This was 2015

2015 allait certainement être une meilleure année que 2014, je le savais depuis le début. Pendant l’hiver, j’ai encore eu quelques difficultés à cause des histoires du passé qui voulaient s’immiscer dans ma vie mais je les ai vite mises à la porte (ne plus réagir était une manière). J’ai eu des chagrins à cause d’attaques que je n’attendais pas, de la part de personnes que j’apprécie. C’était difficile mais j’ai réussi à passer au-delà. En mars, j’ai suivi la formation d’Ellipsilone « Deux jours pour exceller » et cela a vraiment été un tournant pour moi. J’ai appris et compris beaucoup de choses et cela m’a permis de regarder la vie d’une manière bien plus sereine et peut-être avec un peu plus de distance, tout en profitant pleinement des moments importants.

A peu près à la même époque, j’ai très mal vécu un entretien de fonctionnement au bureau avec mon chef et ma directrice (qui ne s’en sont pas rendus compte parce que je cache bien mon jeu et que je n’ai rien dit – je leur en ai parlé plus tard). En même temps, c’est ce qu’il me fallait. Cela faisait plusieurs années que j’étais en pilote automatique, avec un projet qui me tenait à coeur mais qui n’était pas vraiment soutenu. Aujourd’hui, le projet a vu le jour et j’ai même organisé des événements (dont deux ont malheureusement été annulés pour cause de niveau 4 d’alerte) alors que je me disais que je ne voulais jamais faire ça.

2015 est l’année où je suis à nouveau sortie un peu plus, où j’ai renoué des contacts avec des personnes que je voyais moins et fin décembre, j’ai des projets de sorties réguliers avec eux: des spectacles de danse, des restos (j’ai enfin été dans de nouveaux endroits et je compte bien en découvrir d’autres) ou différentes choses à déterminer. Mon cercle d’amis est plus varié et d’horizons différents. Même si je trouve que j’ai encore à faire à ce niveau. Je n’ai pas rencontré beaucoup de nouvelles personnes ni de candidat pour une nouvelle relation amoureuse. Même si la vie en couple sera à nouveau tout un changement pour moi.

2015 est l’année où je me suis rapprochée de mon père et cela m’a fait du bien. Nous nous voyons en moyenne une fois par mois pour aller manger au restaurant et il sait qu’il peut m’appeler et me demander de faire ses courses ou d’autres choses si nécessaire. Je l’ai vu vieillir et cela m’attriste. Je l’ai vu souffrir de ses nombreuses chutes et aujourd’hui, il est à l’hôpital. Je ne peux qu’espérer qu’il aille mieux bientôt et que les médecins et autres thérapeutes vont tout faire pour lui permettre d’encore profiter de la vie, de préférence dans sa maison mais je n’exclus pas d’autres possibilités (qui quelque part me rassureraient). L’année qui vient sera difficile pour lui (et donc pour moi) mais c’est le cours de choses. Il a 78 ans et j’espère qu’il vivra encore quelques années…

2015 est l’année où j’ai réappris à vivre seule et je me rends compte que j’ai pris plein d’habitudes, que j’ai besoin de ce temps pour moi, pour faire toutes mes activités solitaires. Et j’aime ça, tout en gardant du temps pour quelques sorties de temps en temps (une part semaine, c’est pas mal, mais je le vis bien aussi s’il y en a moins). J’ai relevé le défi de partir trois semaines au Japon sans compagnie et même si cela a eu quelques inconvénients, je l’ai très bien vécu. Je serais prête à le refaire mais pas chaque année.

En 2015, j’ai donc fait un grand voyage au Japon, mais j’ai également passé un excellent w-e à Paris en compagnies de très bonnes amies, avec de belles expos et de bons cocktails et j’ai eu l’occasion de visiter Budapest à mon aise pendant trois jours avant de revoir plein de connaissances pour le Womex pendant les cinq jours suivants. J’ai même eu droit à une visite express à Paris pour le boulot, que j’ai pu combiner avec quelques expos. J’avais prévu d’aller à La Haye mais je ne me suis rendue compte que trop tard que train et hôtel auraient dus être réservés à l’avance pour ne pas payer le prix plein. Et après l’expo que je voulais voir (Rothko) était terminée.

En 2015, je me suis occupée de mon jardin mais avec un peu moins d’entrain – beaucoup de plantes sont déjà bien installées. En couture, j’ai eu l’occasion de réaliser onze robes et jupes (je dois encore publier les trois derniers projets) et je mets un vêtement fait main par semaine environ. Ce qui est vraiment pas mal et je compte bien continuer dans cette voie. J’ai ouvert un blog sur les cocktails et j’adore tester de nouvelles recettes. J’aimerais vraiment qu’il soit plus lu mais j’ai du mal à le faire connaître. J’ai adoré aussi toutes les conversations autour de l’alcool, les commandes collectives et le Salon du Rhum à Spa. J’adore toujours écrire ici et je suis contente du succès que rencontre mon Winter Cookbook Challenge. J’ai réaménagé tout le grenier en pièce de couture et franchement, c’est bien !

Je m’étais promise de regarder plus de films, notamment asiatiques, mais malgré un bon début, je ne l’ai pas fait. Je me suis concentrée sur les séries tv, rattrapant les six saisons et demies de The Good Wife (22 épisodes par saison quand même). En toute fin d’année, j’ai eu un sursaut musical, mais j’ai très peu été séduite par des disques. Sans doute un ras-le-bol provisoire.

2015 est l’année où plus que jamais j’ai essayé de ne pas juger les autres (sauf des personnes qui ne comptent pas pour moi parce qu’il faut bien que je me défoule de temps en temps – oui, je sais) et où j’ai essayé de comprendre leur point de vue même si c’est parfois difficile. Chacun est différent et chacun réagit à sa manière. J’essaie de donner des conseils mais ce n’est pas grave s’ils ne sont pas suivis. J’essaie surtout d’être présente et d’écouter. La vie n’est pas toujours simple, et même si ça va mal, il y a toujours du mieux qui vient. Même de petites choses.

2015 a été l’année du positif et d’un état d’esprit serein et joyeux. Je compte bien continuer dans cette voie en 2016.

Winter Cookbook Challenge update #3

Avec les fêtes, je n’ai rien cuisiné de nouveau: j’avais envie de manger des classiques, des plats que j’adore et pour lesquels je ne suis plus de recettes. Des coquilles st-jaques, du lièvre mariné au vin rouge, du faisan. Je ne suis pas sûre non plus que je réaliserai quelque chose cette semaine. Peut-être samedi ? Pour le moment, je suis de nouveau en mode « ça doit être vite prêt » et « utilisons ce qu’il y a dans le frigo sans devoir aller faire des courses », genre la poêlée de pommes de terres rissolées avec du brocoli, des pleurotes (des restes de dimanche) et du jambon. Simple et efficace. Pour ce soir, il y a du saumon fumé au gin au frigo. J’ai testé quelques recettes de cocktail par contre, mais ça, ce sera pour The Lady from Canton !

Cela n’empêche pas que vous avez été actives de votre côté ! Kleo, La Reine des Paupiettes et Shermane ont tout raconté dans un billet, et Ioionette nous a rejoint dans le challenge (et j’aime beaucoup son idée de réaliser au moins une recette par livre). Instagram a plutôt été calme cette semaine. J’ai oublié quelqu’un ?

Short diary of the week (124)

Lundi: c’était vraiment le réveil ? ah oui – zut j’étais au milieu d’un rêve, yeah c’est le solstice !, la semaine s’annonce très vide au niveau des présences au bureau, un repas rapidement préparé avec les restes d’hier, The Affair – fin de la saison 2 pour une série qui m’a sérieusement énervée: Noah devient un crétin fini et ce que j’aimais – l’ambiance de Montauk – n’y est quasi plus, The Good Wife – fin de la saison 6 – une saison moins bonne que les précédentes et qui aurait pu être raccourcie de quelques épisodes, un état d’excitation sans raison

Mardi: et donc un mauvais sommeil, changements de plans pour la soirée, cette impression en sortant du bureau qu’on est au milieu de la nuit, rendez-vous dans un café trop bruyant avec le Hit Connection 1984 en bande-son, un menu à l’Izakaya: entrées, salades, sashimis, yakitoris et glace au matcha – le tout délicieux, une longue conversation sur le Japon, le retour en tram et métro

Mercredi: et donc des problèmes à m’endormir après ce bon repas et une nuit agitée, en apprendre encore plus sur la mauvaise foi d’un collègue, partir un peu plus tôt et décider de faire un bout du chemin à pied, profiter de l’ambiance du soleil couchant, trier quelques photos – encore, un curry thaï-indien-chinois avec ce qui traîne dans le frigo, Masterchef The Profesionals

Jeudi: une ambiance irréelle avec des transports vides et quasi personne au bureau, ce sentiment de solitude – sauf qu’en y réfléchissant bien je l’ai un peu cherché, qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour trouver du réconfort ? peut-être justement ne pas en parler et penser à autre chose ? et en effet ça fonctionne !, un bon cocktail, des coquilles st-jaques et des scampis, The Good Wife saison 7 et la finale de Masterchef The Professionnals avec mon favori qui gagne

Vendredi: l’idée c’est d’avancer dans le tri des photos pour terminer au plus vite, couture: le corsage devant n’a pas la même longueur que celui du dos et je n’arrive pas à trouver mon erreur – de toutes façons, il est trop court donc il faut modifier, lecture, Doctor Who – l’épisode de Noël avec le retour de River Song, un délicieux repas, Call the Midwife – l’épisode de Noël qui évidemment fait pleurer, The Good Wife

Samedi: m’extraire du lit avant que je ne me rendorme, lessive, courses pour moi et mon papa, passer un moment chez lui, c’est frustrant parfois: un pas en avant – deux en arrière, je m’explique: il y a deux mois il envisageait de déménager dans un lieu plus approprié – aujourd’hui il ne veut plus en entendre parler même quand je lui parle des longues listes d’attente, lecture, un cocktail aux litchis, steak grillé sauce ponzu – un nouveau classique, Downton Abbey – la fin – c’était devenu un plaisir presque coupable, The Good Wife

Dimanche: du ménage bien nécessaire dans la salle de bain, fin du tri des photos – reste à les intégrer dans les billets correspondants, de nouvelles photos en prévision de billets sur The Lady From Canton, découpage et couture, décalquage d’un patron ancien dans le but de le mettre à ma taille – il faudra sans doute ajouter 10cm de longueur en haut du buste !, lecture, un autre cocktail au litchis, du gibier en repas, Jessica Jones, The Good Wife, et une semaine de congé dès demain !

Keralan sautéed lamb with coconut (Winter Cookbook Challenge) + update #2

Il y a quelques années (en 2009 apparemment), j’ai suivi l’émission de cuisine sur la BBC de l’Indienne Anjum Anand. Et j’ai acheté son livre, Anjum’s new Indian. Beaucoup de recettes me tentaient mais beaucoup demandaient des feuilles de curry. J’en ai cherché dans Bruxelles sans trouver. Les magasins chinois et thaïs du centre ville n’en vendent pas, les magasins Indiens n’ont pas beaucoup de choix non plus. En allant à Cardiff en 2013, je me suis dit que c’était la bonne occasion. J’ai finalement trouvé des feuilles de curry séchées à Londres dans le quartier des magasins de tissu qui est aussi un quartier indo-pakistanais (Shepherd’s Bush et Goldhawk Road). J’avais donc enfin mes feuilles de curry. Que j’ai rangées dans l’armoire et oubliées.

Le Winter Cookbook Challenge était l’occasion rêvée pour enfin ressortir ce livre et réaliser une première recette. J’ai choisi l’agneau sauté à la noix de coco parce qu’elle ne me semblait pas trop compliquée et que j’avais envie d’un plat avec cette viande-là. J’ai fait ma liste de courses, acheté les ingrédients nécessaires et mariné l’agneau comme demandé avec de l’ail et du gingembre. Et là je me rends compte que j’ai oublié d’acheter de la noix de coco en poudre (qui était sur ma liste – que j’ai relue trois fois dans le supermarché). Comme c’est de toutes façons trop tard, je cherche une solution (non, il n’y a plus de vieille noix de coco qui traîne) et je me dis que je mettrai un peu de lait de coco.

Au moment de cuire le plat, deuxième problème: plus de graines de moutarde ! Bon ben, je ferai sans. C’est censé être un curry sec qui cuit en une vingtaine de minutes mais Anjum Anand conseille d’ajouter un « splash » d’eau pour que ça n’attache pas. Ce que je fais. Sauf que mon splash était plus grand que le sien apparemment et mon curry ne sera jamais sec, surtout quand j’y rajoute une bonne cuillère de lait de coco.

Mon plat final ne ressemble donc pas du tout à la photo du livre mais ce n’était pas mauvais. Sauf que j’ai aussi oublié de mettre du sel et donc c’était un peu fade. Mais la viande était moelleuse à souhait et parfaitement cuite alors que j’avais mes doutes sur cette cuisson courte de 20 minutes qui ne laisse pas vraiment le temps de mijoter. J’ai servi avec du riz et un raïta au concombre et coriandre. Je ne m’avoue pas vaincue: le plat a un potentiel certain et je tenterai de le préparer à  nouveau en possédant les bons ingrédients.

Et vous ? Voici ce que j’ai repéré cette semaine: plusieurs recettes salées et sucrées par Kleo, ainsi que des udon au poireau et à l’oeuf (sur Instagram), un gâteau au yaourt et à l’orange par Pauline (sur Instagram) et un risotto à la courge butternut par Shermane (sur Instagram). Je n’ai oublié personne ?

Short diary of the week (123)

Lundi: pas très en forme ce matin, mon voisin d’en face dans le métro lit Les rois maudits et moi j’ai de plus en plus de mal à lire avec mes lunettes – ce qui est bien ennuyeux dans le métro, de bons disques et des mauvais disques, un coup de pompe gigantesque, partir plus tôt pour aller chez le dentiste qui n’a pas grand chose à faire à part le nettoyage annuel, The Good Wife – trois épisodes à cause du suspense

Mardi: pas mieux ce matin – il faudrait que je trouve une solution, suis-je vraiment asociale ? en une heure deux personnes m’ont énervées à cause de leur small talk forcé et inutile voire complètement naïf – le problème ? ce sont des collègues, The Affair, Masterchef The Professionals

Mercredi: pluie – mes chaussures vont à nouveau être dégoûtantes (beaucoup de chantiers sur ma route), oublier le nom du cocktail que j’ai bu, The Good Wife, Masterchef The Professionals

Jeudi: les oiseaux chantent et je ressors mon manteau de mi-saison, pourquoi ai-je rentré mes plantes tropicales ?, un hipster à la barbe style Léopold II – longue et taillée en rectangle, ils sont beaux ces hard rockeurs du Groenland !, du thé du vin des livres – je suis parée pour les prochains jours, choisir un livre juste parce que la quatrième de couverture dit que l’héroïne déteste les glandeurs au travail, The Affair, Masterchef The Professionals

Vendredi: dieu que mon voisin est bruyant aujourd’hui ! un drink de départ, un peu triste à l’approche des fêtes, The Affair, The Good Wife

Samedi: en fait je devrais faire du rangement mais je n’ai pas envie, une triste bruine, ce moment difficile où il faut choisir la bonne taille avant de découper son patron, quelques avancées informatiques, une recette pour le Winter Cookbook Challenge sauf qu’il me manque deux ingrédients (un des deux était pourtant sur ma liste de courses – que j’ai relue deux ou trois fois dans le magasin), ah zut je dois attendre jusque lundi pour voir la fin de The Affair, tentons Jessica Jones (avec Lemond Bishop), The Good Wife (avec Lemond Bishop)

Dimanche: le tri des photos du Japon avance lentement mais sûrement, je devrais faire du sport – oh et puis zut je ferai du jardinage cet après-midi, un riz cantonais avec les restes, nettoyage au jardin, couture, le nouveau disque dur est enfin opérationnel, lecture, du civet de biche, Jessica Jones qui me fait penser à Buffy, The Good Wife avec pas mal de suspense sauf qu’il est l’heure d’aller dormir

Where they found her

22693182Kimberly McCreight, Where they found her: un bébé est retrouvé mort dans les bois de Ridgedale, New Jersey, tout près des terrains de l’université. Personne ne sait de qui il s’agit et comment il s’est retrouvé là. Le journal local envoie Molly Anderson enquêter. Elle ne s’occupe pas de ce genre d’affaires normalement et elle se remet encore du décès de son propre bébé, ce qui complique la situation. Mais son article lui tient à coeur et elle dénoue progressivement tous les fils de l’histoire, mettant à nu les relations entres diverses personnes de la petite communauté. Comme souvent, tout n’est pas aussi rose qu’il n’y paraît. Kimberly McCreight propose également les points de vue de Sandy, une adolescente paumée, et de Barbara, que le comportement de son jeune fils inquiète très fort. Elle décrit leurs sentiments, les pensées d’une manière très fine jusqu’au dénouement final dont je n’avais pas vu venir toutes les facettes. Le début de ma lecture a été un peu laborieux mais c’est sans doute dû aux conditions de lecture: j’étais toujours au Japon et je sais qu’à moins de trouver un livre passionnant dès les premières pages, je suis moins portée à lire quand je voyage. Une fois la moitié passée, je n’ai plus pu m’arrêter. Un auteur dont je vais très vite lire l’autre roman, Reconstructing Amelia.

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Vader

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(photo prise sur peepingtom.be)

Quand j’ai été voir le spectacle de danse de Wim Vandekeybus en octobre, un ami qui était aussi présent m’a conseillé d’aller voir Vader de Peeping Tom au KVS. Sans chercher à savoir de quoi il s’agissait (je pense avoir déjà vu un de leurs spectacles), j’ai décidé d’y aller avec deux amies.

Le décor semble issu d’une pièce des années 80: de hauts murs vaguement turquoise, avec une petite fenêtre sale, un tapis rouge à l’air usé, deux tables dressées, une scène avec quelques instruments, un piano. Une dame arrive, elle est reçue par une autre personne. Elle tente de se débarrasser de son sac et de son imperméable mais ils ont l’air collés à elle.

La scène suivante présente un vieux monsieur en chaise roulante, « vader » – le père, c’est lui. Et c’est là qu’on comprend qu’on est dans un home pour personnes âgées, un home un peu vieillot qui tente d’animer son public par des chansons un peu ringardes, une bossa nova, une chanson romantique chinoise. Plusieurs danseurs bougent entre ce public de personnes âgés. Leurs corps se délient, de déhanchent, ils se traînent par terre, ont des soubresauts, bougent comme si leur corps était en caoutchouc. A certains moments, la danse s’arrête et on est plus dans le théâtre. Le fils vient chercher son père. Celui-ci est parfois conscient, parfois ailleurs. Parfois il drague les autres « filles » du home, parfois il pique les vêtements des autres hommes. Il n’a clairement plus toute sa tête. Son fils ne s’intéresse plus beaucoup à lui. Les visites sont une corvée.

Le sujet est difficile, malgré une bonne dose d’humour, et le spectacle reste encore longtemps en tête. Je n’ai sans doute pas eu autant une claque que mes amies, peut-être parce que le sujet commence à se rapprocher de mes préoccupations.  J’ai surtout aimé les parties dansées, un peu trop courtes à mon goût. C’est la première partie d’une trilogie et les deux suivantes devraient être plus légères, sur le thème de la mère, puis sur l’enfant.