The classic plaid skirt

Cet hiver, j’ai eu envie de jupes à carreaux. Mon premier essai est un fail lamentable et je n’ai pas encore eu le courage de la reprendre pour la redécouper à ma taille et la rendre plus seyante. Je ferai peut-être un jour des photos de l’avant-après. J’ai donc préféré me rabattre sur un modèle bien rôdé et beaucoup porté, le modèle n°120 du Burda de juillet 2012, présenté dans sa première version ici et jamais montrée dans sa seconde version (en gros lainage vert canard). Le tissu vient du Chien Vert, la doublure est contrastée (de couleur prune rappelant les lignes horizontales du tissu). J’ai fait une photo rapide sur cintre (qui montre bien la pince un peu spéciale) mais je peux vous assurer qu’elle me va parfaitement.

Short diary of the week (85)

Lundi: les semaines se répètent et se ressemblent – le lundi c’est jour de panne d’électricité, au moins mon smartphone était chargé et mon abonnement crédité, « ah mais je ne comprends pas, il y a toujours des choses à faire quand rien ne fonctionne » – euh oui bon, du calypso dans Call the Midwife – et comme souvent des larmes

Mardi: encore deux couvertures rétro à souhait pour ces livres de seconde main, migraine et vertiges qui me donnent l’impression d’être dans de l’ouate, une enveloppe avec plein de semences dans la boîte aux lettres, attendre, se faire aider par téléphone mais sans le résultat escompté, en fin de compte c’était une bêtise réglée en 2 minutes, Call the Midwife – sans larmes cette fois-ci

Mercredi: la même coccinelle tous les jours dans l’allée, dieu qu’il fait froid ce matin !, mais pourquoi n’y a-t-il pas une Maison des Cultures du Monde à Bruxelles ?, découvrir de jolis magasins rue de Flandre, oh le Switch – ce resto où je retournais souvent – est fermé, beaucoup de bruit au Roi des Belges et aussi chez Les Voisins, un plat plus que roboratif et une soirée animée

Jeudi: mmmh ça va être dur aujourd’hui, « l’artiste » au travail – en fait il ne sait rien faire lui-même, un homme en combinaison de ski rouge et bottes de ski mauves assis dans le métro – des passants se moquent ouvertement de lui – je me dis juste qu’il ne doit pas être facile de marcher avec ce genre de chaussures, la vue depuis mon canapé a changé: la voisine a coupé l’immense sapin qui assombrissait tout, une nouvelle série prometteuse, The Great British Sewing Bee sur le thème vintage

Vendredi: une affaire rondement menée à la pharmacie, tenter de consoler un chagrin d’amour, hésiter à prendre plein de dvd pour le weekend et les laisser là pour cause de peu de temps pour les regarder, le décor du Potemkine: waw !, et puis tout simplement un resto grec

Samedi: du pain tout chaud de la boulangerie et trois cyclamen pour 5 euros du marché, une sieste pour faire disparaître un mal de tête naissant, couture – plus que l’ourlet, une soirée Birmanie entre amis très animée et qui donne envie de repartir

Dimanche: de drôles de rêves, une jolie brume au matin, le mal de tête qui recommence, la jupe est finie !, un nouveau projet, du lapin aux olives délicieux, le retour de la revanche du mal de tête, ma tête va exploser…

The hungry ghosts

61fdrg6gdgl-_sl500_sy344_bo1204203200_Joyce Carol Oates, The hungry ghosts. Seven allusive comedies: ce recueil rassemble sept nouvelles écrites entre 1970 et 1974. Toutes se passent dans le milieu universitaire (le plus souvent dans une petite université du Canada), mettant en scène des professeurs, jeunes ou vieux, à une époque assez agitée. Un des récits raconte la préparation d’une révolte dirigée par un professeur charismatique qui ne veut plus suivre les préceptes traditionnels de l’enseignement. Ses étudiants peuvent se donner eux-même une note. Un autre décrit la recherche effrénée des pages d’un manuscrit dans l’appartement bordélique d’un correcteur récemment décédé. Un troisième suit un professeur qui voyage d’université en université pour présenter ses poèmes. Contrairement à d’autres livres de JCO, les personnages sont essentiellement masculins mais ils n’en sont pas moins troublés. J’ai retrouvé comme toujours cette fantastique écriture, très fouillée et descriptive que j’affectionne tout particulièrement. (J’ai d’ailleurs eu un choc en commençant un roman d’un autre auteur juste après !). Si je devais juger ce livre, je dirais que je préfère les histoires de femmes mais le changement de thème était intéressant.

Book_RATING-35

2015 Reading Challenge: A book by a female author, A book of short stories, A book from an author you love that you haven’t read yet

Those bamboos at the back of the garden…

Certains signes ne trompent pas, le printemps fait tout doucement son approche. Le matin, les oiseaux gazouillent, en journée, le soleil réchauffe déjà un tout petit peu, la lumière est différente, il fait noir après 18 heures et pas avant… et moi je me remets à penser au jardin. N’empêche, le sujet de ce billet vient d’une constatation hivernale.

Je m’explique: j’ai aménagé les grandes lignes du jardin il y a 5 ans environ mais cet été, les voisins du fond ont coupé les noisetiers qui donnaient beaucoup trop d’ombre à l’arrière. Ma vue en est toute changée et au lieu de ce trou noir qui faisait dévier le regard vers les côtés, je ne vois plus qu’un ensemble qui ne fonctionne plus vraiment. En été, c’est moins grave parce qu’il y a plein d’autres choses qui se passent mais en hiver, je ne vois que ce fond qui ne me plait plus.

Quand j’ai planté ces bambous, cela me semblait une bonne idée. Ils allaient pousser pour créer un écran touffu de trois mètres de haut environ. Ils ne font toujours qu’un bon mètre cinquante et se sont étalés vers l’avant (j’ai même déjà taillé une partie). Le regard est donc juste attiré vers ce gros amas vert massif et cela me dérange. J’aimerais remanier cet endroit et créer quelque chose qui attire le regard, centré sur quelque chose que je n’ai pas encore défini.

Je me disais que peut-être ces bambous seraient plus jolis si je les plantais dans de grands pots métalliques ou de grands baquets en zinc. Ils prendraient de la hauteur et auraient moins tendance à faire des gros massifs. Ou peut-être que je devrais installer une statue (un ou plusieurs tiki, ça pourrait être pas mal mais où les trouver à part aux Etats-Unis ?) ou un banc, peut-être entourés d’une arcade recouverte d’une plante grimpante. Déplacer les plantes ne me pose pas de problème et ça me permettra de faire un tri. Je n’ai pas encore beaucoup réfléchi, ni feuilleté mes livres pour trouver d’autres idées mais je me disais qu’en publiant ce billet, vous en auriez peut-être !

Explications en photos, d’abord en 2011, au moment de l’aménagement:

avant, avec les plantes qui attendent d’être plantées

après, avec en avant plan les tulipes et jonquilles, et le bac à compost qui devrait déménager de l’autre côté

Le bac à compost a effectivement déménagé et le camélia est toujours là, juste un tout petit peu plus à droite. Le rhododendron de gauche a perdu beaucoup de feuilles cet été et j’espère que ce n’est pas un signe de maladie.

Et voilà dimanche passé:


Pour plus de photos, notamment en été, vous pouvez aller voir sur Tropical Itch. C’est surtout sur la dernière qu’on voit combien les bambous sont devenus une grosse masse. A gauche, le genêt au branches très fines n’est pas très élégant non plus mais j’aime beaucoup le choisya à droite, aux feuilles d’un vert très clair. L’arbuste aux branches rouges, c’est un cornouiller acheté exprès pour sa couleur hivernale mais on ne le voit pas bien de loin et en été, il n’a aucun intérêt. La plante noire au devant est une euphorbe que je peux facilement bouger.

Des idées ? Des propositions ?

De Haus

De Haus est un nouveau bar à gin tonic situé sur la Place Fernand Cocq à Ixelles, tout près de l’Amour Fou (les propriétaires sont les mêmes). L’espace est assez grand et divisé en deux parties. Près de l’entrée se trouvent quelques fauteuils rétro / de récup’ qui forment une partie très « salon », où on peut prendre des livres et en remettre d’autres déjà lus. Partie que j’ai trouvée un peu trop éclairée mais cela évolue peut-être en cours de soirée. Le reste du bar est plus traditionnel avec tables et chaises classiques et deux comptoirs. L’esprit est très récup’ et divers meubles sont à vendre. De vieilles caisses à bouteilles en bois pendent au plafond. Quant aux toilettes, elles sont exotiquement peintes d’une fresque représentant divers animaux de la jungle.

La carte est très variée et ne comprend pas que des gins tonic. Il y a aussi d’autres cocktails aux noms parfois bien Belges et une belle carte d’alcools. Et des petites choses à grignoter. Pour les 25 gins (environ) – des basiques mais aussi quelques-uns plus spéciaux – la carte précise avec quels tonics les marier. Il est clair que le choix n’est pas aussi large qu’au Green Lab mais les gins tonic que nous avons reçus mon amie et moi étaient tout à fait convenables. Je regrette cependant que les deux étaient garnis de la même manière avec une tranche d’orange et de baies de genièvre. Un hasard ? J’avais repéré du Saffron Gin en magasin et, curieuse, j’ai commandé celui-là, avec du Indian Tonic Fever Tree. Le goût du safran est clairement marqué et même si je suis contente de l’avoir goûté, je n’en achèterai sans doute pas.

Est-ce que c’est le bar à cocktail idéal ? pas encore tout à fait. Cela manquait à nouveau de chaleur (les photos au smartphone accentuent ce côté froid) et de confort, et je suis assez certaine qu’en soirée, c’est assez bruyant. Certaines taches sur les murs témoignent de soirées animées. Mais le choix des alcools est varié et le lieu facilement accessible. Bref, la recherche continue !

Butin de soldes (janvier 2015)

Ce traditionnel billet avait posé problème à une lectrice en juillet. Je continue cependant à l’écrire parce qu’il s’agit pour moi d’une manière de voir comment évolue ma consommation. Elle a un peu diminué cette fois-ci mais je n’ai pas beaucoup fait les magasins pour trouver des basiques comme t-shirts ou pulls. Et j’ai longtemps hésité sur des chaussures que je n’ai toujours pas achetées, d’où la publication si tardive.

  • une veste d’hiver en laine noire
  • une doudoune en plumes noire
  • un t-shirt à fleurs et petit col Dorothy Perkins (à Bangkok)
  • des chaussures Brako
  • des sandales rouges Swedish Hasbeens
  • un soutien-gorge et slip assorti Maison Lejaby

et du tissu pour coudre deux jupes et des coussins en fausse fourrure

 

Short diary of the week (84)

Lundi: une nuit avec des angoisses (qui ont l’air bien futiles au réveil), mon étonnement ainsi que celui des autres usagers devant la grille fermée du métro (et sans indication aucune que l’autre entrée était bien ouverte), une coupure de courant de 15 minutes aura finalement pris la matinée à être résolue, un entretien au travail qui remet beaucoup de choses en question et qui n’a pas été facile pour moi, donc soit je reste dans le status quo soit je me bouge pour quelque chose qui selon moi aura des résultats plus qu’incertains, résultat de tout ça: larmes et courbatures et sans doute un peu trop de vin blanc en rentrant, et le doudou Buffy ne fonctionne pas vraiment avec la cinquième saison

Mardi: toute mon énergie est partie à cause de tout ça, tenter de rattraper le retard mais c’est sans espoir, s’inspirer de Jamie Oliver pour le repas du soir, faire goûter des gins tonic à mes invités, parler parler parler – surtout du Japon mais de plein d’autres choses aussi, oublier les soucis

Mercredi: regarder un bout de papier blanc qui tourbillonne, jouer facteur ce matin, un concert de saz et duduk à midi, un mec bien gonflé qui veut voler la vedette avec son instrument new age, comme j’aime le lave-vaisselle – plus aucune trace du souper d’hier soir !, The Affair et puis marmotte sous la couette

Jeudi: un des personnages est-il mort ou pas ? je ne le saurai pas ce matin – le tram est finalement arrivé malgré un gros retard, tout s’obstine contre moi cette semaine au travail, et donc je dois reconfigurer tout mon smartphone après la mise à jour ?, parler de tout et de rien autour de gins tonics et puis griller de la viande au barbecue coréen

Vendredi: enfin réussir à terminer ce qui devait être terminé, découvrir un magasin d’alcools tout près de la maison et y être accueillie pour une dégustation impromptue de gins, rentrer un peu saoule, thon grillé et salade d’avocat, The Affair – suite, fin et déception

Samedi: hésiter sur le livre suivant à lire, rêver de roses rouge sang, cette limonade au gingembre !, moins fan par contre du cake à la clémentine, passer un moment des plus agréables, sans la pluie c’est quand même mieux, le tram 81 passe par des rues aux si jolies maisons, test de Singapore Sling #1, White bird in the blizzard ou ce retour vers mes 17 ans – un film de Greg Araki aux couleurs franches d’après un roman de Laura Kasischke, un épisode de Buffy qui me fait pleurer une fois de plus (Buffy arrive trop tard et Riley quitte Sunnydale pour le Belize), pleurer à chaudes larmes pour pouvoir passer à autre chose

Dimanche: mmmh peut-être que je devrais manger moins vu que je reprends du poids mais il est si difficile de bien gérer les quantités pour une personne quand on veut manger varié, même le dimanche il y a un ralentissement sur le Ring – ah oui ! il y a un match de foot à Anderlecht, trop de jolies plantes qui sentent bon, profiter du soleil à la jardinerie, Singapore Sling #2, The Great British Sewing Bee, Buffy, fin d’une semaine éprouvante d’un côté et pleine de jolies rencontres de l’autre

The Affair (Random remarks about…)

Série produite par Showtime, The Affair raconte la relation extra-conjugale entre Noah, père de quatre enfants et écrivain, et Alison, dont l’enfant unique s’est noyé quelques années auparavant, sur l’île de Montauk, pendant les vacances d’été.

  • le décor et les paysages du nord-est des Etats-Unis sont un changement rafraîchissant par rapport à la Californie. La météo changeante a clairement été un souci par moments, ce qui ce voit dans certains raccords de plans.
  • la mer est assez présente, ce qui a tout pour me plaire
  • la mer en hiver, j’aime aussi
  • le premier épisode se termine par la superbe chanson de Johnny Cash et June Carter Cash, Jackson
  • je hais par contre la chanson du générique, criée/déclamée par Fiona Apple
  • Dominic West m’a toujours laissée indifférente dans The Wire, idem ici. Je ne supporte toujours pas Maura Tierney (E.R.) mais heureusement on ne la voit pas trop (au début). A la fin, elle m’a fatiguée avec ses mêmes moues
  • la grande idée de la série est d’avoir les points de vue de la femme et de l’homme. Cela pose aussi la question de la mémoire et des interprétations différentes.
  • autant j’ai aimé les 5 premiers épisodes autant la suite ne m’a pas autant touchée
  • l’histoire de la famille Cole est particulièrement embrouillée
  • je suis même carrément déçue par la fin, comme si elle avait été réécrite en prévision d’une deuxième saison. Est-ce que vous pensez la même chose ?

Beyond the pancake trench

9789745240476_p0_v2_s260x420Tom Vater, Beyond the pancake trench. Road tales from the wild East: cela faisait plusieurs années que je tournais autour de ce livre sans l’acheter. Et puis je l’ai vu chez Monument Books à l’aéroport de Yangon mais je ne voulais pas payer 30$, sachant qu’il était bien moins cher en librairie occidentale (environ 16€). En rentrant, je me suis donc sentie obligée de l’acheter. Je connaissais déjà Tom Vater grâce au disque édité chez Topic, The Moken: Sea Gypsies of the Andaman Sea et j’ai découvert qu’il était l’auteur des guides Lonely Planet sur le Cambodge. Dans ce livre publié en 2004, il raconte des expériences diverses en Thaïlande, en Inde, au Camboge, au Vietnam et au Laos. Ce sont souvent des instantanés qui décrivent des pays qui ont fort changé depuis. Le Cambodge à cette époque était encore vraiment un far-west, où se rejoignaient pédophiles, drogués et gangsters. Ses descriptions de Bangkok font vivre une certaine facette de la ville, pas la plus touristique, plutôt celle qui est dans l’ombre, celle des soirées et des bars. Un extrait du chapitre « Cambodia, Phnom Penh – The Heart of Darkness »:

« The ‘Heart’ as the local moto-drivers call it, opens late, gets busy round midnight and closes when the last customer leaves. Tarantino’s Titty Twister doesn’t come close to the madness that erupts on the dance floor. And on a really packed night, the Dead Kennedys’ ‘It’s a holiday in Cambodia’ spins out the speakers. It’s the ultimate post-modernist experience. Jello Biafra yells ‘Pol Pot, Pol Pot’, the girls pop pills, the old guys at the bar try to keep the latest joint together, the rich Khmers in the corner, who remember the horror as if it had been yesterday, don’t give it a second thought. »

A lire !

2015 Reading challenge: A book set in a different country, A nonfiction book, A book by an author you’ve never read before

Book_RATING-40

Hormones (Random remarks about…)

Hormones est une série pour ados thaïe qui m’a été conseillée par Catherine comme le Berverly Hills 90210 local. Je n’ai regardé que le premier épisode (tous sont disponibles sur youtube, avec sous-titres en anglais). C’est la rentrée dans une école secondaire de Bangkok et tous les amis se retrouvent.

  • chaque journée commence par l’interprétation de l’hymne national thaï
  • les élèves portent l’uniforme et un préfet assez sévère vérifie également la longueur des cheveux: pas de longueurs chez les garçons et une coupe classique longue chez les filles
  • ceci est le début de la révolte, thème de l’épisode 1, Testostérone (les suivants portent également le nom d’hormones): un élève assez dégourdi met en cause cet uniforme parce que le préfet ne peut pas donner de raison (à part, « cela a toujours été comme ça)
  • les filles piaillent beaucoup (j’aurais voulu écrire « giggle ») et font penser aux gamines japonaises.
  • tout le monde a son smartphone, même pendant les cours
  • la musique s’inspire de celle des jeux vidéo
  • le rythme du montage est très rapide et découpé
  • on voit des bouts de Bangkok, le skytrain notamment
  • on voit aussi comment vivent les Thaïs aisés, leurs appartements, les chambres des filles avec plein d’accessoires Hello Kitty…
  • les professeurs et le préfet sont des modèles d’autorité et les élèves les respectent bien plus qu’en Belgique, ce qui donne une fin d’épisode un peu niaise selon nos standards
  • une des filles a un petit ami plus âgé qui vient la chercher à l’école en moto – quelle coolitude !
  • les attirances entre filles et garçons sont les mêmes dans le monde entier

Est-ce que je regarderai la suite ? Je ne sais pas encore, c’est fort adolescent et superficiel mais totalement exotique !