Postcards of Santiago (I)

Le taxi roule toutes fenêtres ouvertes; les pins et les eucalyptus embaument l’air. Je me sens directement transportée dans un autre monde, dans une Europe du Sud, celle qui est proche du Portugal. Les collines se succèdent, le chauffeur montre un bâtiment moderne qui épouse le paysage. C’est là que je passerai mes journées.

Je n’attendais rien de Saint-Jacques de Compostelle. Le côté pèlerinage et marche à pied m’irritait même un peu, sans que je n’aie une raison précise. Tout au plus, je me disais que je profiterais de la météo qui s’annonçait très estivale. Et puis le taxi est entré dans le centre historique, dans les ruelles. Celle de l’hôtel était bordée d’un partie couverte, avec colonnade et alcôves.

Vite, déposer ses affaires, se débarrasser des vêtements trop chauds et ressortir en ville. Marcher à peine 10 mètres et se retrouver face à l’imposante cathédrale, 10 mètres plus loin, se poser sur la première terrasse en vue. Les pigeons n’arrêtaient pas de vouloir picorer les cacahouètes. Je n’étais pas seule, et très vite, je le fus encore moins. L’atmosphère était celle des vacances et de la détente, un mini bonus d’été à la fin du mois d’octobre. Boire du vin blanc, manger des tapas, des crevettes, de petits piments verts grillés et salés, se promener et déjà voir des musiciens partout, encore boire du vin blanc à la terrasse de l’hôtel – de quoi se changer les idées après deux avions. Et ne pas aller aux concerts d’ouverture juste parce que nous nous sentions si bien en ville.

Je n’ai pas noté les noms des restaurants où j’ai mangé, mais j’ai logé à l’hôtel Rua Villar, bien sous tous les rapports et situé en plein centre ville.

7 réponses sur « Postcards of Santiago (I) »

  1. Tres jolie carte postale. Chile…c’est tellement loin de nous en Europe, mais j’imagine que l’ambiance est bien espagnole. Chaque jour est un jour de detente. 😉

  2. On ne peut pas tout connaître ! C’est dans le nord de l’Espagne, en Galice, près du Portugal. Il y a un pèlerinage très connu: les gens y vont à pied depuis toute l’Europe.
    Mais j’aimerais bien aller aussi au Chili 😉

  3. Si tu savais le nbre de fois où j au arpenté la rua do vilar… A l époque il y avait même un café qui servait des pancakes parfait pour le gouter le dimanche après un lever tardif (après des heures sur les pistes de danse…)

    1. C’est en effet une rue centrale ! Peut-être que le café est toujours là… J’ai un peu de mal par contre à imaginer la vie locale. Il y a tant de pèlerins….

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