Short diary of the week (103)

Lundi: un premier jour d’été tout pourri mais enfin de l’eau pour le jardin, rentrer sans penser que je devais faire une course spécifique, Allegheny Cocktail – fort sucré quand même, True Detective – avec une chanson de Nick Cave en générique de fin – mêmes ambiances mêmes types de personnages – un bon début, Wayward Pines – l’épisode qui explique encore plus

Mardi: une concentration très défaillante et des mauvais disques qui se succèdent, je ne suis pas la seule à parler de liqueur de banane, mais qu’est-ce que le Cappelletti ? – un amer italien apparemment, une après-midi pas plus productive surtout après avoir vu un projet d’affiche sensé promouvoir mon grand projet, deux activités inopinées pour remplir les prochaines soirées, Royal Bermuda Yatchclub Cocktail (en fait vous avez comme ça une idée des cocktails que je teste et dont je vais peut-être parler sur The Lady from Canton), The Good Wife, Anthony Bourdain Parts Unknown: voyage dans une Lybie dévastée – on voit bien que les journalistes avaient leurs entrées grâce à CNN qui produit l’émission

Mercredi: quand fera-t-il assez chaud pour virer les bas et mettre des sandales ?, encore une journée qui sera fort peu productive: prévision de panne d’électricité qui n’aura finalement pas lieu, présentation du projet en réunion, discussion avec un artiste en résidence, tenter malgré tout d’avancer dans le reste du boulot, écouter entre temps des disques pour le concert de ce soir, sashimis, bières, concert à l’AB: FFS ou Franz Ferdinand & Sparks, entre rock opéra et musiques eighties avec de bons rythmes et de nombreux hymnes pop – bref un excellent concert, d’habitude le métro est calme à cette heure mais là il est envahi par des étudiants en route vers des beuveries

Jeudi: une nuit un peu courte, une jolie robe avec sandales assorties, encore une journée avec une réunion, Zacapa Room ou un pop up store très joliment aménagé et un rhum à goûter en parallèle avec des chocolats Marcolini, suivi d’un Old Fashioned au Zacapa et aux bitters au cacao de The Bitter Truth (dans lesquels il y a trop de cannelle), Anthony Bourdain Parts Unknown: à la recherche du cacao au Pérou

Vendredi: il fait déjà bon ce matin, enfin une journée sans interruptions intempestives, rentrer plus tôt pour tondre la pelouse avant la pluie, pluie qui ne vient pas, curry de scampis, The Good WifeAnthony Bourdain Parts Unknown: sur le fleuve Congo – encore un épisode étonnant, Gardener’s World – jamais vu un épisode aussi ennuyeux – ou comment bien entretenir sa pelouse

Samedi: quelques courses dans la campagne flamande: deux nouveaux gins mais pas les rhums que je cherchais, préparation de cerises au marasquin, tailler une des haies, lecture, The Good WifeAnthony Bourdain Parts Unknown: Jerusalem

Dimanche: tenter en vain de lire ma carte d’identité sur mon mac, un peu de sport, beaucoup de plantes pour peu d’argent, les derniers espaces vides du jardin sont maintenant remplis, un Polynesian Spell quelque peu inintéressant, The Good WifeAnthony Bourdain Parts Unknown: Grenade en Espagne et une envie de retourner par là

Birthday wishlist

Fidèle à ma tradition, j’ai décidé de rassembler ici une séries de choses qui me tentent pour le moment (et comme c’est bientôt mon anniversaire…) (et surtout aucune obligation d’acheter un cadeau !):

Si je pense à d’autres choses, je les rajouterai progressivement.

  • UPDATE: tout objet de déco permettant de rendre mes photos de cocktail plus intéressantes, des trucs en bambou, des sets de table en paille, des objets divers, de jolis tissus, des gravures, des posters…
  • UPDATE ?: 642 things to write about

Short diary of the week (102)

Lundi: pas envie de me lever !, quelques maux de ventre et pas super à l’aise dans mes vêtements, matinée productive après-midi un peu moins, me pencher sur ma déclaration d’impôts, un cocktail très amer mais très équilibré, maux de gorges qui viennent de nulle part, Halt and Catch Fire, The Good Wife – début de la saison 2

Mardi: réveillée à 0h37 par des avions, pas un très bon sommeil, toujours ces maux de gorge, l’aide pour la déclaration d’impôts est reportée à la semaine suivante, recevoir une nouvelle édition augmentée d’un livre que je voulais de toutes façons relire, à la recherche de la recette originale de l’Hemingway Daiquiri – pas si simple – j’abandonne pour aujourd’hui et me fait un mélange qui approche – liquidant le reste du pamplemousse, Halt and Catch Fire, il ne fait même pas noir quand je me mets au lit pour lire et finalement m’endormir

Mercredi: je suis passée à la phase éternuements – nez qui coule, toujours ces vibrations extrêmement fortes – disons que ça fait un massage gratuit ?, non un martini à la banane ce n’est jamais une bonne idée, improvisation de plat avec le contenu du frigo, Halt and Catch Fire – fin de la première saison – une série aux personnages intéressants, aïe plus de médicaments contre le nez bouché – HE d’eucalyptus sur l’oreiller

Jeudi: pas très en forme aujourd’hui, pas très performante non plus, un Mary Pickford trop sucré à mon goût, The Good Wife, Anthony Bourdain’s Parts Unknown: Koreatown à Los Angeles – waw ! ou comment faire une série culinaire sur des sujets peu connus

Vendredi: pas mieux aujourd’hui, yeah le cadeau pour mon papa est arrivé !, me traîner puis finir par partir plus tôt, faire néanmoins un détour par un magasin de vêtements et y faire une réserve de t-shirts en pré-soldes (plus une jupe), difficile de bien goûter un cocktail quand son goût est parti en ballade à cause du rhume, The Good WifeAnthony Bourdain’s Parts Unknown: Colombie – toujours aussi enthousiaste par rapport à cette série

Samedi: mmmmh toujours aussi fatiguée et pourtant plein de choses à faire, courses, test de l’enregistreur, quelques fouilles dans les armoires paternelles à la recherches de verres et de livres de Mauriac, un bon repas au resto, un Moomin, un livre sur le gin tonic, deux verres, The Good Wife – ça commence à devenir vraiment intéressant, Anthony Bourdain’s Parts Unknown: une orgie au Québec

Dimanche: toute la journée pour moi !, les cours de zumba sont finis et j’ai un peu la flemme, je m’encourage cependant à faire 20 minutes de vélo d’appartement, filtrer à nouveau les bitters et les embouteiller (si quelqu’un veut goûter celui à la rhubarbe, j’en ai vraiment beaucoup), du jardinage express et de l’engrais qui pourra fondre avec la pluie annoncée, couture: la jupe Chardon est terminée mais j’ai grossi entre le moment où j’ai coupé le tissu et le moment où je l’ai assemblé – enfin elle me va après avoir réduit les marges de couture, tout conseil pour faire fondre le ventre est le bienvenu, un repas léger, The Good WifeAnthony Bourdain’s Parts Unknown: sur les traces de Paul Bowles à Tanger et une visite chez les musiciens de Jajouka

et une mini-enquête: sur The Lady from Canton, vous préférez 1. des recettes de cocktails, 2. des profils d’alcools, 3. de l’histoire ?

Puberty Blues (Random remarks about…)

Puberty Blues est une série australienne qui compte deux saisons diffusées en 2012 et 2014. Basée sur un roman écrit en 1979 par Kathy Lette et Gabrielle Carey, elle raconte la vie de tous les jours de deux adolescentes, Debbie et Sue, et de leurs parents à Cronulla, sur la côte australienne.

  • cela se passe à la fin des années 70, donc vêtements en polyester et vieilles bagnoles
  • à la côte en Australie = surf = plein de (beaux) mecs
  • les mecs ne sont pas si beaux que ça: la série est très réaliste, loin des clichés californiens. Ils forment un petit groupe uni et beaucoup se droguent
  • l’histoire commence quand Debbie et Sue veulent rejoindre le groupe des filles populaires. Les clichés tombent vite et la suite est bien plus crue qu’on pourrait le penser
  • les personnages des parents sont très bien développés: une famille stricte mais dont le couple a ses problèmes, une famille hippie mais avec certaines valeurs, une famille dont le mari est juste un horrible coureur de jupons mais dont la femme a un nombre certain de défauts également
  • bref, rien n’est blanc ni noir
  • c’est assez sombre d’ailleurs comme portrait de la jeunesse d’il y a 35 ans
  • d’ailleurs, même les paysages de plage ne sont pas idylliques: au loin on voit souvent des bâtiments d’une usine (d’une raffinerie ?)
  • c’est aussi l’histoire de la découverte du sexe pour les héroïnes, du pire au meilleur, du mec qui n’en a rien à foutre à celui qui s’intéresse vraiment à sa compagne
  • au passage, j’ai appris quelques mots d’argot australien
  • la maison des parents de Sue est superbe: style moderne avec grande baies vitrées, loin des pavillons de banlieue des autres familles
  • le générique est très anecdotique mais la chanson répète la question clé de la série: « are you old enough ? »
  • la musique est parfois répétitive mais les notes de piano ou de xylophone s’intègrent bien dans l’histoire, de même que quelques chansons pop rock de l’époque
  • un jour peut-être, il y aura une troisième saison. Je l’espère.

Short diary of the week (101)

Lundi: pas très bien dormi et d’une humeur maussade, très peu de contacts humains, Puberty Blues – la fin

Mardi: pas mieux dormi et pas de meilleure humeur, me faire draguer de tôt matin par mon ancien voisin coureur de jupons et l’envoyer sur les roses illico presto (tout ça s’est fait poliment et selon les règles mais il a réussi à m’énerver quand même), une journée somme toutes très maussade – voire énervante, tenter de ne pas déprimer encore plus après l’appel de mon père qui ne supporte plus les bruits des travaux du voisin et qui donc a été agressif avec lui – or il n’y a rien à faire, Wayward Pines – j’abandonne au troisième épisode

Mercredi: mieux dormi mais pas de meilleure humeur, tronçonneuses, un certain ennui, dans le tram un fou qui n’arrête pas de répéter « fuck off » « piss off »…, un sentiment bizarre par rapport à ce type que je croise de temps en temps – je n’ose pas sortir mon nez de mon livre de peur de croiser son regard – je crois qu’il m’observe, un joli gin tonic au gingembre, Halt and Catch Fire

Jeudi: non pas le réveil !, un autre type bizarre – mais au moins celui-là ne me remarque pas, tout vibre, une après-midi peu productive, du déménagement de grilles en métal – futurs tuteurs à tomates, pizza, Halt and Catch Fire, des problèmes de sommeil

Vendredi: et donc fatiguée, du bruit encore du bruit, et des vibrations, laisser tomber un peu avant l’heure prévue, attendre un orage inexistant, asperges et saumon, Tipping the Velvet

Samedi: tenter de trouver l’impossible: un joli tissu sans doute vendu il y a plus de 6 mois, vin sake et alcools chez Mig’s, une glace avec Gasparde et plein de conseils pour mon blog, rentrer un peu ivre, steak frites pour me remettre, Tipping the Velvet, Halt and Catch Fire, Anthony Bourdain Parts Unknown au Myanmar – flashy mais intéressant

Dimanche: le dernier cours de zumba, trop chaud pour jardiner, lecture, lavage de vitres, installation des tuteurs à tomates, mini-zombie, Wayward Pines pour voir jusqu’où va le n’importe quoi – loin donc – on dirait une nouvelle série à partir de l’épisode 5

Post-scriptum: malgré les problèmes de sommeil et l’humeur maussade, cette semaine n’a pas été mauvaise. Juste moins d’énergie…

Question

Comment faites-vous pour promouvoir votre blog ? Pour attirer de nouveaux lecteurs ? Pour attirer des partenariats ? Pour faire parler de vous ?

Pour Popup Monsters, je n’ai jamais fait de gros efforts pour développer mon audience, préférant en fin de compte garder un public limité, ce qui me permet de parler beaucoup plus librement. Par contre, pour The Lady from Canton, j’aimerais atteindre plus de personnes, parce que je suis persuadée que le sujet peut intéresser. Il n’existe en effet quasi pas de blogs en français sur les cocktails.

J’ai déjà glané une série de conseils sur le net: utiliser les réseaux sociaux, y compris Google +, écrire des articles clairs avec de nombreux mots-clés, faire des commentaies sur d’autres blogs, publier tous les jours pendant un mois… mais je me sens encore fort ignare par rapport aux sites comme Hellocoton (est-ce qu’il en existe d’autres ?) et sur la manière d’attirer des partenaires.

Des idées ?

Garden visits

Samedi, Sylvie m’a proposé de visiter des jardins privés du Brabant Wallon dans le cadre de Jardin Ouverts. Nous sommes d’abord parties pour Lillois où nous nous sommes arrêtées à « La Rivelaine ». Sur un hectare, dix jardins relient les bâtiments d’une ferme ancienne. De la rue, on ne voit rien, il faut entrer via une porte dans une sorte de vestibule ou véranda, en partie en briques et en partie vitrée, dans laquelle s’étale une grande vigne. Le regard est immédiatement attiré vers la droite: un passage avec un escalier et des bassins à différentes hauteurs semble bien mystérieux et nous amène vers un premier jardin où domine une viorne en fleurs. De là, différentes atmosphères se succèdent, reliées par des portes ou par une longue alcôve arborée. Un jardin en friche propose une grande sculpture en bois puis divers jardins fermés ramènent vers la maison, un jardin japonais, un potager en rond, un patio méditerranéen. J’ai été séduite par ce jardin, surtout par cet escalier qui mène vers une partie encore invisible.

Ensuite, nous sommes parties pour le jardin de la pépinière « Le Try » à Ceroux-Mousty. Cette pépinière se spécialise dans la culture et la propagation de petits arbustes et ce sont ceux-ci qui sont à l’honneur dans le jardin. Moins construit que le précédent, il est cependant intéressant pour la variété de viornes et cornus qui sont en pleine floraison en juin. Nous nous sommes ensuite longuement promenées dans la pépinière même, nous extasiant devant toutes les plantes ! Les photos sont en noir et blanc à cause d’une erreur de manipulation de ma part et parce que je n’ai pas vérifié au moment même. Voilà ce qui se passe quand on est distraite.

 

C’était une après-midi très agréable et très verte. Tout ça m’a donné des envies d’un plus grand jardin que je pourrais découper selon différents thèmes mais je me rends bien compte que je ne suivrais pas pour l’entretien. En tous cas, je suis prête à recommencer ce genre de visite à une autre occasion !

Un amour insensé

9782070383429Junichirô Tanizaki, Un amour insensé: comme Shermane avait écrit sur son blog qu’elle lisait ce roman, j’ai décidé de le ressortir de ma PAL pour faire une lecture commune avec elle. Nous avons partagé nos impressions en cours de lecture, du moins au début et publions aujourd’hui toutes les deux un billet sur le livre. Dans le Japon des années 20, Jôji Kawai (j’ai tenté de ne pas m’arrêter sur la signication moderne du mot), un homme d’une trentaine d’années bien sous tous les rapports tombe amoureux de Naomi, une jeune serveuse âgée de 15 ans. Il la prend sous son aile et l’épouse. Fou amoureux, il tente de la façonner à son image mais elle a du caractère et est attirée par tout ce qui est occidental: la danse, la langue, les hommes. Au fil du roman, Jôji se perd, se laisse faire et ne voit pas les tromperies de la demoiselle. Le début de ma lecture a été un peu difficile: les moeurs des années 20 au Japon semblent si éloignées de celles d’aujourd’hui en Europe et mettent mal à l’aise. Mais étaient-elles vraiment comme celles décrites dans le roman ? Je ne connais pas assez bien le pays et j’ai donc été un peu choquée par la manière dont Jôji considère Naomi comme un jouet. Par la suite, l’histoire évoluant, j’ai commencé à mieux apprécier ma lecture, me posant des questions sur le pourquoi de l’amour fou ou insensé. Un roman dérangeant, qui fait un portrait ironique de l’amour et de la quête vers l’occidentalisation.

Book_RATING-35

Short diary of the week (100)

Lundi: et de 100 !, une après-midi chaotique à cause de mini-coupures de réseau, regarder trois épisodes de Silicon Valley et arrêter par ennui au début du quatrième – je ne suis pas très bon public pour les comédies, en manque d’intimité ce soir

Mardi: il fait si froid ce matin !, aller dans le couloir loin de mon bureau pour capter le wifi, un coup de pompe gigantesque sur la chaussée d’Ixelles, un délicieux gin tonic Filliers tangerine chez De Haus suivi d’un burger au reblochon chez Manhattn’s suivi d’une bière à la Place Flagey, une longue discussion avec Jacques, prendre le 81 et devoir interrompre le trajet pour cause d’incendie dans une rue juste avant la Chasse, faire le chemin à pied jusque Mérode, rentrer quand il fait déjà noir, une nuit un peu agitée

Mercredi: s’occuper des pays en TU, tenter une commande de verres tiki, negroni, Puberty Blues

Jeudi: est-ce que mon intuition va se confirmer par rapport à cette personne ?, tenter de ne pas me laisser submerger par des sentiments négatifs mais être déjà énervée, une journée en sandales – ça fait du bien, Puberty Blues – la fin de la saison 1

Vendredi: encore un vendredi avec un couloir très vide, je me sens bien avec ces températures, partir un peu plus tôt et faire quelques menus travaux de jardin avant l’orage, curry thaï à la lotte, Puberty Blues – début de la saison 2

Samedi: du rangement, quelques courses, du rangement de plantes, partir à la visite de jardins du Brabant Wallon avec Sylvie, le premier est tout simplement magnifique, passer du temps dans une pépinière à regarder presque toutes les plantes, des scampis à la sauce curry thaï d’hier, Puberty Blues

Dimanche: jardinage intensif, lecture à la mi-ombre, Planet of the Apes – le cocktail, barbecue, Puberty Blues, China Beach ou un moment de nostalgie

Budapest in October

Une destination de voyage est certaine cette année (pour le reste, je n’arrive pas à me décider): je vais à Budapest fin octobre. L’occasion est comme chaque année une foire professionnelle (qui m’a déjà fait visiter de nombreuses villes européennes: Séville, Copenhague, Thessalonique, Cardiff, Saint-Jacques de Compostelle). J’ai décidé de profiter du ticket d’avion payé par mon employeur pour prolonger mon séjour, ou plutôt le précéder de quelques jours. Je pars donc du dimanche au dimanche et je suis libre de visiter à ma guise du dimanche au mercredi midi. Mon hôtel est déjà réservé: j’ai suivi mes amis de la foire et réservé au Danubius Gellert, sans doute un modèle pour le Grand Budapest Hotel, avec des thermes et situé le long du Danube.

Bien que j’aie été en Hongrie quand j’avais une douzaine d’années, je ne m’en souviens pas vraiment. Il y a des photos de moi dans les albums, posant en tenue estivale près de monuments divers. Je me souviens juste que je portais pour la première fois des vêtements pour adultes, pas de ceux achetés dans le magasins pour enfants. Mais je mettais encore des socquettes !

Et donc, je me demandais si vous aviez des conseils de visite, des choses à voir absolument, des endroits insolites, des restaurants ou cafés intéressants (des bars à cocktails ?), des personnes à rencontrer….

Photo en bonus (1984):