Selfishness and meeting people

Depuis que je suis rentrée de vacances, je suis sereine et je me sens bien chez moi. Je fais un peu de couture, je lis dans mon canapé, je regarde Buffy sous la couette. Et mon esprit n’arrête pas de trouver de nouvelles idées, de nouvelles envies, de nouveaux challenges. A tel point que je me rends compte que c’est un peu trop mais peu importe, cela me laisse de nombreuses possibilités. Il y a cependant un constante: je suis centrée sur moi-même, je veux me faire plaisir et être bienveillante envers moi-même. Ce qui n’empêche pas d’avoir envie de sortir mais je n’accepte pas toutes les propositions. Je n’ai pas envie de me retrouver dans des endroits où il y a trop de monde et où on se sait pas se parler, ni dans des endroits qui ne me plaisent pas ou avec trop d’inconnus.  je reste cependant attachée aux discussions à distance, sur FB ou au travers des blogs. Cela reste un moyen de rester en contact.

En même temps, j’aimerais bien trouver un nouveau compagnon, une personne pour partager plein de choses mais est-ce que je suis prête ? Je ne suis pas sûre, je ne pense pas que je pourrais lui donner la place qu’il mérite et je ne ressens toujours rien, aucun sentiment amoureux. J’ai sans doute trop donné les années précédentes. Le climat hivernal n’est pas propice non plus, je trouve. Et je n’ai jamais été douée dans les nouvelles rencontres. Quelque part, j’aimerais que ce soit déjà fait, sans que je n’aie à faire des efforts pour surmonter ma timidité lors des premiers contacts.

Et donc, je suis curieuse: comment avez-vous rencontré votre amoureux(se) ?

5 thoughts on “Selfishness and meeting people

  1. En maillot aux élastiques un peu détendu, avec un bonnet ridicule sur le crâne, et vraiment VRAIMENT pas à mon avantage!🙂

    En première année bis à l’unif, je me suis inscrite dans l’équipe (non mixte à l’époque) de Water Polo de l’UCL. L’année suivante, j’ai rempilé, et j’ai de suite remarqué parmi les nouveaux joueurs un gars très très à mon goût, autant sur l’humour et les intérêts communs que physiquement (de l’avantage des rencontres en piscine: on peut “juger sur pièce”, mais… On se fait aussi juger!).
    A l’époque, on était tous les deux impliqués dans des relations (la mienne battait déjà de l’aile, c’était plus une question d’habitude qu’autre chose, j’ai d’ailleurs rompu deux mois plus tard), donc il ne s’est rien passé pendant toute l’année, si ce n’est qu’on s’entendait vraiment bien, comme on s’entendait bien avec les autres membres de l’équipe.

    Puis avec quelques autres membres de l’équipe, on a pris l’habitude de faire un footing les jours sans entrainement, pour travailler l’endurance. Petit à petit, la motivation des autres membres c’est un peu essouffler, du coup on courait ensemble, tout en papotant sur nos goûts musicaux et cinéma. Plusieurs fois, je suis allée chez lui à la fin du footing (donc rouge, essoufflée et suante!) pour lui emprunter un cd ou un dvd, toujours en tout bien tout honneur! (ok, maintenant je me rends compte que j’étais plus motivée à passer du temps avec lui, plutôt que d’améliorer mes performances!😀 ).

    A un bbq entre potes la fin de l’année, il a “innocemment” placé dans la conversation que “au fait, ça fait un petit moment qu’il n’est plus avec sa copine…”. Depuis, ça fait 8 ans qu’on est ensemble (enfin, en oubliant les quelques mois pendant lesquels il a rompu avant de revenir vers moi tout contrit).

  2. Moi aussi, c’est une histoire un peu abracadabrantesque…
    Nous traînions dans le même milieu, assez fermé, du GN et de la taverne médiévale de Paris, sans jamais nous être croisés (lui au bar, moi sur la piste de danse). Et puis, on nous a mis en relation sur une organisation de GN car j’étais au scénario et lui aux gros sous.
    Nous sortions tous les deux de relations difficiles et, surtout, nous avions tous les deux une sale réputation (oui, on couchait à droite à gauche), du coup on se faisait un peu (beaucoup !) regarder en coin, mais il ne se passait rien.

    On parlait beaucoup sur msn (là, tu vois que c’est vieux) de musique, d’histoire familiale, de voyages, etc. Et puis il a fini par décider qu’il partirait à Londres faire de la musique pour échapper au climat pesant. La veille de son départ, libéré chacun de son coup du moment, on s’est embrassés… et il est parti.
    On a passé huit mois dans l’Eurostar entre Paris et Londres. Sept ans et demi plus tard, on est mariés et parents.

  3. Aussi cliché que cela puisse sonner, je suis persuadée que l’amour arrive quand on ne s’y attend pas et souvent pas dans les conditions parfaites que l’on souhaite.

    Pour ma/notre part, c’est assez banal : on faisait partie du même cercle d’amis, il m’a un peu tourné autour, je n’ai strictement rien grillé (je collectionne les pires répliques aux déclarations d’amour). J’ai accepté sans trop savoir pourquoi et quelques mois plus tard…je suis partie faire mes études à Bristol. Mais à mon retour, on a rempilé pour 7 ans. On entre dans la 8ème, ce qui me fait bizarre car je n’ai que 27 ans.

    Ah, MSN😀 que de quiproquos mais aussi de jolis mots…

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