The assassins

Joyce Carol Oates, The Assassins: parfois, il vaut mieux ne pas lire les critiques d’un livre. C’est donc avec un a priori assez négatif que j’ai commencé ce roman écrit en 1975 par Joyce Carol Oates. Andrew Petrie, un politicien, a été assassiné. Trois personnages racontent comment ils vivent leur deuil: son frère Hugh, sa femme Yvonne et son deuxième frère Stephen. Cela aurait pu être intéressant sauf que JCO invente des caractères peu avenants. Hugh est sans doute le pire: le lecteur va passer plus de 200 pages dans sa tête, dans ses pensées qui s’alignent de manière hyperkinétiques. Il n’arrête jamais, sans aucune ponctuation ou presque – juste des tirets. Avec Yvonne, le récit prend enfin un peu forme. Des flashbacks racontent son passé. Son présent rejoint parfois celui de Hugh qui est amoureux d’elle (enfin je crois – j’ai survolé certains passages et je ne suis pas sûre d’avoir tout compris). Stephen enfin s’est perdu dans la religion et n’est pas très intéressant. Bref, un long roman à l’écriture quelque peu expérimentale – typique des années 70 ? – qui ne passe vraiment plus aujourd’hui. Si ce livre n’avait pas fait partie d’un challenge, je l’aurais abandonné après quelques dizaines de pages. A partir de maintenant, les romans de JCO devraient s’améliorer (pas sûr – j’ai survolé des critiques de Haute enfance et l’écriture de ce genre continue apparemment, mais il a été traduit, ce qui rendra ma lecture plus rapide). Mais d’abord, encore deux recueils de nouvelles pas trop longs.

Book_RATING-15

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