourrait bien éclairer un mystère, celui de la « poupée de Kafka ». Leur relation commence mal: la vieille dame est revêche mais Julie a de nombreuses ressources. Parallèlement, elle raconte sa vie, son enfance, un voyage à Prague avec son père… Ce roman avait tout pour me déplaire, avec ses histoires de Kafka, de Prague et de montagne. Et pourtant. Je ne me suis pas ennuyée une minute, abandonnant mon livre avec regret à chaque fois que j’arrivais à l’arrêt du métro où je devais descendre. Fabrice Colin a une très belle écriture et utilise des procédés du polar dans un roman qui ne l’est pas vraiment, augmentant le suspense à la fin des chapitres, les entrecoupant avec d’autres histoires.

Book_RATING-40

Agneau et poulet (Winter Cookbook Challenge) + update #13

(désolée pour le retard de publication – Photobucket n’a pas voulu coopérer et j’ai dû trouver une autre solution pour publier les photos)

Pour mon dîner de dimanche, j’ai combiné trois recettes très simples: les pommes de terres rissolées déjà évoquées, un souvlaki d’agneau venant du livre Barbecue Party (un espoir d’été ?) et des aubergines frites du livre Le mezze libanais. L’art de la table festive. Le livre sur les barbecues est un de mes classiques pendant l’été et j’ai déjà préparé de nombreuses recettes. Celui sur les mezze est également une bonne source: les recettes sont souvent très simples. Je n’ai pas vraiment frit mes aubergines (je digère mal ce qui est trop gras), j’ai utilisé un pinceau pour les imbiber légèrement d’huile d’olive et je les ai cuites à la poêle à griller, que j’ai utilisée par la suite pour les brochettes d’agneau. Dans la sauce au yaourt, il y a juste du yaourt, un peu d’ail et un peu de menthe. Simple mais efficace.

Je n’avais pas encore utilisé le dernier livre de Jamie Oliver, Everyday super food et je me suis dit qu’il était temps. Beaucoup de recettes demandent une série d’ingrédients mais c’était assez raisonnable pour les « Golden chicken skewers, yellow pepper sauce, black quinoa ». Surtout que je n’ai pas préparé le quinoa parce que j’avais déjà assez de quantité avec le reste. Et comme j’avais déjà mangé des brochettes dimanche, j’ai juste coupé les filets en morceaux plus petits. C’est une recette rapide que je ferai sans doute encore: la seule chose un peu spéciale est la sauce aux poivrons qui se fait remarquer parce qu’il y a un peu de vinaigre.

Et vous ?

  • Shermane (In Food we still trust) a préparé deux recettes végétariennes
  • Kleo (Kleo à Paris) m’a fait saliver avec ses coquilles saint jacques au whisky mais ce n’est pas tout
  • Pauline (La reine des paupiettes) a préparé quelques recettes et parle déjà du futur
  • Armalite (Le rose et le noir) a préparé un gâteau chocolat matcha
  • de même que Nelly (Nelly Pop) qui a également préparé un fondant au chocolat

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec notamment une recette de marmelade de Gasparde