Budapest in october, Japan in november

La décision est prise. Mes deux voyages annuels vont se suivre de très près mais peu importe. Une semaine à Budapest dans la deuxième quinzaine d’octobre, moitié pour moi, moitié pour le travail. Et puis trois semaines au Japon en novembre.

Voici mon programme, qui pourrait encore changer un peu mais pas tant que ça. La période est fort touristique et j’ai déjà dû réserver quelques hôtels (et même changer mon programme initial pour cause de problèmes de place à Kanazawa). Vous n’imaginez pas mes angoisses quand j’ai découvert ça (enfin, certaines personnes, oui, celles qui m’ont aidées à transformer mon circuit).

  • Jour 1: Bruxelles-Tokyo (départ à 20h50 avec un vol direct All Nippon Airways)
  • Jour 2: arrivée à Tokyo  à 16h10
  • Jour 3-8: Tokyo et excursions à Kamakura, Nikko, les Cinq Lacs et le mont Fuji, musée Ghibli
  • Jour 9: Tokyo – Kyoto
  • Jour 10-12: Kyoto
  • Jour 13: Kyoto – Hiroshima
  • Jour 14: Hiroshima (excursion à Miyajima)
  • Jour 15: Hiroshima – Osaka
  • Jour 16-17: Osaka et excursion à Nara
  • Jour 18: Osaka – Kanazawa
  • Jour 19: Kanazawa
  • Jour 20: Kanazawa – Tokyo
  • Jour 21: Tokyo
  • Jour 22: départ de Tokyo à 11h15, arrivée à Bruxelles à 15h15

Vivement l’automne ! (même si j’aime l’été et que je compte bien profiter de ces mois d’août et septembre)

 

 

 

Ce moment où…

Ce moment bizarre où je n’arrive pas à prendre de décision alors qu’en fait tout est déjà décidé… Plus rien ne s’oppose à des vacances au Japon: j’ai choisi la saison, j’ai des sous sur mon compte en banque, j’ai encore assez de jours de congé, j’ai eu une discussion avec mon chef pour trouver le meilleur arrangement par rapport à mon travail (et cela ne le dérange pas que je ne vienne travailler que deux jours entre Budapest et le Japon)… et pourtant je n’arrive pas à faire ce dernier clic pour acheter mon billet d’avion, chose qui conclurait l’affaire. Je pense qu’il me reste à faire un travail mental de quelques jours sur tous ces méchants démons qui me rendent anxieuse, les détruire un à un, les contrecarrer avec les arguments inverses, rêver même d’un voyage où rien n’a été préparé à l’avance (cette nuit donc), m’habituer à l’idée que je partirai dans un pays totalement inconnu dont je ne parle pas la langue pendant trois semaines toute seule (je crois que ceci résume mes angoisses).

Bref, il n’y a plus qu’à !

(L’année passée déjà, j’avais résumé ces craintes avant mon voyage, en les détruisant une à une.)

Etes-vous comme moi ? Ou ce genre de questions ne vous traverse pas l’esprit ?

Short diary of the week (107)

Lundi: insomnie, suite et fin des gros travaux, aïe pas assez de peinture, une virée express au Brico avec les cheveux sales, nettoyage, lavage des vitres, c’est beau c’est clair, repos bien mérité, True Detective, Masters of Sex

Mardi: insomnie encore, envie de plein de choses soldées, le grand déménagement commence, deux meubles trop lourds, tri des petits brols, soirée au jardin avec plein d’informations sur le Japon, novembre finalement ?, une chanson accompagnée au sanshin, rentrer au crépuscule

Mercredi: remplir le frigo, tondre la pelouse, lire au jardin, mais pourquoi tant de nuages ?, un Dead Reckoning sans subtilité, la fin de la deuxième saison de The Good Wife – plus que 4 à regarder, la fin de mon livre de nouvelles

Jeudi: moi qui pensais choisir la bonne semaine pour avoir un temps estival ensoleillé et chaud…, shopping: guides sur le Japon – bikini – pantalon (et oui ! 10 euros seulement) – robe de mi-saison super confort (genre pour l’avion), passage express au boulot pour récupérer deux colis: un cadeau d’anniversaire et du tissu, un bavarois au chocolat, essayons Hannibal, deuxième saison de Halt and Catch Fire

Vendredi: oups déjà si tard !, déménager quelques albums photos (pour dire que j’ai fait du déménagement aujourd’hui), repas au resto avec mon papa, un peu assommée, lecture au jardin, un cocktail imbuvable – inspiré de Sex and the City – j’aurais dû me méfier (vodka, jus d’ananas, liqueur de fruits rouges Chambord), deux épisodes de Hannibal, Halt and Catch Fire

Samedi: pluie et vent, ambiance d’automne, derniers rangements et c’est fini !, couture: fin de la robe Burda aux explications incompréhensibles, choix d’un nouveau patron de robe pour 1m40 de tissu, sashimi & maki time, la fin de Wayward Pines – quasi le seul épisode convenable de la série, Hannibal, Halt and Catch Fire

Dimanche: le soleil sur les feuilles mouillées de la grande fougère, quelques brouillons de billets lecture en retard, couture, j’aurais pu terminer cette robe mais j’ai voulu créer mon propre patron pour la suivante, sauf que c’est un peu compliqué, sauf si je combine des pièces déjà existantes avec un modèle de jupe facilement recopiable d’une robe que j’ai, le retour des cocktails anciens, Hell on Wheels, Hannibal, Halt and Catch Fire

Before and after

Depuis le déménagement de diane, j’avais abandonné le grenier à ce qu’il était: un espace vide et un poussiéreux qui avait abrité mes plantes exotiques pendant l’hiver. C’était son bureau et une deuxième chambre et il s’était approprié l’espace. Une fois vide, je me suis dit que ça me ferait une belle pièce de couture et une chambre d’amis. Sauf qu’il fallait boucher tous les trous dans les murs et repeindre, ce qui me décourageait assez fort, aussi parce que certains murs se prolongent jusqu’au rez-de-chaussée.

Profitant de cette semaine de congé à la météo très variable, je me suis décidée. J’avais un nuancier Colores del Mundo de Levis, et après de nombreuses hésitations, j’ai choisi la couleur la plus claire des tons « Finland ». Ce qui était un bon et un mauvais choix en même temps. Bon parce que c’est du blanc très lumineux, un peu froid même, mais qui donne bien dans cette pièce très ensoleillée. Mauvais, parce que la base était gris-beige et qu’à priori, je comptais remettre le même genre de couleur pour m’épargner du travail. Bref, au lieu d’une couche, j’ai dû en mettre trois (j’avais également oublié que je peignais à l’économie, en couche très fine). Ce n’est pas parfait dans les coins mais ça ne se voit presque pas. Ce n’est pas une pièce facile, avec le toit en pente, les alcôves et les rebords divers mais il m’a fallu environ deux heures par couche, ce qui est raisonnable. Et comme je n’ai pas repeint le plafond, je n’ai pas eu de souci de continuité avec la cage d’escalier. Les armoires, les boiseries et le radiateur sont restés dans leur couleur initiales.

Ces deux photos montrent le nombre de trous à boucher, et c’était partout dans la pièce.

après trois couches de peinture

J’ai oublié de faire des photos de mon ancienne pièce de couture, mais elle était dans un désordre inconcevable: les armoires étaient remplies et les patrons traînaient par terre, entre des planches de meubles démontés et une vieille télévision. Le grenier possède de grandes armoires encastrées, et en déménageant des choses de l’une à l’autre (le sapin de Noël par exemple), j’ai gagné beaucoup de place. J’ai pu récupérer ainsi toute l’étagère à tiroirs pour mon matériel de couture. La grande table noire était auparavant dans la pièce qui me sert de dressing mais elle y prenait trop de place et n’était pas pratique pour couper le tissu ou recopier les patrons vu que je n’avais accès qu’à un seul côté. J’ai déménagé presque tout toute seule mais pour l’étagère et la table, il me fallait de l’aide. Heureusement, un voisin m’a donné un coup de main. Je ne compte pas le nombre de fois que j’ai emprunté l’escalier avec les diverses choses à déplacer d’un étage à l’autre.

J’ai inauguré la pièce couture hier et le test était positif. Peut-être que certaines choses bougeront encore à l’usage, mais pour le moment, cela a l’air pratique. Dans le futur, j’aimerais acquérir un divan-lit que je pourrai placer sous l’alcôve, à la place du vélo d’appartement. Cela me permettra d’héberger des amis mais aussi d’avoir un petit coin de lecture bien agréable.

Et en bonus, la vue depuis la fenêtre:

The joy of mixoloxy

71k26wiktflGary Regan, The joy of mixology: je cherchais un nouveau livre de base sur les cocktails pour remplacer Art cocktail de Julien Escot, aujourd’hui épuisé et introuvable en seconde main. Mon choix s’est porté sur The joy of mixology suite aux bonnes critiques sur le net. Ce livre est en fait destiné aux futurs barmen mais convient tout à fait à des novices. Il explique l’équipement et l’aménagement du bar ainsi que les principaux ingrédients mais sans s’appesantir sur les différents alcools (chose qui m’aurait intéressée). Regan tente aussi de classifier les différents types de cocktails en plusieurs grandes catégories, et c’est là que ça devient très intéressant: la plupart des cocktails sont composés selon un même schéma et ceci permet, en changeant juste un ingrédient, de créer de nouveaux cocktails équilibrés. Beaucoup de recettes classiques y sont répertoriées avec souvent quelques mots d’explications. Et comme souvent, ce livre a provoqué la recherche d’un ingrédient difficile à trouver: la liqueur ou crème de noyaux qui est traditionnellement rouge pour donner une jolie couleur aux cocktails de la famille des « squirrels » (nom inventé par Regan). Bref, un bon livre de base qui ne m’a pas déçue mais je regrette un peu l’absence de photos.

Book_RATING-35

The Birds of Paradise Dress

Je pense que la robe Anna de By Hand London va devenir un classique. Elle est très rapide à coudre, sans étape compliquée ou trop précise et elle me va sans grands changements. Pour cette version-ci, j’ai découpé un peu plus le décolleté, de 2cm environ, parce que je n’aime pas quand ça me serre au cou (et je pourrais encore découper un peu plus). Et à cause de mon tissu à grands motifs, j’ai préféré coudre un simple jupe froncée.

J’avais acheté ce tissu de coton en soldes l’année passée dans la boutique en ligne anglaise Fondant Frabrics, à un époque où le rapport euro-livre était intéressant. Créé par Alexander Henry, il s’appelle « Birds of Feather » et vient de la collection « Exotica ». Si je me souviens bien, deux mètres de ce tissu ont suffi (largeur: 1m15) (mais ça pourrait être 2m50). Reconnaissez-vous les oiseaux ?

(à nouveau, désolée pour la qualité des photos qui sont un peu floues)

 

 

Short diary of the week (106)

Lundi: grisaille et torticolis, fatigue et chaussures rouges, Mai Tai – la recette originale, True Detective

Mardi: pouvoir tourner la tête sans douleur c’est mieux !, une irritation à ma jambe gauche à cause du tissu de ma chaise ?, El Presidente – enfin une version, Masters of Sex – début de la saison 3 – un départ en fanfare, Wayward Pines – oui euh bon – comment ça ? je me répète ?

Mercredi: jolies sandales sous la bruine, mes deux pays boulets approchent de la fin, du fitness qui me fait pleurer de frustration et plein d’encouragements et de conseils pour d’autres programmes, Opera cocktail, The Good Wife, trop froid – reprenons la couette de mi-saison – ah non trop chaud – reprenons la couette d’été

Jeudi: bref un sommeil un peu secoué, un premier cadeau d’anniversaire – des livres sur le Japon !, ranger toutes ces chaussures abandonnées sous la table du salon, Bronx cocktail, Le temps des aveux de Regis Wargnier – un biopic sur François Bizot, l’ethnologue français qui a vécu en captivité chez les Khmers Rouges, arroser le jardin au crépuscule

Vendredi: quelques petites choses à finir au bureau, plein de courses, pas prête ? pas grave !, une délicieuse soirée au jardin entre amis avec cocktails sur mesure et barbecue, un oiseau qui chante au sommet du thuya, des grenouilles et le pok pok de la noix de coco

Samedi: des courses encore: de la peinture surtout, début des travaux au grenier: rebouchage des trous et tape sur les bords, Death in Paradise qui serait plus joli avec du rhum agricole blanc, Wayward Pines, The Good Wife

Dimanche: il a bien plu cette nuit – enfin, peinture et encore peinture, deux couches ne suffiront pas, Happy Buddha dont la recette est moins bonne que l’autre, le retour de Hell on Wheels, The Good Wife

One week at home

Pendant cette semaine de congé, je pourrais

  • repeindre le grenier et y aménager ma pièce de couture
  • accessoirement, faire un repérage pour y mettre un canapé-lit pour pouvoir accueillir des invités pour la nuit
  • m’occuper un peu du jardin, tailler la haie de lierre et faire les menus travaux d’entretien
  • faire une ballade en Flandre pour acheter des plantes
  • dessiner un plan pour le futur mini-étang
  • déjà préparer le terrain en enlevant le rhododendron mort et y placer quelques pots pour que ça ne paraisse pas trop vide
  • continuer la robe Burda de l’enfer et commencer une autre
  • faire une commande de tissus soldés
  • lire, et encore lire tout en profitant du jardin
  • regarder les avions passer après le défilé du 21 juillet
  • participer au challenge Instagram des cocktails tiki
  • découvrir les recette de mon nouveau livre « Modern tiki »
  • commencer enfin ces cours de photoshop en dvd
  • et créer une nouvelle bannière pour The Lady from Canton
  • et puis tout simplement profiter de ma semaine de congé !

The seduction and other stories

78653516f33c553597a61655767434f414f4141Joyce Carol Oates, The seduction and other stories: comme souvent pour des recueils de nouvelles, ma lecture a été interrompue par des romans et j’ai commencé ce livre il y a bien longtemps déjà. Ce volume rassembles des nouvelles écrites entre 1965 et 1975 et Joyce Carol Oates y continue son analyse de la société et des sentiments souvent violents des humains. Elle écrit des histoires d’amour, de jalousie, de violence, de maladie… J’ai toujours une préférence pour les nouvelles se passant au bord de la mer, que ce soit en Floride ou plus dans le nord mais d’autres, en milieu urbain, sont également passionnantes. En général, je n’aime pas les nouvelles mais Joyce Carol Oates réussit à chaque fois à me plaire et à m’intéresser. J’y retrouve des tranches de vie qui se tiennent malgré le peu de nombre de pages et c’est rafraîchissant dans sa bibliographie qui, dans les années 70, est composée de romans qui comportent certaines longueurs.

Book_RATING-35

Fitness frustration

C’est l’été et les cours de zumba sont interrompus jusqu’en septembre. Je ne voulais faire le mollusque pendant trois mois, surtout qu’au point de vue poids, j’ai repris les quelques kilos perdus cet hiver et je le sens biens dans mes vêtements. Ils se sont casés dans mon ventre et certaines de mes jupes serrent à nouveau. Vu l’enthousiasme autour du 30 Day Shred de Jillian Michaels, je me suis lancée, ne connaissant rien d’autre. Le premier niveau est fatigant mais après 5-6 fois, je suivais à peu près normalement. Sauf pour les pompes. Et vous savez de quoi est fait le niveau 2 ? De plein de positions du genre. Que je suis incapable de tenir. Et que je n’ai pas envie de savoir tenir parce que je ne veux pas de carrure de nageuse est-allemande ni de bras super musclés. J’ai vraiment eu un moment de frustration et de découragement extrême hier, j’avais l’impression de me retrouver à l’école secondaire, très nulle, toujours houspillée par ces nazis de profs de gym, toujours choisie en dernier pour les équipes de basket et cie.

J’ai un peu étalé ce découragement sur FB et j’ai bien fait: j’ai reçu plein d’encouragements (je vous en remercie encore). J’ai maintenant une série de nouveaux programmes à tester à la maison et j’espère qu’ils seront plus adaptés à mes capacités et à mes désirs. Et comme les lectrices de ce blog ne sont pas tout à fait les mêmes que mes contacts FB, n’hésitez pas à me proposer vos solutions, vos idées de programmes de fitness à faire à la maison.

Et je pourrais aussi tenter de regonfler les pneus de mon vélo ou aller à la piscine vu qu’il fait bon maintenant. Je vous en reparle !