A woman of Angkor

John Burgess, A woman of Angkor: Sray est une jeune femme khmère, vivant dans la région d’Angkor au 12e siècle. Elle raconte sa vie et son mariage: son mari devient maître des parasols pour un prince qui deviendra plus tard le roi. Ses enfants grandiront et auront un rôle important à jouer à la cour, sa fille devenant courtisane et son fils l’architecte du nouveau temple d’Angkor Vat. John Burgess décrit la vie à l’époque, s’inspirant des quelques sources qui nous sont parvenues, des sculptures et bas-reliefs notamment, mais en inventant la vie des personnages et les intrigues de la cour. Le style est un peu guindé et je dois bien avouer que ça m’a rebuté au départ. J’ai failli abandonner le livre après une cinquantaine de pages mais finalement ma curiosité l’a emportée et je me suis laissée prendre par le récit et les ambiances khmères.

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My inner voice

« My inner voice was screaming at me to take chances, be bold, and chase my dreams, but my lack of confidence and fear of pretty much everything made it so much easier to play it safe (…). »

Cette phrase que j’ai lue ici m’a fait fondre en larmes, parce que c’est ce que je ressens. Pour le moment, je suis partagée entre la sécurité et de grands changements, des choses qui pourraient bouleverser ma vie si j’avais un peu plus de confiance en moi et moins peur du monde qui m’entoure. Je pourrais recommencer une relation dans laquelle je me sentirais sans doute pas trop mal mais j’ai l’impression que je devrais mettre mes rêves entre parenthèses, au  moins un peu. Même si ça me rassure et me fait très plaisir d’avoir des prétendants, je sens qu’il y a quelque chose qui ne se met pas en place comme il le faudrait. Je ne me sens pas excitée ni amoureuse même si j’apprécie beaucoup les personnes en question. Ce n’est sans doute pas le bon moment, et il est vrai que j’angoisse aussi par rapport à certaines choses de ma relation passée que je ne voudrais pas voir se répéter.

Je sais très bien que je ne vais quitter mon boulot là maintenant et partir pour un an ou deux ans sur les routes, je ne suis même pas sûre que je le ferai dans l’avenir (même si je garde ouverte la possibilité) mais mes réflexions sur mon futur pour les prochains mois prennent peu à peu forme. J’ai écouté avec intérêt une conférence TED conseillée par MTLM, une conférence qui montrait comment faire des choix difficiles dans la vie. Ce qu’expliquait l’oratrice rejoint ce que m’a souvent dit Coyote: la vie est un long flux et souvent, on prend les meilleures décisions de soi-même. Parfois elles demandent un certain temps de réflexion, parfois pas, mais très souvent, la solution s’impose d’elle-même. Et cette solution est souvent celle qui suit mes instincts premiers.

Dans mon cas, maintenant, je sens que je vais me concentrer sur ce voyage que je ferai en fin d’année, un voyage où je me laisserai quelques jours libres sans qu’il n’y ait nécessairement de la compagnie toute la journée. Des jours où je pourrai continuer à réfléchir sur moi-même et à penser au futur que je veux construire. Même si je n’ai pas encore la confiance en moi que je souhaiterais avoir, je sens qu’elle a grandi ces dernières années et qu’avec de petits coups de pouce, elle augmentera encore. (Ce texte de voyageuse m’a marquée, même si son histoire est assez extrême). Je sais que je serai un peu paniquée toute seule dans une grande ville (Bangkok, sans doute), à devoir prendre des décisions et me débrouiller pour visiter des endroits pas uniquement accessibles en métro. Je devrai prendre le train ou des minibus si je veux aller à Ayutthaya ou Prachuap Khiri Khan et manger seule dans des restos.

En attendant la fin de l’année, je sais que je reprendrai la zumba en septembre pour me remettre en forme, j’ai repéré des « cours » de méditation qui pourraient sans doute m’aider (disons que je vais tester pour voir s’il s’agit de quelque chose qui me convient), j’irai un w-e à Paris et au Womex à Saint-Jacques de Compostelle et puis… on verra.

A dash of… (IV) – liqueurs and other spirits

Une fois que vous avez l’alcool de base, beaucoup de recettes de cocktails le marient avec des liqueurs ou autres boissons apéritives. Le mieux est de les acheter au fur et à mesure des recettes que vous voulez essayer. Quelques classiques sont:

  • les vermouths blancs et rouges comme le Martini ou le Noily Prat (plus amer)
  • le Campari
  • les liqueurs: une seule règle: goûter ! Quelques bonnes marques sont Monin, Giffard, Bols, Védrenne…
  • La meilleure liqueur de pêche est pour moi la Monin (Delhaize).
  • Pour le cassis, je prends le super cassis de Védrenne (Delhaize).
  • Le curaçao bleu vient de chez Bols (Delhaize).
  • Pour la liqueur de banane, j’ai une préférence pour le Pisang (mais la couleur verte fait parfois mauvais effet dans un cocktail avec des jus orange, celle de Bols qui est jaune est un substitut acceptable).
  • Le Cointreau domine le marché des liqueurs à l’orange, mais un triple sec d’une autre marque aura un goût différent, moins prononcé (et ne me donne pas de maux de tête). Le Grand Marnier est encore différent de goût et à utiliser que si précisé dans la recette.
  • J’ai cherché pendant des mois du Galliano, une liqueur italienne à base de vanille pour me rendre compte que le Cuarenta Tres espagnol vendu au Delhaize a quasi le même goût.
  • Et une dernière favorite: le Litchi-li de Giffard, au litchi. Le choix de liqueurs est gigantesque mais elles sont souvent difficiles à trouver en Belgique. A Bangkok par contre, c’est une autre histoire: j’ai été bluffée par un mur entier dans un supermarché de seconde zone: il y avait toutes les déclinaisons de quatre ou cinq marques différentes (même du De Kuyper, marque hollandaise introuvable en Belgique !).

Dans la catégorie alcool se retrouvent également les bitters. Très concentrés, ils se vendent en mini-bouteilles. L’Angostura, avec son étiquette trop grande, est le plus connu (Delhaize). D’autres marques ont développé des nuances de goûts diverses, comme The Bitter Truth. Quelques gouttes suffisent et donnent une toute autre dimension aux cocktails.

This week (28)

Je me demande si je dois continuer ce journal hebdomadaire, je n’ai pas grand chose à dire pour le moment… Je n’ai pas été bien une partie de la semaine, des céphalées accompagnées de vertiges ont fortement limité mes activités en début de semaine. Heureusement, ça s’est amélioré par la suite même si j’ai gardé des courbatures et une grosse fatigue jusqu’au w-e. Je n’ai pas fait grand chose donc, juste une sortie mercredi, qui s’est accompagnée de quelques révélations qui ont encore plus semé le trouble dans mon esprit. Et pendant le w-e, rencontre, couture et lecture tout en profitant d’une météo meilleure que prévue. Des moments agréables au calme, donc, moments que je recherche beaucoup pour le moment mais qui ne permettent pas de raconter grand chose ici. Ah si, j’ai fait quelques jolis selfies vendredi soir, à voir sur mon compte Instagram ! Et j’ai préparé un article décrivant mon état d’esprit général mais j’hésite encore à le publier.

 

The little leaves skirt

Après la robe Cambie, j’ai eu besoin d’un projet rapide et aussi de quelques jupes. J’ai fouillé dans tous mes burda sans trop trouver de choses qui me plaisaient (je cherche une jupe à plis, un peu dans le genre Chardon de Deer and Doe). Je me suis finalement rabattue sur un patron de jupe en demi-cercle pour lequel il fallait un carré d’1m15 de tissu. Or mon coupon ne faisait qu’1m. Bref, j’ai triché avec le droit fil et réussi à caser le patron sur mon bout de tissu. La jupe est très facile à coudre vu qu’il n’y a qu’une couture dans le dos et une bande à la taille. Par contre, soit je n’ai pas compris les explication burdaesques, soit la finition de la tirette n’est pas des plus jolies: elle monte en effet jusqu’en haut de la bande de taille mais ne s’ajuste pas bien. J’ai résolu le problème en cousant une agrafe. Je sens que ce modèle va devenir un classique cependant: en plus d’être très rapide à coudre, le jupe est très facile à porter et ne montre pas tout au moindre coup de vent. J’ai d’ailleurs acheté deux nouveaux tissus dans ce but. Les photos sont un peu brûlées, mais je les aime bien comme ça et on voit bien le modèle simplissime. Les couleurs réelles sont un peu plus franches mais le tout reste assez pastel quand même.